Samedi 31 Juillet 2010 | Dernière mise à jour: 29 Juillet 2010
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Analyse
Le blasphème et l’apostasie démystifiés par l'avocat torontois Mumtaz Ali
17 Novembre 2007 par Annie LessardMots clés:
L’avocat canadien à la retraite Syed Mumtaz Ali réclame moins de liberté d’expression pour les non-musulmans et davantage de liberté pour les musulmans qui croient que le blasphème et l’apostasie méritent la mort.

in the Context of Canadian Multiculturalism http://muslim-canada.org:80/apostasy.htm
.]] Il réclame ensuite une plus grande ouverture des Canadiens à la perspective islamique sur le sujet. Son exposé vise à dissiper l’ignorance et à favoriser la compréhension et la bonne entente entre citoyens « dans le contexte du multiculturalisme canadien ». On se souviendra que Mumtaz Ali, qui préside le Canadian Society of Muslims, est à l’origine de la campagne visant à introduire des tribunaux de la charia en Ontario [a] (initiative qui a failli être couronnée de succès en 2004). Il a été honoré à deux reprises en 2001 par la communauté musulmane de Toronto en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à l’islam [b]
Le blasphème et l’apostasie expliqués par Mumtaz AliBlasphème – (Kufr) “cacher” (la vérité)Selon le dictionnaire Webster, le terme blasphème réfère aux propos méprisants ou irrévérencieux envers dieu ou le souverain.
En droit islamique, ceci inclut le déni de l’un quelconque des préceptes essentiels de l’islam. Un musulman reconnu coupable de blasphème est condamné à mort dans les pays musulmans. (Dictionary of Islam par T.P. Hughes, Lahore, Pakistan, Premier Book House)
Apostasie En droit islamique, l’apostat de sexe masculin qui s’obstine dans son égarement est passible de la peine de mort. La femme, elle, est plutôt emprisonnée jusqu’à ce qu’elle se rétracte. Si le mari ou la femme apostasie, les époux sont automatiquement divorcés. L’épouse peut conserver sa dot mais aucun jugement de divorce n’est requis. Si le mari et l’épouse apostasient conjointement, leur mariage peut généralement être maintenu, quoique l’imam Zufar enseigne que si le mari ou la femme retourne à l’islam, le mariage est alors dissous.Selon Abu Hanifah, l’apostat de sexe masculin ne peut vendre ou autrement disposer de ses biens. Mais Abu Yusuf et l’imam Muhammad divergent d’opinion sur ce point. Ils considèrent qu’un apostat de sexe masculin conserve la capacité d’exercer tous ses droits comme s’il était encore musulman.
Si un garçon mineur abjure sa foi, il ne doit pas être mis à mort mais plutôt incarcéré jusqu’à sa majorité. S’il persiste alors dans son rejet de l’islam, il doit être exécuté. Les fous et les ivrognes ne sont pas tenus responsables de leur apostasie. Si un homme renonce à l’islam sous la contrainte, sa femme n’est pas divorcée et ses terres ne sont pas confisquées. Si un homme se convertit à l’islam sous la contrainte, et apostasie par la suite, il ne doit pas être exécuté. Le testament d’un apostat de sexe masculin est invalide, mais pas celui de la femme apostat. Ikrimah relate que certains apostats ont été amenés au calife Ali, qui les a brûlé vifs. Mais Ibn Abbas en a eu vent et a déclaré que l’action du calife n’était pas juste puisque Mahomet a dit « Ne punissez pas au moyen de la punition divine (i.e. le feu), mais tuez quiconque change de religion avec l’épée. »
Appel à la compréhension et à l’ouverture En conclusion de son exposé, Mumtaz Ali souligne que les lois canadiennes ne tiennent pas compte des droits de la minorité musulmane et de sa conception de la liberté d’expression, de la diffamation, du libelle, du sacrilège, du blasphème et de l’apostasie. Selon lui, les tribunaux canadiens et la société ont une obligation constitutionnelle de se pencher sur la question du blasphème et de l’apostasie à la lumière des préceptes du droit islamique. Mumtaz Ali souligne que les croyances religieuses des canadiens de confession musulmane et leur mode de vie font partie intégrante du patrimoine multiculturel du Canada. Compte tenu de leurs croyances distinctes, les musulmans devraient être traités comme une « communauté protégée » au sein de la société. Mumtaz Ali emploie ici une terminologie qu’il avait utilisée pour décrire les droits des minorités protégées en terre d’Islam. Ces minorités (juifs, chrétiens, etc.) avaient leurs propres tribunaux et appliquaient leurs propres lois. Mumtaz Ali ne va pas jusqu’à demander que les tribunaux canadiens appliquent les sanctions prescrites par le droit islamique