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Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc

16 Mai 2009 par Annie Lessard, Marc Lebuis

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«Une nouvelle star vient d’apparaître dans la sphère publique québécoise : Samar Ben Romdhane! Apôtre du revival islamique, fan de Zaid Shakir, un imam fondamentaliste américain, et de Tariq Ramadan, islamiste banni des télévisions françaises et interdit d’entrée aux États-Unis, elle est doctorante en communication publique avec spécialisation en pluralisme citoyen, gestion de controverses religieuses et reconfiguration rhétorique de l’espace public contemporain. Et bien évidemment, quand les journalistes se précipitent « inexplicablement » pour l’interviewer, c’est en tant que simple maman et brave citoyenne qu’elle s’affiche».


Les petites soldates de l'islam radical se défendent bien d'«infiltrer» nos institutions, dont la Fédération des femmes du Québec. Elles s'offusquent même de l'appellation «islamiste». Elle disent s'exprimer à titre personnel, comme citoyennes, et nient la dimension politique organisée de leur campagne en faveur du voile. Nous publions l'opinion de René-Charles Dubuc, un lecteur de Point de Bascule, qui dévoile une manipulation.

***

Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc

Une nouvelle star vient d’apparaître dans la sphère publique québécoise : Samar Ben Romdhane!

Mme Ben Romdhane se dit en effet « effrayée par les propos radicaux entendus ces derniers temps, particulièrement sur les lignes ouvertes des radios. » Dénonçant « beaucoup de faussetés et d’amalgames », elle s’étonne vivement que plusieurs associent islam et « soumission » de la femme. Son argument-choc? « Ce n’est pas du tout ma réalité. »

Mais son histoire, campagne de relations publiques oblige, n’en finit pas là. « Arrivée à Québec en janvier 2005 », Mme Ben Romdhane s’est en effet rapidement radicalisée, portant « le voile depuis Noël dernier », un choix ayant par ailleurs tellement réjoui son mari que celui-ci lui « a même fait cadeau de ses nouveaux habits. » S’emportant « un peu lorsqu’on évoque le débat passionné qui a ressurgi au cours des derniers jours », la « doctorante d’origine tunisienne » en a profité pour dévoiler sa peau et la mettre sur la table : « Si la société québécoise ne m’accepte pas comme je suis, je n’ai plus de raisons de rester ici. » Une éventualité qui, soulignons-le, la « fait frémir ».


Le voile, « je ne fais pas de politique avec ça », de conclure Samar Ben Romdhane.


Que dire…


Facebook :

En accédant au compte Facebook de Samar Ben Romdhane, on peut y découvrir qu’elle est « fan » de Zaid Shakir, un imam fondamentaliste américain, de même que de Tariq Ramadan, le petit fils du fondateur des Frères musulmans, un individu banni des télévisions françaises et interdit d’entrée aux États-Unis. On y apprend de plus que Samar Ben Romdhane est aussi fan du RIS, l’événement phare de l’islamogauchisme canadien, ainsi que de notre célèbre think tank gauchiste national, l’Institut du Nouveau Monde, celui-là même qui, il y a quelque temps, avait rendu Gérard Bouchard si fier de son adorable peuple laboratoire.


Google :

Mme Ben Romdhane a semble-t-il prononcé, il y a quelques jours, une allocution intitulée « Participation citoyenne des minorités et reconfiguration de l'espace public contemporain », une communication qui portait, entre autres choses, « sur la forme que peut prendre le dialogue » avec « la société d’accueil à l’occasion d’une controverse », une spécialisation qui, ça saute aux yeux, la rend bien évidemment on ne peut plus prédisposée à s’exprimer dans les médias en tant qu’étudiante et mère de famille lambda. Elle semble d’ailleurs, portée par une évidente passion pour l’ethnométhodologie réflexive, s’intéresser beaucoup « aux dimensions de l’espace public qui ont été investies par la communauté musulmane. »

Alors voilà! C’était Samar Ben Romdhane, apôtre du revival islamique et doctorante en communication publique avec spécialisation en pluralisme citoyen, gestion de controverses religieuses et reconfiguration rhétorique de l’espace public contemporain. Et bien évidemment, quand les journalistes se précipitent « inexplicablement » pour l’interviewer, c’est en tant que simple maman, brave citoyenne et future fonctionnaire qu’elle s’affiche.

