Vendredi 19 Mars 2010 | Dernière mise à jour: 13 Mars 2010

Articles

Analyse

L'islamisme une idéologie totalitaire

21 Décembre 2007 par Helios d'Alexandrie

Mots clés:

L'islam est obligatoirement une théocratie et un mode d'organisation de la société sous tous ses aspects; la famille, les rapports sociaux, l'économie, la justice qui inclut aussi la surveillance de la moralité, l'application des différents codes de conduite et le respect des obligations religieuses. Peut-on envisager l'émergence d'un islam nouveau, qui se contentera d'être une religion personnelle respectueuse du choix des individus et des droits humains, qui ne prétendra plus régenter le politique et le social et qui écartera de son programme le projet de convertir de gré ou de force toute l'humanité? La question mérite d'être posée.

Avant d'aborder le sujet du totalitarisme dans l'islam j'invite le lecteur à méditer les citations suivantes:

«Parmi les religions du monde, le bolchevisme doit être comparé à l'islam plutôt qu'au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de la contemplation. L'islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le seul but est d'étendre leur domination sur le monde.»

- - Bertrand Russell; Theory and Practice of Bolschevism. Londres, 1921.

« ...Par un million de ramifications, pénétrant chaque aspect de la vie, toutes avec une signification religieuse, l'islam maintient son emprise sur les musulmans.»

- - Charles Watson

«La charia vise à contrôler dans leurs moindres détails les activités politiques et sociales des individus, sans aucune restriction la vie des fidèles, et s'assurer que les autres religions ne puissent pas gêner l'islam.» «...Elle constitue un corpus de devoirs institués par Dieu mais contrôlés par une autorité humaine. Sans exception, ces devoirs sont fondés sur l'impénétrable volonté de Dieu et ne s'exercent qu'à son profit. Toutes les obligations que l'on peut imaginer y sont traitées, toutes les obligations imposées aux hommes dans n'importe quelle circonstance et en rapport avec n'importe quelle tierce personne.»
- - Snouck Hurgronje

«La loi islamique essaye de régenter tous les aspects de la vie d'un individu. Ce dernier n'est pas libre de penser ou de décider par lui-même. Il lui est seulement permis d'accepter les commandements divins tels qu'ils furent infailliblement interprétés par les docteurs de la loi...» «Les droits et l'importance qu'une culture accorde aux femmes et aux minorités est l'indicateur de son niveau de démocratie. La loi islamique refuse tout droit aux femmes et aux minorités religieuses non musulmanes. Les païens et les incroyants ne bénéficient d'aucune mesure de tolérance. Pour eux, c'est la conversion ou la mort. Les juifs et les chrétiens sont traités comme des citoyens de seconde classe...»
- - Ibn Warraq; Pourquoi je ne suis pas musulman.

Pour ceux qui l'ignorent, l'islam est présenté par ses adeptes les plus convaincus comme un système global (et parfait) voulu par Allah. Ce sont les fameux trois D: Din, Dawla et Donia. Traduction de l'arabe: Religion, État, Monde, ce dernier point comprend la famille, la société, la vie quotidienne, le commerce et l'industrie. L'islam ne se contente pas du statut de religion personnelle, il est obligatoirement une théocratie et un mode d'organisation de la société sous tous ses aspects; la famille, les rapports sociaux, l'économie, la justice qui inclut aussi la surveillance de la moralité, l'application des différents codes de conduite et le respect des obligations religieuses.

Il est important de traiter du rôle de l'islam dans les états musulmans contemporains, particulièrement de ceux qui possèdent une constitution conforme à l'idéologie islamiste.

La constitution d'un état musulman qui se veut conforme à l'islam est en tous points opposée aux constitutions des états démocratiques. Les oppositions sont évidentes: Dans l'islam le pouvoir temporel et le pouvoir religieux se confondent d'où cette appellation bien connue de «République» islamique et, dans certains états semi-islamisés l'enchâssement de l'islam dans la constitution en tant que religion officielle de l'État et source de la législation. Même dans les états considérés comme «laïcs», la loi stipule que le chef d'État doit obligatoirement être musulman, les portefeuilles des ministères sont détenus presque exclusivement par des musulmans, en particulier les ministères importants. En Égypte (pays supposément laïc) où l'on compte une minorité chrétienne d'au moins dix millions de personnes, seul le ministère de l'approvisionnement (sujet de doléances favori des égyptiens) est occupé par un copte. Boutros Ghali architecte des accords de paix avec Israël a été déchu de son titre de ministre par intérim des affaires étrangères en 1978 (en pleins pourparlers) et nommé ministre d'état sans portefeuille pour la simple raison qu'il n'est pas musulman, ce qui ne l'a pas découragé de servir son pays et la cause de la paix. Quand il a été nommé Secrétaire Général des Nations Unies par le Conseil de Sécurité de l'ONU, les musulmans n'ont pas caché leur irritation: l'Égypte n'avait-elle pas de musulmans assez qualifiés pour le poste?

La discrimination religieuse est inscrite en toutes lettres dans le coran, les musulmans ne doivent en aucun cas «obéir» à un supérieur non musulman. Dans les pays musulmans à constitution «laïque» ou semi-islamisée, les postes de responsabilité dans la fonction publique, les institutions d'enseignement, les hôpitaux, les entreprises d'état, la police et l'armée sont réservés aux musulmans par une sorte de règle non écrite mais toute aussi implacable que le coran dont elle suit fidèlement les directives.

Le caractère islamique de l'État signifie l'imposition des règles prescrites par le coran, lesquels s'opposent littéralement à la déclaration universelle des droits de l'homme. Voyons de quoi il en retourne:

Article 1: «Tous les êtres humains naissent LIBRES et ÉGAUX en dignité et en droits...» Que dit la loi coranique? elle affirme que les femmes sont des êtres inférieurs, elles dépendent de leur tuteur (père, frère ou oncle paternel) ou de leur mari, leur témoignage devant une cour de justice vaut la moitié de celui d'un homme, elle n'ont pas le droit de se déplacer librement, ne peuvent disposer de leur propre personne, ne peuvent épouser un non-musulman, leur part d'héritage vaut la moitié de celle de l'homme, elles peuvent être légalement violentée par leur mari si celui-ci CRAINT ou ANTICIPE leur désobéissance, elle ne peuvent refuser ses avances sexuelles, elle ne peuvent quitter le domicile conjugal même si elles sont violentées, elles peuvent être répudiées à tous moments et n'ont pas en contrepartie le droit de répudier leur mari, elles sont tenues de partager leur mari avec d'autres épouses, elles ont l'obligation de se couvrir le corps au complet et ne rien révéler de leur épiderme.

En ce qui concerne les non-musulmans la loi coranique ne leur reconnaît qu'un statut inférieur comme on l'a déjà démontré, ils ne peuvent témoigner contre un musulman, ne peuvent monter à cheval, ni porter des armes (ils ne peuvent exhiber un statut social égal à celui des musulmans), leur domicile doit être en tout temps ouvert aux musulmans de passage, ils doivent en tout temps céder la place aux musulmans, ils doivent porter des signes distinctifs et se raser la tête, ils doivent payer la taxe tout en s'humiliant.

Article 3: «Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne:» Que décrète la loi coranique? Les athées n'ont pas droit à la vie, au même titre que les polythéistes ils sont condamnés à mourir et ne peuvent échapper à la mort qu'en se convertissant à l'islam. La peine de mort est prescrite à ceux parmi les musulmans qui abandonnent leur religion.

Article 4: «Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude...;» L'esclavage est reconnu par la loi coranique, il connaît actuellement un regain de faveur au Soudan et en Mauritanie, les hommes musulmans ont droit à des rapports sexuels avec leurs esclaves femelles même si elles sont mariées.

Article 5: «Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.» La loi coranique, prévoit l'amputation des mains pour le vol, la flagellation en cas d'adultère pour les célibataires, la lapidation en cas d'adultère pour les personnes mariées.

