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La mort tragique d’Aqsa Parvez - La face meurtrière de l’extrémisme islamique, par Tarek Fatah et Farzana Hassan

12 Décembre 2007

Mots clés:

Tarek Fatah et Farzana Hassan du Canadian Muslim Congress dénoncent l’extrémisme musulman et invitent à lancer, à la mémoire de la jeune Aqsa Pervez, un défi à tous ceux qui propagent dans les mosquées un message qui mène à la rage et à la folie.

Nous traduisons un commentaire publié aujourd’hui dans le National post par Tarek Fatah et Farzana Hassan :

« La mort tragique d'une adolescente de Mississauga en Ontario - présumément aux mains de son propre père musulman traditionaliste -- a envoyé des ondes de choc à travers le monde. Les Canadiens sont justifiés en soulevant des préoccupations quant à savoir si cela est un signe de la montée du fondamentalisme islamique dans leur propre arrière-cour.

Aqsa Parvez, une adolescente de 16 ans bouillante de vie, aimée de ses amis et pairs au Applewood Heights Secondary School, n'essayait que d'être elle-même, elle n’aspirait qu’à une adolescence normale au milieu de la riche mosaïque culturelle canadienne. Son père a été accusé de meurtre, et son frère d’obstruction, tandis qu'une jeune vie a été étouffée -- probablement au nom de l'honneur et de l'islam.

Les musulmans radicaux se considèrent comme responsables en dernier ressort de la conduite des femmes. Cette perspective est enracinée dans l’éthos médiéval, qui traite les femmes comme des non-personnes, incapables de décider elles-mêmes ce qu'elles doivent porter, où elles doivent aller et ce qu'elles doivent accomplir dans la vie. Si leur conduite est considérée comme contrevenant à cette perspective religieuse austère, elles sont toujours soumises à des mauvais traitements.

Le hijab en particulier est devenu une question épineuse dans les familles musulmanes. Il a été élevé comme une sorte de « sixième pilier de l'islam » chez les sectes militantes. Les jeunes adolescentes se font souvent sermonner sur les vertus du hidjab par les membres de leur famille. Une fois qu'elles ont atteint la puberté, la conformité est considérée comme étant une exigence religieuse non négociable.

Pourtant, rien de tout cela n'est en fait mandaté par le Coran. Le Coran, tout en parlant en général de la modestie dans l'habillement et l'attitude, n’apporte pas de détails sur cette modestie. Les écritures laissent aussi place à l’inobservation des décrets religieux si le milieu n'est pas propice à leur observation.

Le Coran exhorte la compassion aux parents, aux gardiens et tuteurs des jeunes filles. Pourtant, certaines familles font plutôt preuve d'une stricte conformité à la doctrine et au dogme, qui à son tour conduit à la violence, au sectarisme et à l'intolérance d'autres compréhensions de la foi.

Il y a beaucoup de discussion dans la société canadienne sur les libertés religieuses de ceux qui choisissent de porter le hijab. Nous entendons relativement peu de choses sur l'oppression des jeunes filles qui font le choix inverse. Et leur oppression au sein de leur propre communauté, ou même de leur propre famille, est rarement formulée comme une question de droits humains.

S'ils sont reconnus coupables, le père d'Aqsa et le frère doivent recevoir les peines les plus sévères prévues par la loi. Quant aux membres du clergé et imams des mosquées du Canada qui dénigrent constamment les jeunes femmes qui ne portent pas le hijab et les rejettent pour « atteinte à l'islam », ils ont besoin de réfléchir sur les conséquences de leurs sermons.

Prenons, à titre d'exemple, la mosquée de Montréal qui a récemment publié sur son site Web un avertissement à l'effet que si les jeunes filles enlèvent leur voile, elles pourraient finir par être violées et avoir des « enfants illégitimes ». D’autres risques proférés comprennent « le stress, l'insécurité et la suspicion dans l'esprit des maris » et de « fomenter les jeunes à dévier vers le chemin de la luxure. »

Comme si la menace de viol et la peur des enfants illégitimes ne suffisaient pas, on apprend à des préadolescentes que si elles enlèvent leur voile, elles cessent d'être des musulmanes: « En retirant votre voile, vous avez détruit votre foi. Islam signifie soumission à Allah dans toutes nos actions. » Il ne faut pas s'étonner alors que les jeunes filles canadiennes se retirent de tournois sportifs plutôt que de retirer leur hijab.

Les musulmans ont besoin de s’élever contre ce type de chantage affectif et religieux par des imams qui propagent les programmes concurrents de l'Arabie saoudite et de l'Iran au Canada.