Mais soyons citoyens, et quittons-la sur ses propres mots brainstormés : « Je ne suis pas en train de faire toutes ces études pour jeter mes diplômes à travers la fenêtre et ouvrir une garderie comme beaucoup de musulmanes voilées - et diplômées - sont obligées de faire. » Des voiles dans les garderies? Ah! Ah!

Voir aussi:

Pour régler la question du hijab dans la fonction publique, il faut d’abord faire reculer l’islam politique

Québec - La ministre de la Condition féminine se rallie à la position pro-voile de la Fédération des femmes du Québec (+video)


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14 commentaires

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Tromso

16 Mai 2009
12:51

Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc

Deux article dans le journal de Québec en page 5 - une pleine page par Taieb Moalla!

Je veux m’intégrer à la société et je ne demande aucun accommodement » - Samar Ben Romdhane
Taïeb Moalla


Samar Ben Romdhane s’oppose vivement à la possibilité que le voile islamique soit interdit dans la fonction publique québécoise.

« S’il devait y avoir une loi ou un règlement interdisant le voile dans la fonction publique, je partirais ailleurs. Si la société québécoise ne m’accepte pas comme je suis, je n’ai plus de raisons de rester ici ».


Calme et posée depuis le début de l’entrevue, la voix de Samar Ben Romdhane, 26 ans, s’emporte un peu lorsqu’on évoque le débat passionné qui a ressurgi au cours des derniers jours autour du port des signes religieux, dont le voile islamique, dans l’administration publique.

En fin de semaine, la Fédération des femmes du Québec (FFQ) s’est dite opposée à l’interdiction de cette manifestation de culte. Après une valse-hésitation, la ministre de la Condition féminine, Christine St-Pierre, s’est rangée derrière la position de la FFQ. De leur côté, le PQ et l’ADQ se sont montrés défavorables au port de signes religieux ostentatoires. Citée dans Le Devoir, Pauline Marois a même évoqué « une mise en place progressive » de l'interdiction du voile islamique afin « d'aider les gens qui seraient concernés à faire ce changement-là ».

Cette simple possibilité fait frémir la doctorante d’origine tunisienne. « J’ai une maîtrise en communication publique à l’Université Laval et je suis maintenant au doctorat, révèle-t-elle. Je ne suis pas en train de faire toutes ces études pour jeter mes diplômes à travers la fenêtre et ouvrir une garderie comme beaucoup de musulmanes voilées - et diplômées - sont obligées de faire. »

Voilée depuis Noël

Arrivée à Québec en janvier 2005, Mme Ben Romdhane porte le voile depuis Noël dernier. « J’ai toujours observé mes prières quotidiennes en étant voilée. Je trouvais que c’était plus cohérent envers Dieu d’être voilée tout le temps et pas seulement durant les prières », a-t-elle fait savoir.

Cette dernière avoue que sa décision a surpris son mari. « Il m’a dit de bien réfléchir aux conséquences, particulièrement aux difficultés que j’aurais sur le marché de l’emploi. Quand je lui ai répondu que j’étais décidée, il était content. Il m’a même fait cadeau de mes nouveau habits », dit-elle, sourire aux lèvres.

À ses yeux, le voile relève de deux dimensions essentielles. « C’est tout d’abord spirituel, car c’est une obligation religieuse de le porter, spécifie-t-elle. C’est également en rapport avec ma condition de femme. Pour moi, le côté pudeur et chasteté est très important. » Samar Ben Romdhane dénie toute dimension politique à son voile. « C’est quelque chose de symbolique, insiste-elle. Je ne fais pas de politique avec ça. »

taieb.moalla@journaldequebec.com

Propos radicaux

Une femme « effrayée »
Taïeb Moalla

15/05/2009 19h34

Qu'est-ce que c'est ? Samar Ben Romdhane s’est dite « effrayée par les propos radicaux » entendus ces derniers temps, particulièrement sur les lignes ouvertes des radios. « Il y beaucoup de faussetés et d’amalgames autour du sujet, regrette-elle. Certains parlent d’esclavagisme, de soumission et de femmes battues. Ce n’est pas du tout ma réalité. »


Mettant l’accent sur son autonomie et sa liberté, Mme Ben Romdhane signale que ses parents ont accepté qu’elle vive seule au Québec, pendant un certain temps, pour poursuivre ses études. « Ma fille va avoir un an dans quelques jours. Je n’ai aucune envie de lui donner l’exemple d’une femme obligée de rester chez elle parce que la société la refuse, clame-elle. L’exclusion de la société d’accueil est dangereuse, car elle conduit au repli communautaire et à la ghettoïsation. Je veux m’intégrer au Québec et je ne demande aucun accommodement particulier ».