Article 6: «Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.» La notion de personnalité juridique appliquée à l'être humain signifie qu'il est libre de ses choix tout en étant responsable moralement et juridiquement de ses actes. Cette notion n'existe pas dans l'islam pour qui l'être humain est soumis aux règles immuables de la divinité, il est soit observant ou transgresseur de ces règles.

Article 18: «Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté de changer de religion ainsi que la liberté de manifester sa religion seule ou en commun, tant en public qu'en privé...» en Arabie, terre du prophète, il est interdit aux non-musulmans de pratiquer leur religion, de construire des édifices de culte et même de porter des signes religieux distinctifs tels qu'une croix autour du cou, la possession d'une bible et de tout autre livre religieux est formellement interdite. Il est formellement interdit sous peine de mort d'abandonner l'islam. Les ulémas ont le droit d'annuler un mariage sans le consentement du couple du simple fait que l'époux a émis une opinion considérée comme contraire à l'orthodoxie islamique, c'est le cas d'un professeur d'université du Caire que les ulémas d'Al Azhar ont littéralement divorcé de sa femme et qui s'est vu obligé de s'exiler en Europe.

Article 19: «Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.» Ce droit est non seulement inexistant dans les pays islamiques mais la libre expression des opinions est formellement interdite par la loi coranique, la peine de mort est prescrite pour qui est convaincu de blasphème ou de propos désobligeants à l'égard du prophète Mahomet ou des membres de sa famille, et cette loi s'applique même à l'extérieur des territoires musulmans comme on a bien pu le constater dans l'affaire Salman Rushdie, l'assassinat de Hitoshi Igarashi, traducteur des Versets Sataniques, l'assassinat de Théo Van Gogh, l'affaire des caricatures danoises, les propos du Pape Benoît XVI, l'article de Redeker dans le Figaro etc.

En 1994, un jugement rendu par la Haute Cour de Lahore au Pakistan considère que la loi contre le blasphème concerne tous les prophètes de l'islam dont Jésus-Christ. Or en professant que Jésus est le fils de Dieu, alors que le coran enseigne qu'il n'est qu'un des prophètes, les chrétiens pourraient être convaincus de blasphème.

Taha Hussein écrivain égyptien a subi les foudres des ulémas non pour avoir mis en doute la véracité du coran mais pour avoir soutenu la thèse selon laquelle la poésie arabe pré-islamique est d'une rédaction postérieure, soit une centaine d'années après l'hégire. Il est vrai que cette thèse étayée par des arguments de nature historique et linguistique soutient que la langue arabe n'a connue sa forme définitive qu'après les conquêtes islamiques, ce qui s'applique sur la poésie pourrait s'appliquer sur le coran même s'il n'en est pas fait mention dans la thèse d'où la réaction des religieux. Farag Fouda autre écrivain et penseur a été assassiné dans la rue pour avoir critiqué les superstitions islamiques particulièrement celles qui ont rapport avec les djinns supposés hanter la vie des humains! Naguib Mahfouz a été égorgé en pleine rue à l'âge vénérable de 82 ans par un islamiste (il a miraculeusement survécu) à cause de ses romans qui soulèvent le voile sur les tares de la société égyptienne empêtrée dans ses rigidités et ses croyances.

Et quoi encore? La loi islamique interdit l'alcool, sa production son commerce et sa consommation sont sévèrement punis par la flagellation. Le prêt avec intérêt est contraire à la loi divine, il est donc interdit obligeant les musulmans à contourner hypocritement le tabou en utilisant des subterfuges comme par exemple, faire mine de vendre un objet au prêteur et le racheter pour un montant plus élevé à l'échéance du prêt, la différence de prix représentant l'intérêt (hallal). Les jeux de hasard sont interdits parce qu'ils constituent un défi à la volonté divine, Allah étant omniscient, le hasard et la chance n'existent pas tout est prédestiné, on ne force pas la main à la «providence». Pour la même raison les assurances sont interdites et comme pour le prêt avec intérêt il devient nécessaire de contourner l'interdit.

Les relativistes et les défenseurs de l'exception religieuse soutiennent que les pays islamiques respectent à leur façon les droits de l'homme. Cependant il n'y a rien qui vient appuyer leurs affirmations, l'examen objectif des faits indique plutôt le contraire: Elizabeth Mayer dans «Islam and Human Rights», 1991 démontre comment, dans divers programmes islamiques des droits de l'homme, des critères spécifiquement islamiques ont été utilisés pour restreindre les libertés garanties par le droit international et comment, pour beaucoup de musulmans, les garanties des conventions internationales sont de loin plus généreuses que les «droits» et les «libertés» qui sont accordées par l'islam. Sa conclusion est que, «dans ces programmes l'islam est considéré comme un moyen de restreindre les libertés individuelles et de maintenir les individus dans un état d'infériorité vis-à-vis l'état et la société.»

Plus loin elle dénonce le fait que ces programmes islamistes n'accordent aucune protection réelle aux minorités religieuses, elle ajoute: «...En fait, dans la mesure où ces programmes traitent de la question des droits des minorités religieuses, ils semblent retourner aux directives de la charia qui appellent à reléguer les non-musulmans à un statut inférieur s'ils appartenaient au peuple du livre (ahl al Kitab) et à nier tout droit humain à ceux qui n'appartiennent pas aux religions juive et chrétienne. Que ces programmes islamiques des droits de l'homme soient incapables de prendre position contre la peine de mort prescrite par la charia pour l'apostasie signifie que les auteurs ont négligé de confronter les droits universels de l'homme et la charia et de résoudre les principaux problèmes engendrés par l'harmonisation de leurs normes respectives. Leur répugnance à supprimer une règle qui condamne à mort une personne pour une question de foi religieuse révèle le fossé énorme qui existe entre leur mentalité et la conception moderne des droits de l'homme.»

Mayer rapporte que dans des pays tels que le Soudan, le Pakistan ou l'Iran, les programmes officiels d'islamisation se sont traduits par de sérieuses violations des droits des femmes, des non-musulmans, des bahaïs, des ahmadis et de bien d'autres minorités religieuses dont les chrétiens. Dans ces pays, l'islamisation «fit beaucoup pour supprimer les procédures pénales, limiter l'indépendance des magistrats, placer la justice sous le contrôle de l'autorité politique et pour transformer les tribunaux en instruments d'intimidation et de répression. Dans ces trois pays, l'islamisation s'est traduite par une nette dégradation du fonctionnement de la justice." Selon Mayer» «La façon dont les gouvernements de ces pays traitent leurs administrés ne doit pas être inaccessible à l'investigation et à la critique des spécialistes, et il est tout à fait approprié de juger les programmes islamiques à l'aune des standards internationaux qu'ils tentent de remplacer.»

L'islam est-il réformable? Peut-on envisager l'émergence d'un islam nouveau, qui se contentera d'être une religion personnelle respectueuse du choix des individus et des droits humains, qui ne prétendra plus régenter le politique et le social et qui écartera de son programme le projet de convertir de gré ou de force toute l'humanité?

À mon avis la question mérite d'être posée.

De l'avis de plusieurs spécialistes la réponse est donnée d'avance. Que dire de cette réflexion de Muir: «Une religion (l'islam) réformée qui remettrait en question l'autorité divine sur laquelle ses propres institutions reposent ou qui tenterait par des choix rationnels ou des compromis de mener à bien un changement, cesserait d'être l'islam!»

Et c'est là toute la différence avec le Christianisme qui en se reformant et en se recentrant sur le message évangélique n'a fait que renouer avec sa vraie nature.


[Autres]


Dans la même catégorie


Commentaires

Commenter cet article

14 commentaires

Vous désirez signaler des abus sur ce blogue? Écrivez-nous

Tromso

21 Décembre 2007
08:53

L'islamisme une idéologie totalitaire

L`islamisme politique n`est-il pas finalement un islam orthodoxe, un islam pur tel que compris par ses adeptes?

