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L'Iran et la liberté

22 Juin 2009

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Une image vaut mille mots !


Cox & Forkum Editorial Cartoons, publié le 16 juillet 2003

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2 commentaires

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Hermes

22 Juin 2009
22:28

L'Iran et la liberté

Géniale cette image! Dommage que les Mollahs eux-même n'aient pas beaucoup de sens de l'humour car on sait que ceux-ci n'apprécient pas qu'on se moque de leur «théocratie». C'est peut-être ça qui pourraient les guérir de leur folie, le RIRE. Être capable de se voir et de rire d'eux-même, rire de l'absurdité de vivre encore comme au 6ième siècle au 21ième siècle.


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G.Roy

4 Juillet 2009
10:28

L'Iran et la liberté

Un autre exemple d'absence de liberté dans un pays islamiste . Il faut se rendre à l'évidence et ne plus voyager dans ces pays, même pour les ressortissants. La caisse canadienne et québécoise va se vider complètement et faire faillite à essayer de les aider.

La réalisatrice de Tabous, Mitra Farahani, arrêtée.
Mise à jour de Radio-Canada, le vendredi 3 juillet 2009 à 17 h 04

Bien qu'elle se savait surveillée par le régime, la jeune cinéaste Mitra Farahani s'est rendue en Iran. Les amis qui l'attendaient à l'aéroport, le 17 juin dernier, ne l'ont jamais vue, rapporte K-Films Amérique, qui a distribué son long-métrage au Québec en 2005.

En Iran, ce film tourné clandestinement circulait sous le manteau. Tabous parle du désir sexuel et des frustrations que vivent les jeunes dans la République islamique. Il donne notamment la parole à une prostituée transsexuelle, qui affirme que plusieurs de ses clients sont des religieux.

Tabous a fait partie de la sélection officielle du Festival de Berlin.

Même à Paris, chaque fois que Mitra Farahani présentait le film en public, des gens de l'ambassade la surveillaient.

— Louis Dussault, président de K-Films Amérique dénonce l'arrestation de la cinéaste, qu'il considère « digne des pires dictatures fascistes », et exige sa libération dans les plus brefs délais. Le distributeur invite les gens à écrire à Mitra Farahani par courriel, au mitrafarahani@yahoo.fr, même si cette adresse est filtrée par le régime.

Mitra Farahani n'est pas la première artiste interpellée en Iran. La photographe canadienne d'origine iranienne Zahra Kazemi a été emprisonnée, battue, torturée, violée et tuée, en 2003. Son fils avait demandé le rapatriement de sa dépouille au Canada, ce que lui a refusé l'Iran. Le 17 mars 2008, la chambre de la cour d'assises de la province de Téhéran a commencé le réexamen de l'affaire Zahra Kazemi. Trois mois plus tard, soit en juillet, Reporters sans frontières affirmait craindre que cette nouvelle enquête se révèle creuse.


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