Dimanche 21 Mars 2010 | Dernière mise à jour: 20 Mars 2010
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Féminisme « progressiste » - Des anthropologues exaltent l’excision
5 Décembre 2007 par Annie LessardMots clés: anthropologie, excision, impérialisme, féminisme, féministes occidentales, multiculturalisme, sexualité, rite de passage, non excisée,
L’American Anthropological Association tenait un congrès international à Washington en fin de semaine dernière. Des experts critiquent la campagne contre l’excision, y voyant une forme d’impérialisme culturel des féministes occidentales. Le congrès met de l’avant une « troisième vague » représentée par des « féministes multiculturalistes » favorables à l’excision, et créé un « espace discursif émergent » pour des opinions jusque-là ignorées dans le débat mondial sur l’excision.
Les femmes africaines doivent-elles être autorisées à continuer la pratique de l’excision? Les critiques de cette pratique sont-ils justifiés de lutter pour la bannir ou font-ils plutôt preuve d’ignorance et d’impérialisme culturel? Des délégués d’organisations internationales opposés à l’excision ont débattu de cette question avec des anthropologues aux vues opposées, y compris des anthropologues d’origine africaine elles-mêmes excisées. [a] Le Dr Richard Shweder de l’Université de Chicago soutient que les occidentaux qui plaident pour la « tolérance zéro » face à l’excision ne réalisent pas que des femmes sont au centre de ce rite initiatique qu’elles voient comme une procédure cosmétique offrant des avantages esthétiques. Il fustige les Américains et les Européens pour leurs lois contre l’excision alors qu’ils permettent leurs propres formes de modification génitale comme la circoncision des garçons et la « réjuvénation vaginale » à des fins esthétiques. Il a passé en revue les études sur l’excision et comparé les données avec la « rhétorique » sur ses effets nuisibles. Il conclut que « le féminisme du premier monde », la rectitude politique et l’activisme l’ont emporté sur une évaluation critique des données. Dr Ahmadu, post-doctorante à l’Université de Chicago, a été élevée aux États-Unis et est retournée au Sierra Leone à l’âge adulte pour se faire exciser. Elle reproche aux critiques de l’excision leur exagération des risques pour la santé, leur incompréhension de ses effets sur le plaisir sexuel, et leur prétention erronée que l’ablation d’une partie du clitoris est une pratique qui opprime les femmes. Elle déplore que les féministes occidentales « insistent pour nous priver d’un rituel initiatique important pour les femmes et qui est ancré dans notre patrimoine culturel unique et puissant. » Le Dr Wairimu Njambi, originaire du Kenya, est professeur d’études féministes de l’Université Florida Atlantic. Elle consacre sa carrière à promouvoir la notion que la lutte à l’excision perpétue un discours colonialiste qui cherche à universaliser une vision occidentale de ce qu’est un « corps normal » et une « sexualité normale ». Pour le Dr Njambi, l’excision représente en fait un triomphe pour le féminisme.L’excision vue par une anthropologue canadienneL’approche post-moderne est aussi présente dans les milieux universitaires canadiens. La professeur Janice Boddy, doyenne du département d’anthropologie à l’Université de Toronto a récemment publié un livre sous le titre Civilizing Women : British Crusades in Colonial Sudan [b] Elle refuse de condamner inconditionnellement l’excision, dont elle recommande la continuation, préférant plutôt fustiger le colonialisme. Motifs justifiant l’excisionSelon l’UNICEF, l’excision (« mutilation génitale féminine », ou MGF) garantirait une place reconnue dans la communauté, la possibilité de se marier, la chasteté, la santé ainsi que l’honneur de la famille [c] Son but est l’intégration. C’est la femme non excisée qui est victime de discrimination. On la considère comme impure, on la méprise et on la juge inapte au mariage. Pourquoi l’excision perdure?Le consensus veut que l’éducation soit le premier instrument de lutte contre l’excision. Le magazine Afrik.com a toutefois donné la parole à une ivoirienne qui recommande que l’éducation vise non seulement les populations analphabètes, mais aussi les « intellectuels » qui véhiculent un message dangereux [d]Yaya Fanta, Ivoirienne, 50 ans