pour les délits de blasphème et d’apostasie. Il demande toutefois que les tribunaux tiennent compte des sensibilités de la communauté musulmane au complet (la « oumma ») lorsque vient le temps de circonscrire les limites du droit à la liberté d’expression garantie par la constitution. Quand on scrute les écrits de Mumtaz Ali avec attention, on constate que son article sur le blasphème et l’apostasie s’inscrit parfaitement dans sa vision d’un Canada multiculturel « reconstruit ». Il milite pour la reconnaissance d’une « nation musulmane » au pays dont les autorités négocieraient avec le Canada de gouvernement à gouvernement (à l’exemple des nations amérindiennes). La « nation musulmane » serait libre d’adopter ses propres lois (y compris la peine de mort) et d’instaurer ses propres tribunaux Voir le mémoire [c]
Voir aussi sur notre site:Dans l’islam, on est libre d’entrer mais pas de sortirCanada- Un musulman converti au christianisme persécuté par sa mère - il ne marchera plus jamaisMontréal - « Mon frère, il ne respectait plus le Coran et Allah »Grande Bretagne- Convertie au christianisme, la fille d’un imam est menacée de mortLire aussi l’article Tu n’abjureras pas l’islam, publié dans L’Express
(lien via bafweb) : http://www.bafweb.com et Syed Mumtaz Ali et Alia Hogben en entrevue pour débattre la validité de la Sharia en Ontario:
http://www.abc.net.au/rn/talks/8.30/relrpt/stories/s1334120.htm
- [http://muslim-canada.org:80/apostasy.htm-> http://muslim-canada.org:80/apostasy.htm]
- [http://muslim-canada.org/csm_president.html->http://muslim-canada.org/csm_president.html].
- The Review of the Ontario Civil Justice System – The Reconstruction of the Canadian Constitution and the case for Muslim Personal/Family Law , 1994 - [http://muslim-canada.org/submission.pdf->http://muslim-canada.org/submission.pdf].
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Commentaires
Le blasphème et l’apostasie démystifiés par un avocat torontois
Je pense qu'on devrait songer à appliquer le droit islamique aux Canadiens de confession musulmane. Ils devraient avoir le droit d'exécuter leurs blasphémateurs et leurs apostats. Et de couper la main de leurs voleurs. On devrait leur donner des stades pour les exécutions publiques. Avec des caméra de télévision pour diffusion dans le monde entier. Comme ça, Mumtaz Ali pourrait écrire que le Canada est un exemple de multiculturalisme arrivé à maturité...
Tromso
29 Novembre 200707:46
Le blasphème et l’apostasie démystifiés par un avocat torontois
On voit bien que pour cet monsieur, les lois canadiennes semble inférieures aux lois du Coran.
Raymond Charles, était un fin observateur des moeurs de l`islam il disait en 1958«Pour le musulman, le Dar el-Islam (la demeure de l`islam) est synonyme de Dar al Adl (terre de justice). L`obédience aux lois coranique (la charia) instituant les droits de Allah aura priorité sur le respect des droits des hommes. Cette notion de statut de justice sans cesse pronée marque toute la psychologie des peuples musulmans et c`est la une opposition irréductible avec nos systeme occidentaux. En Islam ce ne sont pas les moeurs qui font la loi, mais la loi (charia) qui fait les moeurs.»Malgré plusieurs années dans notre pays qui est prospere, libre et démocratique, cet avocat milite pour imposer la charia au Canada!!!Le blasphème et l’apostasie démystifiés par un avocat torontois
peut etre bien qu'il devrait remonter a l'original du coran qui était écris en syriaque comme les autres bilbles pour nous traduire le vrai cntenu, quelle idiotie quand on pense que la science des religions préconise la métaphore, la retransposition des textes aux périodes ou les livres ont été écrits.
loi d'Allah qui est un dieu parmi les dieux, il n'était en fait que le dieu préféré des polytheistes, mais il faut toujours et encore des scientistes débiles pour entrainner les faibles dans la décadence et l'humiliation, on voit que ce crétin a plus de chance que les bédouins de la péninsule arabique de l'époque, ceux qui vivait dans l'esclavage, les sacrifices et l'horreur, mais quel andouille, rien que pour lui on devrait inventer une machine a remonter le temps et lui faire vivre cette époque, mais facile, monsieur a eu la chance de faire du droit dans un pays dit libre, sure que le savoir a la disposition des cancres ça fait peur !qu'il parcoure un peu de philo, celle des lumièrees de l'islam comme Averroes ou Khaldoun par exemple, mais trop dur pour lui, un cancre ne peut que penser comme un cancre, si toutefois il arrive a penser !