La réforme me semble malheureusement improbable et le probleme de la loi islamique reste entier.

«Quel que soient le degré de réflexion et le désir d`ouverture d`un musulman soucieux aujourd`hui de rétablir une image positive de sa religion, face aux crimes de l`intégrisme, il finit toujours par buter sur le texte (Le Coran). Un texte intouchable, inchangeable en ses préceptes puisque le moindre alinéa revet un caractere sacré: c`est Allah lui-meme qui l`a dicté a Mahomet par l`intermédiaire de l`ange Gabriel.»

Martine Gozlan - Pour comprendre l`intégrisme islamiste

L`autre probleme est la grille de lecture occidentale face a cette religion! la Commission Taylor-Bouchard en est un exemple frappant!

«Du point du vue stratégique, la propension des intellectuels et observateurs occidentaux a aborder l`Islam a travers le prisme de »l`anti-racisme» et de l`idéologie laique moderne est autrement plus grave puisque cela revient a nier les différences idéologiques et culturelles et les divergeances d`intérets qui sépare nécessairement les civilisations et les nations entre elles.»

Alexandre del Valle -

Bien que comptant de nombreuses écoles religieuses, pratiquant autant de variantes d`une meme foi, les peuples de l`Islam sont unis par la certitude de servir une confession supérieure, faconnant la meilleure des sociétés. Cette certitude justifie a la fois le rejet de tout prosélitysme religieux étranger et la revendication du leur chez les autres. Ne serait-ce croient-ils, que pour leur bien.

Général Gallois

Les Sourates du Coran qui preche l`infériorité des infideles impregnes invariablement la conscience de tous les musulamns puisqu`il ne s`agit pas de foi, mais d`appartenance.
(N`appelez point a la paix quand vous avez la supériorité!) Coran XLVII 35

Alexandre del Valle -

Finalement Isabelle de Castille et Ferdinand D`Aragon avaient peut-etre compris mieux que les chefs politiques comtemporains les dangers de cette idéologie pour leur pays. Que se passera t`il dans le futur si cette religion n`arrive pas a se réformer, ce qu`elle n`a jamais fait en 1,400 ans?


Répondre à ce message

21 Décembre 2007
15:32

L'islamisme une idéologie totalitaire

Correction il s' agit :"Les islamistes sont déjà là"

Répondre à ce message

21 Décembre 2007
16:28

L'islamisme une idéologie totalitaire

http://www.juif.org/video/2776,hind-fraihi-dans-les-milieux-islamistes-radicaux.php

Une video a voir absolument,à propos le prénom Mohamed est le premier donné à Brüssel et aussi dans certaines régions de France comme les banlieues du 93 qui sont devenues des zones Blanches pour la police.On enverra bientôt la Légion avec leur chanson préferée : Tiens voilà du boudin,y en a pour les Alsaciens et les Lorrains,pour les Belges y en a plus,sont des "tire au cul".


Grandpas du califat d' El Francous

Répondre à ce message

Un Voyageur

21 Décembre 2007
20:10

http://fr.groups.yahoo.com/group/groupetheologique/

L'islamisme une idéologie totalitaire

Mais l'Islam n'est et ne sera jamais une religion. Une religion suppose La Présence manifeste et patente, Dieu faisant en outre alliance avec l'homme. Des Alliances successives furent faitres dans l'Ancien Testament, certains pieux Juifs et Kabbalistes considèrent être touijours sous la dépendance du péché du veau d'or, l'Allaicne dernière de l'AT étant rompue. les Chrétiens considèrent que la Résurrection de J+C esqt la preuve de la nouvelle Alliance comme victoire sur la mort conséquence de la chute. Je terminerai par e rappel fait par l'Eglise Orthodoxe : Le chef de l'Eglise orthodoxe de Grèce, Mgr Christodoulos, a déclaré au cours d'un séminaire du clergé orthodoxe consacré à la "connaissance de l'islam" :

"Ceux qui suivent les ordres de l'Evangile ne maltraitent pas leurs semblables, alors que les musulmans oppriment et exterminent en invoquant le Coran, en invoquant la charia".

"Cela arrive car dans l'islam il n'y a pas de distinction entre le royaume de César et le royaume de Dieu, entre l'Etat et la religion".

Mgr Christodoulos a également déploré que le dialogue entre les deux religions n'empêche pas la poursuite des "persécutions" de chrétiens dans les pays islamiques, alors qu'il a conduit "à une sérieuse amélioration des conditions de vie des musulmans en Europe". Il a toutefois plaidé pour la poursuite de ce dialogue au nom de la

"recherche de la paix et de la solidarité envers des millions de victimes innocentes de la guerre, de l'esclavage, de la pauvreté et des maladies".

Répondre à ce message

bachir le quebecois

22 Décembre 2007
20:48

http://www.aidh.org/Biblio/Txt_Arabe/inst_org-decla90.htm - 21k -

L'islamisme une idéologie totalitaire

On sait que, dans chaque langue, il existe un ou plusieurs termes utilisés pour se référer à Dieu et, dans certains cas, à d’autres divinités. Ce n’est pas le cas pour Allah. En effet, Allah est le nom spécifique du Seul Vrai Dieu. Rien d’autre ne peut s’appeler Allah. Ce mot n’a ni pluriel, ni genre. Ceci montre son caractère unique, notamment lorsqu’on le compare avec le mot “dieu ”, qui peut s’exprimer au pluriel - des dieux -, ou au féminin - déesse -. Il convient de noter qu’Allah est le nom qui désigne dieu en araméen, qui était la langue de Jésus, et qui s’apparente à l’arabe.

Dieu est le Maître Unique et Absolu de l’univers ; Il est le Dieu Souverain, celui qui donne des forces et qui nourrit, le Miséricordieux, celui dont la clémence sanctifie tous les êtres ; Il a octroyé dignité et honneur à chaque être et lui a insufflé Son propre esprit; quels que soient leurs autres attributs humains, tous les hommes sont foncièrement semblables, et on ne peut véritablement les distinguer les uns des autres du fait de leur nationalité, couleur ou race. Chaque être humain est ainsi apparenté à ses semblables et l’humanité forme une communauté fraternelle au service estimable et gratifiant de Celui qui est compatissant, le Seigneur de l’Univers.

Dans cette ambiance divine, et le concept islamique d’unicité est dominant et central, et entraîne nécessairement le concept d’unicité de l’humanité et la fraternité entre les hommes.

En dépit du fait qu’un état islamique puisse être mis en place n’importe où sur terre, l’Islam ne cherche pas à donner comme limites aux privilèges et aux droits de l’homme, les frontières de son propre état. L’Islam a établi certains droits fondamentaux universels pour l’humanité toute entière, droits qui doivent être observés et respectés en toutes circonstances, que l’on soit résident d’un état islamique ou non, en paix ou guerre avec l’Etat. Le Coran dit clairement :

“O vous qui croyez! Tenez-vous fermes comme témoins, devant Dieu, en pratiquant la justice. Que la haine envers un peuple ne vous incite pas à commettre des injustices. Soyez justes! La justice est proche du respect de Dieu. ” (5.8).

Le sang humain est toujours sacré et ne doit pas être versé sans raison. Lorsque quiconque viole le caractère sacré du sang humain en tuant un homme sans justification, le Coran assimile cela au meurtre de l’humanité entière :

“…Celui qui a tué un homme qui lui-même n’a pas tué, ou qui n’a pas commis de violence sur terre, est considéré comme s’il avait tué tous les hommes ”.

Il n’est pas permis d’opprimer les femmes, les enfants, les personnes âgées, les malades et les blessés. La chasteté et l’honneur des femmes doivent être respectés en toutes circonstances. Celui qui a faim doit être nourri, celui qui n’a de vêtements doit être vêtu, les blessés et les malades doivent être soignés, qu’ils appartiennent à la communauté musulmane ou qu’ils fassent partie de ses ennemis.