« Certains intellectuels véhiculent un message dangereux »]]Yousuf Al-Qaradawi, président des muftis du monde entier et l’un des théologiens les plus influents du monde arabe, a toutefois émis une fatwa favorable à l’excision « Celui qui pense que l’excision peut avoir des effets positifs sur ses filles devrait la pratiquer et personnellement, je soutiens cette pratique que je juge nécessaire dans le monde moderne. L’excision améliore la santé de la femme et ses relations conjugales. Mais si quiconque choisit de ne pas la faire, il ne commet aucun péché. » Le théologien prévient toutefois qu’ « il est important de rappeler que le prophète a dit "ne dépassez pas la limite", c’est-à-dire, n'enlevez pas la totalité du clitoris. » [e] La Presse rapportait récemment que malgré l’interdiction de l’excision en Égypte, cette opération est pratiquée dans les hôpitaux du pays. Le gynécologue Mounir El-Hao estime que l’excision est « prescrite par la religion » [f] L'ablation du clitoris n'est pas nécessaire pour toutes les filles. «La sunna du Prophète dit de réduire sans mutiler», insiste le médecin. Il dit refuser les patientes «qui n'ont pas besoin de l'opération» malgré l'insistance des parents. Quelles sont ces jeunes patientes (de 9 à 13 ans) pour qui l'excision est nécessaire? «C'est une partie du corps qui peut être très douloureuse pour certaines, causant des problèmes de démangeaisons ou de frictions. Certaines sont allumées inutilement, dans des contextes non sexuels. On réduit donc la région pour régler le problème», explique le gynécologue qui compte 35 années de pratique et estime à 40% le nombre de filles qui ont besoin d'être excisées. Il réitère toutefois que la religion est la raison première de sa pratique.L’aiguille contre couteau? Polémique autour d’une alternative à l’excision?En 2004, le gynécologue Omar Abdulkadir qui pratique en Italie a déclenché une vive polémique après avoir proposé une alternative médicale à l’excision. Le spécialiste d’origine somalienne espérait anesthésier le clitoris au lieu de le couper, offrant à ses clientes d’origine africaine un « rite symbolique » respectueux de leur tradition. Son projet avait été retenu au niveau de la commission de bioéthique locale de Florence où il travaille. Mais il s’est attiré les foudres des associations de défense des droits de la femme qui estimaient que cette pratique « porte préjudice au combat mené pour éradiquer une fois pour toute les mutilations génitales féminines »[g]L’excision au Québec et au Canada Selon un article paru dans le Journal du barreau du Québec, des groupes de femmes et des intervenants de la santé estiment que plusieurs immigrants font exciser leurs fillettes soit au Canada, soit en retournant temporairement dans leur pays d’origine. Selon le Centre de recherche et de formation CLSC Côte-des-Neiges de Montréal, « un nombre grandissant de fillettes vivant des problèmes de santé reliés à ces pratiques se présentent aux services de santé canadiens » [h] Aucune statistique n’est disponible. Il semble que le phénomène soit en grande partie clandestin. L’excision est criminalisée et médicalement interdite au Canada. La personne qui pratique une excision peut être accusée de voies de fait graves. Cette pratique constitue aussi une violation du droit des fillettes et des femmes à la dignité humaine et à l’intégrité physique protégé par les Chartes des droits. Le risque d’excision est un motif de signalement à la Direction de la protection de la jeunesse.Le gouvernement du Québec avait promis un