Quelques définitions

Voile islamique : Appelé hijab en arabe. C’est un tissu qui couvre la tête tout en laissant le visage découvert.

Tchador : « Voile noir recouvrant la tête et le corps, porté par les musulmanes chiites, en particulier en Iran », selon la définition du dictionnaire Le Robert. Dépendamment des types de tchador, le visage de la femme peut ou non être visible.

Burqa ou Burka : Habit traditionnel qui cache la totalité du corps. Il a été imposé aux femmes afghanes par les talibans. Ces dernières ne peuvent voir qu’à travers une sorte de grillage.


Bon! Elle prétend vouloir s`intégrer a condition que toutes nos lois soient changé pour elle sinon évidemment c`est le chantage a l`islamophobie vous me forcerez a ouvrir un garderie.

Je trouve plutot ironique et étrange que cette femme a commencée a porter le voile a la date tres symbolique de "Noel" fete chrétienne par excellence.

Le voile est "une obligation religieuse" comme la charia qui est une "obligation religieuse" le Jihad dans la voie d`Allah est ausi "une obligation religieuse" -

Donc puisque le voile est "une obligation religieuse" vous changerai vos lois pour m`accomoder et si vous refusez la société m`exclue et donc vous m`empecher de m`intégrer.

Mais qui integre qui ici?

Cette femme ici depuis seulement 4 ans va nous dire comment gouverner le pays. Un vrai discours de militante islamiste. Mais que se passe t`il - Apres le bel agir marocain ( mouvance islamiste marocaine) ont va maintenant avoir la filiere tunisienne?


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Mechtilde

16 Mai 2009
13:53

Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc

« Si la société québécoise ne m’accepte pas comme je suis, je n’ai plus de raisons de rester ici. »

Madame Romdhane résume parfaitement la situation: nous modifions nos lois pour elle ou elle s'en va.

À nous de rester fermes.


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Véronique Dupuis

16 Mai 2009
18:20

Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc

Oui , bien d'accord ! Restons fermes!! Encore faut-il savoir ce que signifie le mot "Solidarité "?

Les petites grenouilles se font entendre mais le boeuf rigole en attendant patiemment n'est-ce pas ?..

Mobiliser notre peuple relève presque de l'utopie actuellement.

Il faut avant tout payer le prix fort pour renflouer la «CAISSE DE DÉPÔT»!Serait-ce là le prix à payer pour les erreurs commises par des administrateurs incompétents ?

Tout a un prix, vous ne le savez que trop.Attendons de voir la nouvelle cohorte d'immigrants qui se ramèneront et nous comprendrons sans aucun doute notre douleur mais il sera trop tard.

Pauvres de nous et encore une fois tant de naïveté me rend malade. Croire en la sagesse de nos politiciens est notre plus grande erreur.

Véronique Dupuis


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Mark - Canada

26 Mai 2009
19:47

Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc

Mais qui la retient au fait ?

Le Québec a des lois et elles sont les mêmes pour tous. Les accommodements ne font que faire reculer la laïcité et sont donc, selon moi, à proscrire ! Aucune discrimination, ni dans un sens, ni dans un autre ! Toute personne qui se sent brimée dans cet état de droits qu'est le Québec possède un droit merveilleux qu'on ne trouve vraiment pas partout: le droit de partir !

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16 Mai 2009
19:27

Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc

En France on a nous aussi notre spécialiste en communication publique avec spécialisation en pluralisme citoyen, gestion de controverses religieuses et reconfiguration rhétorique de l’espace public contemporain, elle à même fondé son entreprise, cul... cul... consulting :
http://tinyurl.com/qj62tm


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apostislam

18 Mai 2009
14:25

Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc

Le port du voile n'a jamais été une obligation mais une recommandation, aucune peine n'étant prévue pour sanctionner le manquement à ce conseil, contrairement au combat armé à l'encontre des infidèles qui est le commandement sanctionné par des peines les plus graves comme le proclame le coran dans de nombreux versets ; C'est Mahomet qui pour répondre aux plaintes de ses épouses qui lui disaient être harcelées par des hommes lorsqu'elles sortaient de leur habitation, le soir, pour satisfaire à leurs besoins naturels.