Les musulmans ont besoin de s’élever contre ce type de chantage affectif et religieux par des imams qui propagent les programmes concurrents de l'Arabie saoudite et de l'Iran au Canada. La jeune Aqsa Pervez ne reviendra pas à la vie. Mais nous pouvons au moins, à sa mémoire, lancer un défi à ceux dont le message conduit à la rage et à la folie. «

- Tarek Fatah est l'auteur de Chasing a Mirage: The Tragic Illusion of an Islamic State, qui sera publié par Wiley & Sons, en mars 2008. Farzana Hassan est l'auteur de Islam, Women, and the Challenges of Today. Tous deux sont membres du Congrès musulman du Canada


Note de Point de BASCULE:

Très peu d'organisations musulmanes canadiennes combattent de front le radicalisme islamique (autant modéré qu'extrémiste).

MAIS SURTOUT, très peu «d'entre elles» font la promotion des valeurs fondamentales du Canada sans «double language» et avec persistance. Le Congrès musulman du Canada est l'une des très rares organisations au pays à le faire.



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david

12 Décembre 2007
17:03

La mort tragique d’Aqsa Parvez - La face meurtrière de l’extrémisme islamique par Tarek Fatah et Farzana Hassan

ili faudrait se calmer

moi je suis converti a lislam et je suis pratiquant et ma femme est plus qu'egale a moi
je suis pres de beaucoup de famille musulmanes et la realite est que les femmes dans les mariages en majorite sont les "boss". dire que lislam est une religion primitive qui brime la femme est plus que raciste et con.allez plutot voir les vraies familles de musulmans : ceux qui travaillent fort et non ceux qui passent leur vie a la mosque en retirant de largent au gouvernement. allez plutot aussi lire des livres sur lamour que le prophete apportait aux gens et a ses femmes et aussi a la patience et la tolerence mais ca on en parle jamais.

merci


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Marc Lebuis

12 Décembre 2007
18:15

La mort tragique d’Aqsa Parvez - La face meurtrière de l’extrémisme islamique par Tarek Fatah et Farzana Hassan

Alors David,

Je vous invite à signer la déclaration de St-Petersburg

Et si vous voulez enseigner votre islam, et que vous trouvé grave cette histoire,
je vous invite à prendre vos responsabilités et suivre les conseils de Tarek Fatah...c'est aux musulmans qu'il fait prêcher votre islam et non pas à ceux qui exposent ces atrocités.

L'article a été écrit par Tarek Fatah et Farzana Hassan, tous les deux musulmans.
Ils sont canadiens et ardent défenseurs, cohérents et sans doubles languages, des valeurs fondamentales du Québec et du Canada...

Marc

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David 2

12 Décembre 2007
23:31

La mort tragique d’Aqsa Parvez - La face meurtrière de l’extrémisme islamique par Tarek Fatah et Farzana Hassan

À qui tu parles David... Tu parles dans le vide mon cher, c'est surtout pas sur ce site-là que tu vas faire valoir tes propos. Tout est politisé mon cher et oui, malheureusement, ils ne citeront jamais les biens de l'Islam et ils vont toujours chercher le point noir dans la page blanche. Et comme le dit effectivement le Prohète: l'ignorance est maladie, le savoir est guérison.

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david 3

13 Décembre 2007
04:50

La mort tragique d’Aqsa Parvez - La face meurtrière de l’extrémisme islamique par Tarek Fatah et Farzana Hassan

Bonjours les davids.

Moi je pense que Tarek Fatah et Farzana Hassa qui sont des musulmanes sont très bien placer pour chercher le point blanc dans la page noir et que dans votre cas oui le Prophète avait bien raison de dire

L’ignorance est maladie, le savoir est guérison.

Il y a juste à lire les nouvelles international pour comprendre que notre l'islam ignorant à un grand besoin de guérison

Car si juste le fait de dénoncé un acte barbare fait par des barbares qui sont malheureusement musulmans est une insulte a quoi que ce soit, votre guérison resteras dans l’ignorance et ce site est formidable pour remettre les pendules a l’heure

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red collar

13 Décembre 2007
05:52

http://redcollar.quebecblogue.com

Le meurtre d’Aqsa Parvez - PAS D'EXCUSES

"I don't want the public to think that this is really an Islamic issue or an immigrant issue," said Mohamed Elmasry of the Canadian Islamic Congress. "It is a teenager issue."

Moi, je trouve ça frustrant qu'on retrouve des gens qui ignorent l'évidence.

-Aqsa Parvez est morte.

-Son père est accusé de meurtre.

Au Canada, à moins de défendre sa propre vie, il n'y a pas de raison de tuer quelqu'un.

Une jeune femme de 16 ans qui ne posais pas de risque à son père ni son frère ne devrais pas avoir été assassiné. Penser qu'il est même possible que "l'adolescence" puisse justifier les actions du père, c'est une erreur.