plan d’action pour contrer l’excision en 2005. Ce plan se fait toujours attendre . Information sur les MGFLes MGF regroupent les interventions aboutissant à une ablation partielle ou complète des organes génitaux externes de la femme. Elles sont généralement pratiquées sur des fillettes de moins de 10 ans. Conséquences pour la santéSelon l’OMS, l’excision peut entraîner des kystes et abcès, des lésions de l'urètre entraînant une incontinence urinaire, des rapports sexuels douloureux, un dysfonctionnement sexuel et des problèmes majeurs à l'accouchement. L’excision peut marquer à vie la mémoire de celles qui l’ont subie. A plus long terme, les femmes peuvent souffrir d'un sentiment d'inachèvement, d'angoisse ou de dépression.Lorsque des campagnes ont été menées pour informer sur les conséquences de l’excision, cela a entraîné une augmentation rapide des excisions exécutées par des professionnels de la santé. L’OMS condamne fermement l’excision même si elle est pratiquée par des professionnels de la santé, affirmant que « du point de vue des droits humains, la médicalisation ne rend nullement la pratique plus acceptable. » Prévalence et distributionSelon l’OMS, la plupart des cas de mutilation sexuelle chez des fillettes ou des femmes concernent 28 pays d'Afrique, mais quelques-uns concernent l'Asie et le Moyen-Orient. On trouve d'autre part de plus en plus de cas en Europe, en Australie, au Canada et aux États-Unis, avant tout parmi des immigrants de ces pays.A l'heure actuelle, on estime qu'entre 100 et 140 millions de fillettes et de femmes ont subi une mutilation sexuelle. On pense que, chaque année, deux autres millions de fillettes risquent d'être soumises à cette pratique.Voir les dossiers de l’Organisation mondiale de la santé
http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs241/fr/index.html
http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2006/pr30/fr/index.htmlVoir aussi le dossier sur wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutilations_g%C3%A9nitales_f%C3%A9minines#L.E2.80.99excision_en_Occident
Voir vidéo: Égypte : Débat sur l’ablation du clitorisAussi à lire sur Yusuf Al-Qaradwi: I'm sorry.... For the terrible crimes committed by Muslims, par Salim Mansur, Toronto Sun, le 30 septembre 2006
- New Debate on Female Circumcision, New York Times, le 30 novembre 2007 [http://tierneylab.blogs.nytimes.com/2007/11/30/a-new-debate-on-female-circumcision/-> http://tierneylab.blogs.nytimes.com/2007/11/30/a-new-debate-on-female-circumcision/].
- Cautious Criticism, National Post, le 25 aoùt 2007[http://www.nationalpost.com/news/story.html?id=a0f1c0cf-2452-42eb-bf75-b56f354f9dce&k=84150->http://www.nationalpost.com/news/story.html?id=a0f1c0cf-2452-42eb-bf75-b56f354f9dce&k=84150].
- Fiche d’information : Mutilations génitales féminines/excision[http://www.aidh.org/Femme/Images/Unicef%20France.pdf->http://www.aidh.org/Femme/Images/Unicef%20France.pdf].
- Pourquoi l’excision perdure? Éléments de réponse glanés en terre burkinabé [http://www.afrik.com/article7672.html->http://www.afrik.com/article7672.html].
- Fatwa de Al-Qaradawi sur Islamonline, le 1er juillet 2007[http://www.islamonline.net/servlet/Satellite?pagename=IslamOnline-English-Ask_Scholar/FatwaE/FatwaE&cid=1119503543886->http://www.islamonline.net/servlet/Satellite?pagename=IslamOnline-English-Ask_Scholar/FatwaE/FatwaE&cid=1119503543886].
- Excision : quand la morale tue, Janie Gosselin, La Presse, le 10 octobre 2007 [http://www.cyberpresse.ca/article/20071010/CPACTUEL/710100582/0/CPACTUEL->http://www.cyberpresse.ca/article/20071010/CPACTUEL/710100582/0/CPACTUEL].
- L’aiguille contre le couteau? Polémique autour d’une alternative à l’excision[ http://www.afrik.com/article7029.html->http://www.afrik.com/article7029.html].
- Journal du Bareau du Québec, juillet 2006, [http://www.barreau.qc.ca/pdf/journal/vol38/200607.pdf->http://www.barreau.qc.ca/pdf/journal/vol38/200607.pdf ] .