Lorsque nous parlons des droits de l’homme en Islam, nous pensons que ces droits ont été octroyés par Dieu, et non pas par un roi ou une assemblée législative. Les droits octroyés par les rois ou les assemblées législatives, peuvent être retirés de la même manière qu’ils sont conférés. Il en est de même en ce qui concerne les droits acceptés et reconnus par les dictateurs. Ils les octroient et les retirent à leur convenance; ils peuvent les violer ouvertement quand ils le désirent. En Islam, les droits de l’homme sont conférés par Dieu, et par conséquent, aucune assemblée législative au monde, aucun gouvernement sur terre n’a le droit, ni l’autorité, d’y adopter aucune modification. Personne n’a le droit de les abroger.

Il ne s’agit pas non plus de droits humains fondamentaux conférés sur le papier pour être montrés, exhibés et ensuite déniés dans la vie lorsque le rideau est tiré. Il ne s’agit pas non plus de concepts philosophiques dénués de sanctions.

La charte, les proclamations et les résolutions des Nations Unies ne peuvent être comparées aux droits que Dieu sanctionne ; car, alors que les premières ne s’appliquent pas à n’importe qui, les seconds s’appliquent à chaque croyant. Ces droits font partie intégrante de la foi islamique. Tous les musulmans ou les administrateurs qui se disent musulmans, devront les accepter, les reconnaître et les appliquer. Dans le cas où ils négligent de les appliquer et se mettent à dénier les droits garantis par Dieu, leur apportent des modifications ou même les violent tout en affirmant verbalement les respecer, le verdict du Saint Coran sur de tels comportements est clair et sans équivoque :

“les incrédules sont ceux qui ne jugent pas les hommes d’après ce que Dieu a révélé. ” (5 :44).

Les droits de l’homme dans un état islamique :

1. La Sécurité pour la vie et les biens :

Le Prophète, dans le discours qu’il fit lors du Pèlerinage d’Adieu, déclara: “ vos vies et vos biens vous sont interdits les uns aux autres jusqu’à ce que vous soyez mis en présence de votre Seigneur, le Jour de la Résurrection. ” Le Prophète déclara aussi à propos des dhimmis (les citoyens non-musulmans d’un état musulman):

“Celui qui tue un homme engagé envers Dieu (c’est-à-dire un dhimmis), ne pourra même pas respirer les effluves du Paradis. ”.

2. La Sauvegarde de l’Honneur: le Saint Coran stipule :

O vous, les croyants! Que certains d’entre vous ne se moquent pas des autres;

Ne vous calomniez pas les uns les autres;

Ne vous lancez pas des sobriquets injurieux;

Ne dites pas de mal les uns des autres. (49 :11-12).

3. L’inviolabilité de la vie privée : Le Coran ordonne :

N’espionnez pas!
Ne pénétrez pas dans une maison sans vous être assuré du consentement de son occupant.

4. Les libertés individuelles :

L’Islam stipule qu’aucun citoyen ne peut être emprisonné tant que sa culpabilité n’a pas été prouvée par une cour de justice. Procéder à l’arrestation d’un homme sur simplsoupçon et le jeter en prison sans avoir suivi les procédures judiciaires appropriées, et sans lui avoir fourni la possibilité de se défendre n’est pas admis par l’Islam.

5. Le droit de protester contre la tyrannie:

# A propos du droit de protester contre la tyrannie, le Coran dit :
“Dieu n’aime pas la calomnie en public sauf si celui qui parle a lui-même été calomnié. ”
# En Islam, comme nous l’avons déjà montré, tout pouvoir et toute autorité appartiennent à Dieu, qui délègue certains de Ses pouvoirs à l’homme. Un homme doté de tels pouvoirs doit être extrêmement respectueux envers son peuple. Tout ceci fut entériné par Hazrat Abou Bakr qui déclara dans son premier discours: “Coopérez avec moi lorsque j’ai raison, mais corrigez-moi lorsque je commets une erreur; obéissez-moi tant que je respecte les commandements d’Allah et de Son Prophète; mais détournez-vous de moi lorsque je m’en écarte. ”

1. La liberté d’expression:
2. L’Islam reconnaît le droit à la liberté de pensée et d’expression pour tous les ciroyens d’un état islamique, à condition qu’elle soit utilisée pour propager la vérité et la vertu, et non pour répandre la méchanceté et le mal. Le concept islamique de liberté d’expression est bien supérieur à celui qui prévaut en Occident.

En effet, l’Islam ne permettra en aucune circonstance la propagation de la méchanceté et du mal. Il interdit à quiconque d’utiliser un langage offensant ou injurieux sous prétexte de critique. Les Musulmans avaient l’habitude de demander au Prophète si une injonction divine lui avait été révélée sur tel ou tel sujet. Lorsqu’il répondait qu’il n’en avait reçu aucune, les Musulmans exprimaient alors librement leur opinion sur le sujet.

3. La liberté d’association:

4. L’Islam donne aussi aux hommes le droit de s’associer et de former des partis ou des organisations. Ce droit aussi, est assujetti à certaines règles.

5. La liberté de conscience:

6. L’Islam ordonne: “ Il ne doit pas y avoir de contrainte en matière de foi. ” Les sociétés totalitaires, au contraire, privent totalement les individus de liberté. En vérité, cet éloge excessif de l’autorité de l’Etat pose le principe d’une sorte de servitude, d’esclavage de l’homme. A une certaine époque, esclavage signifiait domination totale de l’homme sur l’homme- ce type d’esclavage est maintenant aboli légalement; à sa place les sociétés totalitaires imposent une forme de domination similaire sur les individus.

7. La protection des conviction religieuses:

8. Parallèlement à la liberté de conscience, l’Islam donne à l’individu le droit d’être respecté dans ses convictions religieuses et garantit que rien ne porte atteinte à ce droit.

9. La protection contre l’emprisonnement arbitraire :

10. L’Islam reconnaît aussi à l’individu le droit de ne pas être arrêté ou emprisonné pour un crime commis par une tierce personne. Le Saint Coran énonce clairement ce principe : “Personne ne sera amené à porter le fardeau d’ un autre”.

11. Le droit au minimum vital:

12. L’Islam reconnaît aux nécessiteux le droit d’être aidés et assistés: “Une petite partie de leur richesse doit être distribuée aux nécessiteux et aux plus démunis ”.

13. L’égalité devant la Loi:

14. L’Islam donne à ses citoyens le droit à l’égalité complète et absolue devant la Loi.

15. Les dirigeants ne sont pas au-dessus de la loi :

16. Une femme, qui appartenait à une famille noble et influente, fut arrêtée pour vol. L’affaire fut amenée devant le Prophète, et il fut demandé à celui-ci qu’on épargnât à cette femme le châtiment pour vol. Le Prophète répondit: “les nations qui vécurent avant vous furent détruites par Dieu, elles châtiaient l’homme du commun pour un délit et laissaient aller les dignitaires malgré leurs crimes ; par Celui qui tient ma vie entre Ses mains, je jure que même si c’était Fatima, la fille de Muhammad, qui avait commis ce crime, je lui aurais fait couper la main”.

17. Le droit de participer aux affaires de l’Etat :

# “ Ils délibèrent entre eux au sujet de leurs affaires ” (42 :38).

Par shoura ou assemblée législative on entend la chose suivante: la tête de l’exécutif du gouvernement doit être élus librement et en toute indépendance par le peuple.

Enfin, il doit être clair que l’Islam tente d’appliquer les droits de l’homme ci-dessus mentionnés, ainsi que bien d’autres, non seulement par la mise en place de certaines sauvegardes, mais également en invitant l’humanité à transcender le niveau inférieur de la vie animale afin de dépasser les simples liens créés par la parenté de sang, la supériorité raciale, l’arrogance linguistique et les privilèges économiques. Il invite l’humanité à essayer d’atteindre un niveau d’existence, où l’homme grâce à ses qualités intérieures, puisse réaliser l’idéal de la Fraternité Humaine.