Encore une fois au lieu de s'en prendre aux "débauchés"

responsables de ces agissements, il a préféré imposer le port du voile à ses femmes pour les distinguer des esclaves. C'est ainsi que le verset IV v.38 affirme la supériorité des hommes sur les femmes et autorise de

frapper "celles dont ils auront à craindre l'inobéissance".

Que dire de la lapidation instaurée par le prophète de l'islam là où le coran ne prévoyait que des peines de flagellation et d'enfermement, peines instaurées non

seulement envers les adultères mais également à l'égard de toutes celles qui avaient perdu leur virginité avant le mariage. Que font les femmes au paradis pendant que leur mari festoyent en compagnie des 72 houris qui lui

ont été accordées s'il est mort au combat ?

Malgré son attirance pour les femmes au point d'aller jusqu'à épouser la femme de son fils adoptif,

surprise en tenue légère chez elle contrairement aux préceptes coraniques, Mahomet est un misogyne. C'est ainsi par exemple qu'après la décapitation de tous les hommes d'une tribu juive et la réduction en esclavage de leurs

femmes et de leurs enfants, il déclare à la belle Rayhâna : "si tu le veux, je te libérerai et t’épouserai. Mais si tu préfères, tu resteras au nombre de mes captives et je te prendrai comme je les prends". Quelle générosité !

Décidément, aucune femme n'est plus masochiste que la "femme hallale"


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Mère de famille

18 Mai 2009
22:38

Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc


Mes amis qui sont allés plusieurs fois en Tunisie pour des raisons professionnelles m'ont dit que les femmes tunisiennes là-bas ne portaient même pas le voile.


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Véronique Dupuis

19 Mai 2009
19:05

Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc

Tant et aussi longtemps que les musulmans feront du voile islamique une affaire «d'État» comment voulez-vous ne pas faire de la politique avec le voile?

Oui,il est vrai que les femmes tunisiennes ne portent pas le voile pour la majorité sauf dans certains cas où l'époux l'exige.Voilà toute la différence!

De plus, il faut souligner que le peuple tunisien est très scolarisé et cela incluant les femmes.

Lorsqu'ici certaines parmi elles en font toute une histoire, c'est bien la preuve qu'elles désirent faire du voile islamique toute une histoire politique.

Elles deviennent solidaires de tous les frères musulmans.

Donc, il nous appartient à nous occidentales de défendre nos droits et notre position face à notre hésitant pouvoir politique.

Il est clair que la crainte de perdre des «Votes» incitent nos gouvernements à ne pas se proncer ouvertement contre le port du voile islamique dans toutes nos institutions gourvernementales.

C'est toute cette hypocrisie qui me fait honte en tant que québécoise.La crainte d'afficher clairement nos couleurs nous fera tous régresser en tant que société et c'est déjà commencé.

Nous avons besoin d'une ministre de la condition féminine qui se tient debout pour défendre nos droits et libertés et aussi d'un premier ministre capable de dire un gros «NON» c'est assez les accommodements raisonnables! C'est aussi simple que ça.

Véronique.

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Tromso

19 Mai 2009
21:47

Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc

L’identité, c’est bon pour les autres

Le 20/02/09, par Laurent Dandrieu, Rédacteur en chef adjoint Culture | Général -Valeurs Actuelles