[Académique, universités, Allégeance, subversion, Canada, Charia, Education / ECR, Groupes de pression, Honneur, excision, Immigration / Démographie]
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Commentaires
Féminisme « progressiste » - Des anthropologues exaltent l’excision
Décidément l' oligarchie des gauches ne reculera devant rien pour assouvir sa soif de repantence.Bientôt on nous fera croire que l' esclavage pratiqué selon des rites ancestraux est bon pour les peuples vaincus.On oublie aussi la tradition la tradition hindoue qui consistait à brûler vivante une épouse à la mort de son époux.Et puis au nom des traditions pourquoi na pas enfermer les serviteurs avec leur maitre lors du édéces de celui ci.Réintroduire la religion de la Déesse Kali avec ses tradition d' assassinat par ces adorateurs,les thugs et redoutable Rhumal puique les britannique les avaient combattus.
Pauvre monde,où va t il?Anonyme
5 Décembre 200709:15
Féminisme « progressiste » - Des anthropologues exaltent l’excision
Bientôt de bonnes féministes multiculturalistes post-modernes éduquées dans des universités occidentales exalteront la burka comme l'ultime "triomphe du féminisme"... Pas pour les chrétiennes occidentales bien sûr, mais pour les "autres" dont on respecte profondément le "patrimoine culturel unique et puissant"...
Quand des universitaires occidentaux post-modernes exaltent ce qui n'est rien de moins que la torture des petites filles... on approche de la chute de la civilisation occidentale!Et dire que Bouchard-Taylor fustigent le bon peuple québécois ignorant et replié sur sa culture, qui manque d'ouverture face à la "modernité"... et qu'on vante la grande ouverture d'esprit des intellectuels! Les gens d'Hérouxville ont raison!Marianne Dufour
5 Décembre 200709:40
Féminisme « progressiste » - Des anthropologues exaltent l’excision
Le Canada accorde le statut de réfugiées à des femmes qui revendiquent la protection de leurs filles contre le risque d'excision. On devrait refuser ces demandes... sinon on se rend coupables "d'impérialisme culturel et d'ingorance"...
Helios d'Alexandrie
6 Décembre 200702:33
Féminisme « progressiste » - Des anthropologues exaltent l’excision
Selon un hadith dont l'authenticité ne peut être confirmée, Mahomet aurait surpris une femme qui se préparait à exciser sa fille. Elle lui aurait demandé si l'excision était permise et il lui aurait répondu par l'affirmative tout en lui recommandant de ne pas trop mutiler (c'est le sens exact du terme qu'il a utilisé).
L'excision est donc Hallal et au diable les séquelles physiques et psychologiques!Qu'on se le tienne pour dit, en dépit de tout le bla bla bla sur le caractère initiatique de l'excision, la raison, la seule valable est de mettre un frein à la libido des filles. On dit aux petites victimes qu'elles seront plus belles, qu'elles n'auront plus ce bout de chair qui dépasse et qui les enlaidit, on dénigre les chrétiennes qui ne sont pas excisées, on fait de l'excision un acte valorisant. Et les petites victimes se laissent convaincre, plus tard devenues mères, elles feront la même chose pour leurs filles.Il y a une croyance profondément ancrée à l'effet qu'une fille non excisée devient une sorte de volcan sexuel, toutes les mères en tremblent, leur hantise c'est la réputation de leur fille et ses chances de trouver un mari. Or une fille non excisée est d'emblée suspecte de dépravation sexuelle, pire elle pourrait se montrer insatiable et lancer un défi à la puissance sexuelle de son mari et à sa capacité de la satisfaire, en somme elle ne ferait pas une femme soumise. Quel homme accepterait ce risque?C'est donc l'image et le statut de la femme qui sont en jeu. En acceptant l'excision les femmes acceptent de se faire amputer d'un instrument de pouvoir et d'égalité.En somme l'excision ce n'est ni plus ni moins qu'une forme de castration, en se soumettant collectivement les femmes renoncent à façonner le monde selon leurs désirs et leurs besoins, le progrès de la société s'en trouve paralysé.Et c'est probablement cela que les défenseurs de l'excision recherchent inconsciemment, la pérennité d'un "modèle culturel" considéré comme respectable, et c'est pourquoi les accusations d'impérialisme se mettent à pleuvoir du moment que l'on dénonce l'excision.Helios d'AlexandrieFéminisme « progressiste » - Des anthropologues exaltent l’excision - La sexualité brimée .