Répondre à ce message

Marc Lebuis

23 Décembre 2007
01:03

L'islamisme une idéologie totalitaire

Bachir ... le «musulman» avant tout....

Je vous cite:

«Dieu est le Maître Unique et Absolu de l’univers ; Il est le Dieu Souverain, celui qui donne des forces et qui nourrit, le Miséricordieux, celui dont la clémence sanctifie tous les êtres ;» (...)

Il y a beaucoup de passages dans "tous" les écrits islamiques (Coran, Hadiths et livres interprétatifs) qui mettent en doute la "clémence" de celui que les musulmans "doivent" nommer Allah... J'invite d'ailleurs les lecteurs à lire le Coran, les hadiths et ce, qu'importe la version (qu'elle soit soft ou plus près de l'authentique ;-))

Je vous cite encore:

«En dépit du fait qu’un état islamique puisse être mis en place n’importe où sur terre, l’Islam ne cherche pas à donner comme limites aux privilèges et aux droits de l’homme, les frontières de son propre état. L’Islam a établi certains droits fondamentaux universels pour l’humanité toute entière, droits qui doivent être observés et respectés en toutes circonstances, que l’on soit résident d’un état islamique ou non, en paix ou guerre avec l’Etat. Le Coran dit clairement :»

L'exemple même d'un «état islamique» moderne se retrouve en Malaisie.

Celui que vous dépeignez comme «le Maître Unique et Absolu de l’univers» est, dans cet état islamique, définitivement raciste, ségrégationiste et ... méprisant....

C'est pas moi qui le dit mais les "savants juristes islamiques" de la Malaisie.
Dans cet «état islamique» de Malaisie vous pourriez probablement faire la prison pour avoir «osé» faire usage du mot «Dieu» plutôt qu'«Allah»....

En effet, les «savants» docteurs de l'islam du gouvernement islamique de la Malaisie
viennent d'empêcher aux chrétiens l'usage du mot «Allah» puisqu'il est le dieu «que» des musulmans...

Voici quelques extraits à savoir pourquoi «vous» Bashir, ne devez plus faire usage du mot «Dieu» mais uniquement «Allah» si vous êtes un authentique «musulman» (avant tout).

Malaysian Catholic weekly told to drop use of 'Allah' in order to renew publishing permit
Publié dans le Internation Herald Tribune, le 21 décembre 2007

Les extraits:

KUALA LUMPUR, Malaysia: A Catholic weekly newspaper in Malaysia has been told to drop the use of the word "Allah" in its Malay language section if it wants to renew its publishing permit, a senior government official said Friday.

The Herald, the organ of Malaysia's Catholic Church, has translated the word God as "Allah" but it is erroneous because Allah refers to the Muslim God, said Che Din Yusoff, a senior official at the Internal Security Ministry's publications control unit.

Ces "musulmans" malaisiens sont tout de même éloquant...

La question Bashir est celle-ci: "préférez-vous faire partie d'une minorité au Québec ou d'une minorité en Malaisie ?

Ma suggestion:
Cherchez une autre tribune pour "enseigner" "votre" islam,
Point de BASCULE "expose" l'islam, l'islamisme et ses effets pervers sur l'effritement systématique et le non respect des valeurs universels de la déclaration des drots de l'Homme. Rien de moins, rien de plus.

Il y a des musulmans qui veulent se distencier de "votre" islam, lisez la déclaration de St-Petersburg

Si vous préférez vivre «avant tout» comme un musulman, alors faite usage du mot Allah et allez vivre en Malaisie...;-)

Entre temps, Joyeux Noel !

Sincèrement,

Marc

Répondre à ce message

BACHIR LE QUEBECOIS

24 Décembre 2007
19:14

L'islamisme une idéologie totalitaire REPONSE À MARC

TOUT D'ABORD ,JE NE CHERCHE NUL À ENSEIGNER L'ISLAM;SUR INTERNET ,IL Y'A PLEINS DE SITES QUI LE FONT

ET LE FONT MIEUX QUE MOI.POUR LE RESTE,C'EST TOUJOURS LES MEMES STRATÉGIES AVEC VOUS;CHAQUE FOIS Q'ON ESSAYE D'ECHANGER AVEC VOUS ,VOUS UTILISEZ L'INTIMIDATION VERBAL Ma suggestion : Cherchez une autre tribune pour "enseigner" "votre" islam, Point de BASCULE "expose" l’islam, l’islamisme et ses effets pervers sur l’effritement systématique et le non respect des valeurs universels de la déclaration des drots de l’Homme. Rien de moins, rien de plus.

Il y a des musulmans qui veulent se distencier de "votre" islam, lisez la déclaration de St-Petersburg

Si vous préférez vivre « avant tout » comme un musulman, alors faite usage du mot Allah et allez vivre en Malaisie... ;-) QUI EST LE MEME COMPORTEMENT QUE VOUS REPROCHEZ AUX AUTRES.EN PLUS VOUS RENDEZ L'ISLAM RESPONSABLE DE (l’effritement systématique et le non respect des valeurs universels de la déclaration des droIts de l’Homme).

J'AIMERAIS BIEN SAVOIR QUI A COMMIS LES VIOLATIONS CONTRE LES DROITS DE L'HOMME SUIVANTES :

- LES CROISADES...

- LA DEPORTATION DES POPULATIONS D'AFRIQUE (ESCLAVAGE)

- L'INQUISITION

- LE COLONIALISME

- L'HOLOCAUSTE

- LE COLONIALISME MODERNE EN AMERIQUE LATINE,EN AFGHANISTAN,EN IRAK ....

- LA DESTRUCTION DES RESSOURCES DE LA TERRE

- L'EXPLOITATION DES POPULATIONS HUMAINES DU TIERS MONDES PAR LES MULTI-NATIONALES SOUTENUES PAR LES REGIMES DEMOCRATIQUES DE L'OCCIDENT....

SINCEREMMENT BACHIR


Répondre à ce message

Marc Lebuis

26 Décembre 2007
12:30

L'islamisme une idéologie totalitaire REPONSE À MARC

Bashir le …. Québecois ???

Nous avons choisi de poster votre « enseignement » de l’islam, un texte de 2000 mots où s’entremêlent références islamiques précises, interprétations officielles et personnalisées… et vous avez le culot de nous dire que vous n’enseignez pas ? … Que nous ne vous donnons pas la parole ? Voilà comment vous concevez la « liberté d’expression » :

… L’expression de votre frustration, exprimée en caractère gras, ne semble pas témoigner d’une reconnaissance (à défaut d’une gratitude) de l’espace que nous vous offrons mais plutôt d’infantilisme et d’une carence certaine du « raisonnement ». Votre message est à sens unique, M. Bashir …« de quelque part ».

Votre montée de rage puérile démontre que vous n’avez pas fait vos devoirs et que vous n’avez absolument pas lu l’ensemble de « l’œuvre » de Point de BASCULE… Fouillez et lisez ! La majorité des points que vous soulevez ont été abordés avec rigueur et beaucoup plus de discipline intellectuelle, et j’ose dire, « académique » que vos propres sources qu’il faut, semble-t-il, croire sans vérification. Vos vérités ne collent pas à la réalité, un point c’est tout.

Nous avons d’ailleurs une section démystification et désinformation. L’ensemble des points que vous soulevez pour accuser l’Occident de tous les maux de la terre y sont abordés. L’Occident, grâce à la liberté de la presse, la liberté d’expression, ses dossiers, ses rapports, ses tribunaux indépendants et sa culture de l’autocritique et de l’introspection… expose systématiquement ses erreurs, il les reconnaît et cherche à les corriger. C’est ce qui vous permet d’invoquer, des siècles plus tard, des faits historiques qui n’ont plus lieu d’être discutés puisque les erreurs du passé ont été reconnues ouvertement.