On ne se lasse pas de s’émerveiller de la façon dont les mots changent de sens, ou de coefficient de moralité, suivant le contexte ou celui qui les emploie. Prenez “identité”, par exemple. Menée par des peuples européens, une lutte identitaire n’est forcément qu’une “dérive populiste” qui ne saurait manquer de rappeller les “heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire”, au mieux une résistance absurde à “l’inéluctable uniformisation européenne”. Menée par un peuple d’Asie ou d’Afrique, elle devient aussitôt une défense légitime de ses us et coutumes face à l’“impérialisme occidental” et à une mondialisation abusivement nivellisatrice. Le dalaï-lama se verra régulièrement saluer pour sa défense courageuse de son identité culturelle et spirituelle, tandis que Benoît XVI, à chaque fois qu’il tente d’écoper la barque de l’Eglise catholique, se voit stigmatisé pour cause de “repli identitaire”. En France, l’annonce par le candidat Sarkozy de la création d’un ministère de l’Identité nationale fut perçue comme une telle provocation à l’égard du magistère médiatique qu’aussitôt nommés, ses titulaires successifs s’empressèrent de préciser que l’identité “républicaine”, c’était bien évidemment “l’accueil de l’autre” et la France comme terre indiscutable d’immigration. Mais lorsqu’il s’agit de Guadeloupe, comme par miracle, la “lutte identitaire” des partisans d’Elie Domota est relatée par les médias parisiens comme la légitime rébellion des “descendants d’esclaves” contre un “système colonialiste”. Où l’on voit une fois de plus qu’à Paris, la phobie anti-identitaire est d’abord et surtout une haine de soi.


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20 Mai 2009
21:31

Myopie ou mauvaise foi

Dans une lettre ouverte dans Le Devoir (16/05/09), certaines personnes, dont des juristes, affirment que la réaction à la résolution de la FFQ pour le port des symboles religieux n'est en fait qu'une attaque au voile islamique. C'est un argument des plus réducteurs face à ceux et celles qui plaident en faveur de la laïcité, une laïcité que les signataires semblent dédaigner en regard des droits individuels conférés par la Charte. C'est plutôt à eux qu'il faut demander pourquoi ils pensent que seul le hijab est en cause.

En effet, les signataires peuvent-ils nous garantir que si on autorise le port du hijab dans les services publics, cela n'entrainera jamais des demandes similaires de la part de personnes appartenant à d'autres confessions que l'islam? Et pourquoi refuserait-on au préposé sikh dans un CHSLD le droit de porter son poignard au travail? Et comment interdirait-on au professeur chrétien fondamentaliste l'enseignement exclusif du créationnisme pour expliquer l'origine de la terre? Et de quel droit refuserait à l'infirmière catholique de porter son macaron contre l'avortement dans l'exercice de ses fonctions? Leurs convictions religieuses seraient moins valides que celles de la fonctionnaire voulant porter le hijab?

J'aimerais également rappeler une analyse de Me Bosset(un des signataires) qui rappelait, en citant un jugement, pourquoi le crucifix devait être enlevé des murs de la classe : `(...)la présence d’un crucifix dans une salle de classe a ainsi pu être considérée (…) comme attentatoire aux libertés de conscience et de religion d’élèves ne professant pas la foi catholique. (...) outre la vulnérabilité intrinsèque de ces jeunes élèves, c’est toutefois la nature captive de la «clientèle» (de même que le caractère ostentatoire du crucifix en question, placé de telle façon qu’il se trouvait constamment dans le champ de vision des élèves) qui conduisirent la cour à sa conclusion.
Alors, que dire de l'enseignante portant un hijab qui fait face à ses élèves toute la journée? Elle n'est pas dans le champ de vision de l'élève? Son symbole est plus discret que le crucifix sur le mur?

Décidément, on veut nous faire avaler des couleuvres....


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21 Mai 2009
13:02

Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc

Il faut tout simplement interdire le voile et renseigner ces dames avant d'immigrer au canada pour leur eviter la deception de ne pas pouvoir faire de sexisme, de racisme et de segregation.

de cette facon les politiciens n'auront pas à vendre NOS âmes pour quelques votes.


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21 Mai 2009
16:11

Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc

Dans les pays comme le Liban, par exemple, les femmes, surtout les plus pauvres, ont été payées pour porter le voile.

La "pression" s'exerçait de cette manière.

Ne pourrait-il pas en être ainsi au Québec?


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21 Mai 2009
16:43

Comment ne pas faire de politique avec le voile, par René-Charles Dubuc

La réaction de cette "maman" et "citoyenne" nuit à la communauté musulmane. Cette "doctorante" réagit comme une enfant gâtée.

C'est drôle, d'autres "doctorantes" d'autres pays sont venues s'établir ici parce qu'elles estiment que le Québec est super chouette.

Je ne les ai jamais entendues se plaindre.

Quelques-unes même sont retournées dans leur pays pour partager les connaissances qu'elles ont acquises ici et pour aider les "citoyennes" de leur village.

Ça change du discours victimaire.

Cet exemple-là, ça c'est crédible.


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