L'excision, a mon avis, est pour les filles, ce que peut etre l'ablation des glandes sexuelles pour les garçons ?
Il devrait etre évident que tout le monde devrait pouvoir recevoir "ces mutilations génitales" a leur demande, si leur santé physique ou mentale en dépend ?Ce sujet doit etre éclairci au besoin ?Dans les deux cas, la sexualité de l'èsclave, n'est pas admise. Elle est honteuse et subvèrsive.Aujourd'hui, ces opérations sont du resort de la chirurgie èsthétiques qui ne doivent avoir aucun rapport avec la santé et la loi:-D (pèrfidie monstrueuse)Portant comment pouvez vous expliquer qu'il n' y a pas des hommes et des femmes adultes, qui ne peuvent pas faire autrement que de subir ses "mutilations" pour etre en conformité avec la morale et les lois ?:-D
13:33
Féminisme « progressiste » - Des anthropologues exaltent l’excision
Les éditions Chèvre-feuille étoilée viennent de publier un livre "Entière ou la réparation de l'excision" de Marie-Noël Arras.
Des femmes ont excisé des fillettes. Le chirurgien, Pierre Foldes répare la mutilation. L’anesthésiste, Michèle Wilisch, et la sexologue, Frédérique Hédon, à l’écoute de ces fillettes devenues adultes, les accompagnent sur le chemin de leur reconstruction.
Marie-Noël Arras a recueilli leurs témoignages ainsi que celui de Mahoua Kone, temps fort, pour prouver, si besoin est, combien il est important d’informer sur la possibilité de réparer une mutilation qui touche aujourd’hui en France environ 60 000 fillettes selon le ministère de la santé !ISBN : 978–2-914467-49-0 6 €Féminisme « progressiste » - Des anthropologues exaltent l’excision
"le gynécologue Omar Abdulkadir qui pratique en Italie a déclenché une vive polémique après avoir proposé une alternative médicale à l’excision. Le spécialiste d’origine somalienne espérait anesthésier le clitoris au lieu de le couper, offrant à ses clientes d’origine africaine un « rite symbolique » respectueux de leur tradition". Ce Monsieur, la pratique dans plusieures pays, y compris des pays ou elle est interdite, comme la France, la Hollande et l'Angleterre. Doté de plusieurs passeports, dont des passeports de refugiés, il circule à sa guise en Europe, faisant sa tournée, une fois par an et la pratique en cachette dans les foyers.
Tout cela à cause de lacunes enormes concernanant l'obtention des statuts de refugiés et un manque de politique europenne dans ce sens. Les refugiés possedant plusieurs statuts et passeports à des noms différents, commettent chaque années, meutres, méfaits, crime d'honneur...... C'est nul et lamentable. Il est plus facile d'obtenir un statu de refugié à Londres que d'obtenir la nationalmité francaise en france pour une personne d'origine étrangère y sejournant et y travaillant honorablement depuis 10 ans.Sortylege
26 Janvier 201002:40
Féminisme « progressiste » - Des anthropologues exaltent l’excision - Les mutilations sexuelles ont tout le temps de bonnes raisons pour etre pratiquées .
Dit'on tout haut que les exhibitionistes chroniques sont obligés de se faire stériliser ("castrer") pour vivre librement ?
Pour l'ordre publique la sexualité,n'est 'elle pas un simple moyen de pression psychologique ?

grandpas
5 Décembre 200708:35