Helios d'Alexandrie
14 Janvier 200815:00
Le blasphème et l’apostasie démystifiés par un avocat torontois
La loi d'Allah est instituée jusqu'à la fin des temps. Le coran est la parole d'Allah inscrite mot pour mot sur des tablettes éternelles et conservées quelque part entre ciel et terre. Le musulman même devant la preuve du contraire n'a pas le droit de se rendre à l'évidence sous peine de devenir un apostat. Voilà la prison où les musulmans se sont enfermés et dans laquelle ils ont fait voeu d'enfermer le reste de l'humanité.
Avérroes (Ibn Rushd), Razès (Ibn el Razi), Avicenne (Ibn Sina), sont des penseurs musulmans qui ont lu et commenté les philosophes grecs tels que Platon et Aristote surtout ce dernier, les musulmans en parlent quelque fois pour en tirer fierté mais ils s'abstiennent de les lire. Si l'on appliquait les critères islamiques sur le contenu de leurs ouvrages ils seraient sans hésitation considérés comme des apostats (Murtadine) ou des hérétiques (Zanadeqa), et leurs livres seraient brûlés, c'est ce qui est d'ailleurs arrivé à Averroès dont les ouvrages ont été jetés dans les flammes de son vivant alors qu'il a dû fuir pour ne pas subir le même sort.En occident les islamistes s'arrangent pour instituer leur répression en usant d'une approche circulaire ou en boucle. Tout d'abord ils agissent au niveau de la communauté pour créer des changements sur le terrain, par la suite ils font des représentations auprès des gouvernements pour que leur vision soient reflétée dans le concret, fort de ce succès ils reviennent à la charge au niveau de leur communauté pour mieux l'enfermer et les progrès obtenus leur permette d'obtenir davantage des gouvernements.L'erreur du gouvernement est de leur avoir donné une importance et une crédibilité qu'ils ne méritent pas et de s'interdire d'établir des liens directs avec les musulmans de la "base".Helios d'AlexandrieEcto
17 Avril 200809:05
Le blasphème et l’apostasie démystifiés par l'avocat torontois Mumtaz Ali
J'ose croire que les propos de madame Marianne Dufour se voulaient soit satyrique, soit cynique ou encore ironique.
Quant aux propos d’Hélios d’Alexandrie, je ne peux que dire ceci : Namaste ! …En révérence à l’exceptionnelle clarté de sa lucidité. Cet individu a su identifier le processus (subterfuge) Islamique en occident pour ce qu’il est véritablement. Y souscrivant totalement, permettez-moi de le citer : « En occident les Islamistes s’arrangent pour instituer leur répression en usant d’une approche circulaire ou en boucle. Tout d’abord ils agissent au niveau de la communauté pour créer des changements sur le terrain, par la suite ils font des représentations auprès des gouvernements pour que leur vision soient reflétée dans le concret, fort de ce succès ils reviennent à la charge au niveau de leur communauté pour mieux l’enfermer et les progrès obtenus leur permette d’obtenir davantage des gouvernements. »En effet ! Et cette tactique insidieuse de la part des Islamistes risque de NOUS mener où en définitive ? Eh bien, le jour où les têtes des nôtres auront commencé à tomber au panier, nous aurons alors le résultat tant espéré par ces illustres "fidèles". Ici, c’est le Canada. Il y a NOS LOIS et NOS TRADITIONS qui se doivent d’être respectées. Si elles déplaisent tant à certains immigrants qui y sont gracieusement reçu (avec tous les égards), rien ne les contraints à "subir" nos DROITS & LIBERTÉS en demeurant en nos terres : Un Pays où chacun est LIBRE de l’abjection qu’est la répression despotique imposée par une religion archaïque, dont les actes répressifs notoires, exécutés par ses adhérents serviles, dénote un barbarisme foncièrement répugnant et indiscutablement dénués de toute trace d’humanité.
Marianne Dufour
18 Novembre 200719:24