Mais que dire de l’Inquisition moderne? Vous oubliez la « police de la moralité » du 21e siècle qui asphyxie l’ensemble du monde musulman pour assurer la « paix et l’ordre islamique » garantis par la condamnation des Apostats, des homosexuels, l’imposition rigoureuse du code vestimentaire pour les femmes et la répression des « crimes » contre l’islam que sont l’exercice de la liberté d’expression et la liberté de conscience. Ces « crimes » sont réprimés avec le zèle qui caractérisait l’Inquisition, cette entreprise condamnable qui a été dénoncée par les historiens occidentaux eux-mêmes… On n’a pas attendu que les musulmans viennent nous faire la morale!

Et oui, les livres et références qui exposent tout ce que vous dénoncez émanent des recherches effectuées par les Occidentaux dans le but d’éviter que les erreurs de l’histoire ne se répètent. Il semble que les pays où domine l’islam n’ont pas encore appris leur leçon. Vous non plus d’ailleurs et c’est ce qui m’a fait dire dans une réponse précédente, préférez vous vivre en tant que minorité au Québec ou comme membre d’une minorité dans un pays musulman? Poser la question, c’est y répondre. Admettez donc que les pays occidentaux traitent les minorités musulmanes mille fois mieux que les pays musulmans traitent leurs propres minorités religieuses!

Et qu’en est-il de l’Holocauste (Mein Kempf, le petit livre Nazi de Hitler est encore actuellement, au 21e siècle, un Best Seller dans la majorité des pays musulmans…) alors que la semaine dernière un sondage sur les Marocains publié dans le respecté magazine TelQuel démontre noir sur blanc que 61 % des marocains n’acceptent pas la cohabitation avec les non musulmans (imaginez le bon voisinage) et que 40% refusent toute interaction avec des juifs marocains… vous êtes plutôt mal placés pour nous faire des leçons de morale, de respect et de tolérance…

Les arabes ont été complices de l’Holocauste. Hitler a fait exception à sa politique de race arienne au sein de ses troupes d'élites SS. Il a recruté puis formé des régiments entier d’« arabo-musulmans » et des « musulmans bosniaques » qui ont servi à exterminer les juifs (et les Serbes) des Balkans, de la Hongrie, de la Bulgarie et « finaliser » ce qui restait du Ghetto de Varsovie… Des mains sales de milliers d’arabo-musulmans sont derrière l’Holocauste et la collaboration avec les Nazis, cher Bashir. Il faut s’assurer d’être sans péché avant de lancer la première pierre…

Les pays arabes ont donné l’asile politique à des criminels Nazi cher Bashir. L’Égypte, la Syrie, l’Irak, la Libye, le Pakistan ont bénéficié de l’expertise militaire Nazi, des techniques de torture Nazi et des conseils Nazi pour construire leurs régimes tyranniques d’après-guerre… Vous incarnez le discours dangereux de ceux qui manipulent l’histoire au lieu de reconnaître les faits et d’en tirer des enseignements.

Vous êtes dans le registre de la culpabilité et des sentiments plutôt que dans celui de la raison et des faits. Vos autres points sont tout aussi faciles à déconstruire et c’est que nous ferons en temps et lieu sur Point de BASCULE. Je vous laisse entre temps méditer sur ce texte de Salim Mansur qui décrit le stratagème que vous employez sur Point de BASCULE. Peut-être ce musulman saura-t-il vous donner quelques leçons de moralité.

Tiré de son éditorial du Toronto Sun en juin 2006 à la suite de l’arrestation de 17 présumés terroristes d’origine domestique (Homegrown) à Toronto :

Nous, musulmans, avons du travail à faire (We Muslims have work to do)

Les Canadiens musulmans, comme les musulmans dans les sociétés occidentales, se sentent de plus en plus assiégés depuis un certain temps déjà, aussi bien à l'extérieur qu’à l’intérieur de leur communauté.

Ce sentiment d'isolement, d'être mal perçus et mal compris, va inévitablement s’accentuer avec l'histoire de l'arrestation pour terrorisme de 17 musulmans dans la région de Toronto.

Mais à qui la faute? Permettez-nous, musulmans, d’être brutalement honnêtes.

Nous avons hérité d'une culture du déni, du refus trop fréquent de reconnaître notre propre responsabilité dans le malaise généralisé qui laisse la plupart des pays arabo-musulmans dans un état de délabrement économique, politique et social.

Les statistiques et les rapports intergouvernementaux au cours des dernières décennies ont documenté un écart, peut-être désormais infranchissable, entre les pays musulmans et les démocraties industrielles avancées de l'Occident.

Dans un récent « Index des États défaillants » publié dans la revue Foreign Policy (mai / juin 2006), le Pakistan, par exemple, est classé parmi les 10 premiers États défaillants dans le monde - avant l'Afghanistan. Le Pakistan est un pays musulman, une puissance militaire nucléaire, mais il peut à peine nourrir, habiller, éduquer et loger sa population.

Les rapports sur les pays arabes sont un triste catalogue de tyrannies bien ancrées, d’économies en déroute, de richesses dilapidées, d’oppression des femmes, de persécution des minorités et de violence endémique. Le régime iranien dirigé par le clergé convoite des armes nucléaires et menace d'anéantir Israël, il réprime l'opposition interne et recherche l'affrontement avec l'Occident.

Au lieu de reconnaître la réalité du monde arabo-musulman comme une civilisation brisée, nous les musulmans avons tendance à nous complaire à blâmer les autres pour nos maux, faisant dévier nos responsabilités pour les échecs qui sont devenus des lieux de reproduction de la violence et du terrorisme.
Beaucoup de nos intellectuels dans la vie publique et de nos dirigeants religieux dans les mosquées sont des adeptes du double langage, ils disent des choses en anglais ou en français, puis le contraire en arabe, en ourdou ou en farsi.

Nous avons fait de l'hypocrisie un art, et avons tissé un écran de mensonges pour nous-mêmes qui nous rend aveugles à la réalité du monde qui nous entoure.

Nous bouillons de colère et de ressentiment contre l'Occident, alors même que nous avons prospéré dans la liberté et la sécurité des démocraties occidentales.

Nous avons inculqué à nos enfants une fausse fierté, et leur avons donné un sens de l'histoire qui s’écroule sous l’œil de la critique minutieuse. Nous leur avons transmis le fardeau de loyautés conflictuelles - et maintenant certains d'entre eux sont devenus nos cauchemars.

Nous prêchons la tolérance, mais nous sommes intolérants. Nous exigeons l'inclusion, mais nous pratiquons la ségrégation des sexes, l’exclusion des minorités et de ceux avec lesquels nous sommes en désaccord.

Nous répétons sans cesse que l'islam est une religion de paix, mais beaucoup d'entre nous affichent un comportement contraire à ce que nous professons.

Nous persistons à nous convaincre nous-mêmes et à convaincre les autres que les musulmans qui violent l'islam sont une infime minorité, et pourtant nous ne parvenons pas à dénoncer cette minorité et à la rendre publiquement imputable.

Un bol de lait se transforme en caillé avec une goutte de citron. L'infime minorité que nous blâmons est la goutte de citron qui a caillé et fait de notre islam une ruine. Pourtant, ceux d’entre nous qui insistent encore contre toute évidence que notre religion nous différencie des autres et nous met en quelque sorte dans une catégorie supérieure, sont encore trop nombreux.

Nous insistons sur le fait que dans l'islam, la religion et la politique sont inséparables. En conséquence, la politique domine notre religion - et notre religion est devenue un paravent pour le tribalisme et le nationalisme.

Nous citons régulièrement le coran, mais nous ne nous repentons pas pour nos échecs comme le coran l'enseigne, en sollicitant le pardon de ceux à qui nous avons fait du mal.

Nous musulmans sommes la source de notre propre misère, et nous ne sommes pas incompris par les autres qui voient dans notre comportement une menace pour leur paix


Par Salim Mansur, Toronto Sun, le 10 juin 2006 (Musulman et Canadien avant tout)

Répondre à ce message

Tromso

23 Décembre 2007
09:48

L'islamisme une idéologie totalitaire

Quelques commentaires sur votre "vision du monde"!

Elle montre encore une fois le "gouffre" entre "la vision islamique du monde" et la "pensée occidentale."

Je vous laisse quelques analyses de "l`Ame musulmane" un livre écrit dans les années 50 qui prouve encore une fois son actualité a voir votre texte!

1. «Fermer le Discours de la méthode (Descartes) et renoncer a analyser suivant les procédés occidentaux pour suivre le fil du raisonnenemt musulman!»

2. La loi islamique ne se souci guere de différencier rituel, droit et morale et il n`est aucune correspondance nécessaire entre l`obligatoire et le valable, l`interdit et le nul: pareille autonomie catégorique décontenance nos habitudes mentales et ce compartimentage réflete bien l`atomisme caractéristique de la mentalité arabe.

3. «Pour le musulman, le Dar al Islam (demeure de l`Islam) est synonyme de Dar al Adl (terre de justice - quand la loi islamique domine.) L`obédience aux Lois coraniques (Charia) instituant les droits de Allah aura priorité sur le respect des droits des hommes. Cette notion de statut de justice sans cesse pronée marque toute la psychologie des peuples musulmans et c`est la une opposition irréductible avec nos systemes occidentaux. En Islam ce ne sont pas les moeurs qui font la loi, mais la loi (charia) qui fait les moeurs.. C`est donc chez le musulman une conviction intuitive qu`au maintien global de la loi islamique (charia) est lié le sort meme de l`Islam.»

4. «La charia dont l`étude constitue la science du Fiqh est un fouillis qui a pour fin de régler jusqu`a infime détail, l`existence du croyant au sein de l`Oumma.»

5. «Dans l`Occident chrétien, l`égalité se fonde au premier chef sur la valeur attribuée a chaque homme, notamment en ce qui concerne la liberté. Or, pour l`Islam, tous le croyants sont égaux de la Loi (charia) et elle a pour source le nivellement absolu de tous les fideles devant Allah.»

6. «L`Islam est une solidarité tempérée par l`anarchie.»

7. «(La démocratie musulmane?) La parité politique des musulmans ne peut que se référer au statut commun octroyé par Allah (Coran-charia), une telle égalité politique se trouvera sans cesse osciller entre une pure revendication idéale, (comme votre texte) et l`acceptation résignée de régimes autocratiques soumis a la loi de nécessité.»

Dans les pays musulmans, il y a toujours eu des imams, ou des mollah avides de pouvoir et pour qui le Gouverneur n`était pas "un bon musulman"! Il faut donc renverser l`impie pour rétablir le "vrai regne d`Allah" comme au temps bénis du prohete (la revendication idéale mais impossible a atteindre). Les moutons prenent alors les armes et commencent a tout détruire (comme les islamistes actuellement) pour "rétablir la foi". Apres des centaines de milliers de morts et de destructions, les peuples deviennent las de la violence et de l`anarchie et un nouveau despote arrive a stabiliser la situation au grand soulagement de tous qui sont heureux de se soumettre a la nouvelle tyrannie jusqu`a la prochaine explosion de revendications idéales. C`est le Moyen Orient application pratique de l`Islam...

8. «Nul régime n`est donc aussi peu démocratique ( au sens occidental) que l`Islam: nos structures législatives et politiques, nos formations sociales sont reveries interdites, qui bafoueraient l`idéal sacré. La société islamique est réglée par les lois d`émanations divines tandis que les autres sociétés le sont par des lois d`émanations humaines.»

9. «Telle est le drame de la communauté musulmane qui se croit démocratique, c`est la religion qui y est institutionnalisée, et non pas la nation et l`individu.»

9. L`affectivité native se rehausse chez le musulman de la conviction que sa qualité d`élue appelé a etre le témoin, le combattant et peut-etre le martyr d`Allah lui confere une supériorité sur tous les autres hommes infoédés a d`autres dieux. Un tel préjugé, indéracinable est l`envers du scepticisme de l`Occidental incompréhensible pour l`Oriental convaincu que l`Occident est un abime d`impiété, d`immoralité et de scandale.

10. «Théocratie sans clergé, la communauté (Oumma) n`est pas une église, et le croyant n`est guidé par aucun magistere spirituel. A l`école coranique, il répete sans comprendre le sens des versets du Livre. Tout cela n`incite guere le croyant a réfléchir sur sa foi. L`intransigeance dans l`observation des rites favorisera son penchant pour le fanatisme qu`aggravera une susceptibilité prompte a taxer d`atteinte a l`Islam tout ce qui n`intéresserait ici que la profane.»

Le fameux Syndrome du Musulman Offensé que nous commencons tous a connaitre!

Répondre à ce message

Algérianos

21 Février 2009
23:38

L'islamisme une idéologie totalitaire

Cher bachir, il ne sert à rien de "cacher le soleil avec un tamis". Je viens d'algérie. Je connais la sorte d'islam qui y est professé par les gens de votre obédience. Il n'a strictement rien à voir avec les principes que vous énoncez, en vous aidant de citations hors de leur contexte. Il n'y a aucune liberté en islam, ni égalité. Vous devez le savoir, l'islam s'est répandu par l'épée et la guerre. Des musulmans convertis au christianisme sont persecutés actuellement en algérie, trainés devant les tribunaux pour "injures à la religion musulmane". À ma connaissance, les seules voix qui se sont élevées pour les défendre proviennent des milieux intellecruels laics, fortement minoritaires malheureusement. J'attends de vous, si vous croyez réellement aux principes que vous semblez défendre, que vous affirmiez le droit de ces gens-là à choisir la foi qu'ils désirent. Hélas vous ne pourrez pas le faire car vous deviendrez alors un "hypocrite" et vous savez bien qu'en islam, un hypocrite est pire qu'un athée. L'islam ne peut devenir respectable, cher Bachir, qu'au prix de revisions déchirantes. Il ne semble pas que ce soit la voie qu'il a choisie pour le moment.

Répondre à ce message

28 Janvier 2008
03:24

L'islamisme une idéologie totalitaire

L'islamisme est une idéologie totalitaire certes, mais votre comparaison avec la déclaration universelle des droits de l'homme est trompeuse. L'Islam, comme d'ailleurs le christianisme, s'inscrit dans l'époque de sa création, ne peut être tenue responsable des abus idéologiques de l'islamistes. La femme est tout aussi inférieur à l'homme dans l'idéologie chrétienne...

Arrêtez de critiquer l'Islam, critiquez plutot le comportement des islamistes ( pour ne pas dire des musulmans).

On ne peut comparer une idéologie comtemporaine scientifiquement reconnue à une idéologie ( quoi qu'il s'agit d'une religion ) d'il y'a 14 siècles.
Soyons sérieux...


Répondre à ce message

Tromso

28 Janvier 2008
19:29

L'islamisme une idéologie totalitaire

La charia et le Coran sont présenté par une majorité comme intangible et éternels (Parole révélée de Dieu, chaque lettre et chaque virgule). Tout innovation est bida (sacrilege)donc figée et inchangeable a jamais. C`est donc le noeud du probleme! Ca manque sérieusement de flexibilité! Il y a les islamistes mais aussi tout les musulmans conservateurs qui cherchent a imposer par toute sorte de moyens leur religion et mode de vie a ceux qui n`en veulent pas.

On ne m`a jamais enseigné que la Bible était intangible, c`est un exemple a suivre, un objectif a rechercher et une réflexion morale sur la vie et la mort. Ca fait toute la différence du monde!

De plus les oulémas, mollahs et imams sont responsable de ce qu`ils enseignent!

Répondre à ce message

Helios d'Alexandrie

28 Janvier 2008
23:12

L'islamisme une idéologie totalitaire

L'islamisme est bien de notre temps et il impose la charia laquelle est incompatible avec la déclaration universelle des droits de l'homme. Même si la charia est obsolète et inadaptée à notre temps elle est considérée par la majorité des pays musulmans comme la source principale de la législation. En Arabie Saoudite, au Soudan, en Iran et dans certains états du Nigéria elle est intégralement appliquée, en occident les islamistes veulent l'imposer à n'importe quel prix. Nous n'avons donc pas affaire à une loi périmée, une loi morte, au contraire la charia est probablement le document légal dont l'application connaît l'expansion la plus rapide. La menace qu'elle représente pour les droits humains ne relève certes pas de l'abstrait.

L'islam le vrai est celui des islamistes qui se réclament du coran et des hadiths, selon l'opinion unanime des docteurs musulmans (les ulémas) le coran est immuable et a été révélé pour tous les temps jusqu'au jour du jugement dernier, il ne s'inscrit donc pas uniquement dans l'époque où il a été révélé. Il faut prendre acte de la réalité, quand le coran ordonne: "Tuez les mécréants partout où vous les trouverez" (en passant les mécréants c'est vous et moi) cette injonction s'adresse aux musulmans de tous les temps et de tous les lieux. Comment dans ces conditions critiquer les islamistes sans critiquer l'islam qu'ils appliquent à la lettre?

L'affirmation à l'effet que la femme dans le christianisme est aussi inférieure que dans l'islam ne s'appuie sur aucune base scripturaire ou historique, il est très facile de prouver le contraire. Dans les Évangiles les femmes ont une place de choix, à commencer par Marie mère de Jésus et sa cousine Élisabeth mère de Jean le baptiste, elles font partie du groupe des disciples qui gravitent autour de Jésus et des apôtres, dans les moments importants elles sont là: près du puits de Jacob en Samarie Jésus annonce sa vrai nature à une femme qui est de surcroît une samaritaine méprisée par les juifs, les apôtres n'en reviennent pas. Au pied de la croix on trouve uniquement des femmes et le matin de Pâques le ressuscité se fait connaître tout d'abord à une femme, Marie de Magdala. La misogynie de St-Paul ne l'a pas empêché de déclarer: "il n'y a ni homme libre ni esclave, il n'y a ni homme ni femme, tous sont égaux en Jésus-Christ".

Même si l'Église demeure un bastion masculin, les femmes dès les premiers siècles après Jésus-Christ on su se tailler une place respectable, le monachisme féminin a connu un grand essor, les monastères dirigés par les moniales étaient nombreux et remplissaient un rôle social de premier plan à l'égard des pauvres et des malades. Plus tard au moyen-âge les femmes en occident ont approché de près à l'égalité, les témoignages abondent de femmes à la tête de commerces ou d'ateliers, brassant des affaires et dirigeant des hommes, le christianisme qui valorise les femmes et donne des droits aux enfants a permis de modifier le code romain pour écarter du corpus de lois tous les articles qui imposent une forme de tutelle sur la femme et sur les enfants. Est-il besoin de rappeler que le christianisme ne permet ni la polygamie ni le remariage, contrairement à l'islam où la femme vit sous la menace de voir son mari épouser d'autres femmes ou de se voir répudiée pour le moindre caprice et privée de la garde de ses enfants?

Ah j'allais oublier, le christianisme n'est pas une idéologie ayant dès le début séparé le domaine spirituel de la politique. Jésus à plusieurs reprises a écarté toute ambigüité au sujet de sa mission, il a refusé le messianisme politique (et guerrier) que même ses apôtres cherchaient à lui imposer, le "rendez donc à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu" et "mon royaume n'est pas de ce monde" sont suffisants pour nous convaincre que le christianisme a délibérément placé son message hors du champ de la politique. Mais la tentation politique est demeurée même si le christianisme a plus souvent qu'autrement réussi à ne pas y succomber, jusqu'aux adeptes de la théologie de la révolution clairement dénoncée par le Saint-Siège qui y voyait une intrusion inacceptable du politique dans le champ spirituel.

Avant de faire certaines affirmations gratuites il est préférable de se documenter sérieusement et surtout de ne pas prendre pour de l'argent comptant les contre-vérités que prêche une certaine gauche aussi vide que les slogans qu'elle affiche.

Helios d'Alexandrie

Répondre à ce message

Jugurthen

19 Mars 2008
00:40

L'islamisme une idéologie totalitaire

Bachir,

Quand j'étais adolescent, dans ls années 70 en Algérie, mes professeurs de lycée étaient tous des étrangers: des français pour les matiéres scientifiques et lettres françaises et des égyptiens, syriens et irakiens pour la langue arabe, l'histoire et l'éducation islamique. Les deux groupes d'enseignants étaient étanches et ne communiquaient pas du tout. Aucun membre d'un groupe ne parlait jamais de l'autre groupe. Les français nous enseignaient selon Déscartes, Rousseau, Rabelais et les autres lumiéres. Les musulmans nous enseignaient selon Mohammed, le coran, la charia et la sunna. Pour la plupart des jeunes musulmans de ma génération, les Lumiéres l'ont largement emporté sur le coran et Mohammed. Mais les temps ont changé depuis que les Lumiéres ont déserté les bancs de l'école algérienne. Mais ce n'est pas de cela que je voulais parler.

Je disais que nos enseignants français ne parlaient jamais d'islam et nos enseignants musulmans n'essayaient jamais de convertir ces français. Je me demandais pourquoi ces occidentaux faisaient comme si l'islam n'existait pas. Je me demandais aussi s'il existait un seul occidental qui comprenait l'islam comme je le comprenais. L'étanchéité entre les deux civilisations étant parfaite à l'époque, je ne pouvais rien savoir de ce que comprenaient les occidentaux sur le sujet. Je ne trouvais rien, ni dans les livres, ni dans la presse, ni au cinéma (je ne savais pas encore ce qu'était la télévision). Par contre, je savais ce que les musulmans croyaient, car étant algérien, ma présence ne génait pas les gens pour s'exprimer. Ils pensaient et pensent encore, que les occidentaux ont la même comprehension de l'islam que les musulmans eux-mêmes, mais qu'ils s'évertuaient secrétement à nier "l'évidence" pour des raisons de "mauvaise foi" (kofr).

Les problémes de l'islam ont commencé quand les musulmans ont sérieusement proposé cette religion aux occidentaux en Occident même, faisant comme si les lumiéres n'avaient jamais existé ou ne seraient qu'un mythe auquel personne ne croit en réalité. Vous (les musulmans) découvrez alors que les occidentaux ont une compréhension de l'islam tout à fait différente de la votre. En effet, certains intervenants honnêtes et surtout courageux, ont eu assez de respect pour vous en vous révélant ce que la civilisation occidentale pense réellemnt de L'islam.

En effet, les occidentaux regardent l'islam à travers le prisme des valeurs humaines issues des Lumiéres ou des derniers developpment de la culture occidentale, et non selon les intérets expansionnistes de la oumma islamique. En un mot, ils ne coopérent guére, même s'ils demeurent souvent politiquement corrects afin de ne pas géner la négoce et le commerce. C'est de là que vient votre impatience et votre colére. Vous n'avez aucune maitrise sur cette colére. Vous vous laissez aller parfois dans une hystérie collective que je trouve loufoque.

Il faut vous rendre à l'évidence: L'islam arrive trop tard en Occident. Les Lumiéres sont déja passées par là tel un vaccin bienfaiteur. L'Occident fichera la paix au monde musulman si celui-ci se retire -idéologiquement parlant- dans ses frontiéres actuelles, s'y cantonne et abandonne l'espoir de se répandre partout. L'islam cherche la confrontation directe avec l'Occident, assuré que la force militaire de ce dernier est désormais inutile. Il veut amener les occidentaux à user des mêmes méthodes et des mêmes armes pour que la guerre soit légitimée des deux cotés. L'Occdient refuse cette confrontation et traite le monde musulman comme on traiterait un enfant gaté qui provoque en duel plus fort que lui. Cela irrite encore plus les musulmans.

Je ne sais pas jusqu'où ira ce jeu du chat et de la souris, mais cela finira mal si l'islam continue à se prendre sérieusement pour le chat.


Répondre à ce message

1