Muhammad Parvez ne comprends rien des droits et libertés des Canadiens, il ignore que ce n'est pas un pays musulman.

Il est impossible pour une jeune fille de 16 ans de pousser quelqu'un à la tuer.

Toute la faute repose sur le fou qui l'a tué.

Chacun est responsable des ses actions. Comme pour le viol, il n'y a pas d'excuse pour le meurtre.

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Helios d'Alexandrie

13 Décembre 2007
00:54

La mort tragique d’Aqsa Parvez - La face meurtrière de l’extrémisme islamique, par Tarek Fatah et Farzana Hassan

Certains convertis à l'islam prennent pour de l'argent comptant l'endoctrinement au sujet de Mahomet le beau modèle. à l'instar de david ils nous font la leçon, je leur conseillerai de se documenter plus solidement avant de dire n'importe quoi, histoire de ne pas perdre la face.

Résumer les histoires de femmes de Mahomet et ses ennuis de ménage n'est pas chose facile tant il y a de la matière. Sur le plan positif rapportons son mariage avec Khadija sa première épouse qui était aussi son employeur. Plus âgée que lui et plus équilibrée elle a su exercer sur lui un véritable ascendant et une autorité indéniable, preuve qu'avant l'islam les femmes arabes détenaient une place de premier plan dans la société. Tant qu'elle vivait les excès de son mari pouvaient être contenus.

Après la mort de Khadija et surtout après l'hégire Mahomet a troqué la prophétie pour le pouvoir politique, les richesses et la guerre. Il s'est octroyé ou plutôt s'est fait octroyer par Allah des privilèges auxquels les autres musulmans n'avaient pas le droit de prétendre. Sur le plan matrimonial, Mahomet s'est réservé le droit d'épouser autant de femmes qu'il voulait, il avait également le droit de prononcer le divorce d'une femme mariée sans le consentement de son mari afin de l'épouser.

Il a épousé Aïcha la fille de son fidèle disciple Abou bakr quand elle avait 6 ans, il s'est contenté de jeux sexuels en sa compagnie durant trois ans et ne l'a déflorée qu'à l'âge de 9 ans (c'est pourquoi l'Iran fixe l'âge légal du mariage à 9 ans pour les filles). Soucieux de s'attacher ses amis il épousait leurs filles, c'est ainsi que Hafsa la fille de Omar ibn el Khattab (le second calife) est entrée dans son lit.

Les experts ne s'entendent pas sur le nombre de femmes que Mahomet possédait en tant qu'épouses légitimes, certains avancent le chiffre de 9, d'autres vont jusqu'a 19, il aurait épousé les veuves de compagnons tués au combat afin de leur assurer la protection.

Mahomet se targuait d'être juste envers ses épouses, chacune avait droit à sa "nuit", cependant cela ne l'empêchait pas de préférer certaines de ses nombreuses esclaves et concubines, en général plus jolies, telle que cette jeune esclave nommée Maria la copte avec qui il a été surpris au lit par nulle autre que Hafsa. Cette dernière lui a alors fait une scène terrible et a ameuté tout le harem, or elle était dans son droit, l'incartade de Mahomet avec Maria s'étant déroulée durant la nuit qui lui était réservée. Il faut dire que Hafsa était fort laide ce qui expliquait mais ne justifiait pas le comportement de son prophète de mari.

À la suite de cet incident les femmes de Mahomet se sont entendues pour le priver de sexe tant qu'il ne renoncera pas à ses belles esclaves. Le boycott a tenu malgré ses efforts, ses persuasions et l'intercession de ses nombreux beaux-pères, jusqu'au moment où il s'est décidé à mettre fin à cette révolution de harem en faisant appel à Allah, ce dernier s'est alors empressé de lui envoyer les versets 1 à 5 de la sourate LXVI, on y lit ceci: " Ô Prophète! Pourquoi tu t'interdis ce que Allah a rendu licite pour toi, lorsque tu recherches la satisfaction des femmes que tu as en ta possession? Allah t'impose de te libérer de tes serments. Si le Prophète répudie ses femmes, son Seigneur lui donnera en échange des épouses meilleures, soumises, croyantes, pieuses,repentantes, qu'elles aient été déjà mariées ou qu'elles soient vierges." Sur ce, Mahomet se retira avec Maria la copte et délaissa ses épouses durant tout un mois au cours duquel la menace de divorce collectif s'est maintenue, suite à quoi le front uni des épouses s'est effrité.

Le portrait ne serait pas complet sans l'histoire de Zeinab la fille de Jahsh qui était très belle, elle était l'épouse de Zaid le fils adoptif de Mahomet. Ce dernier ayant surpris sa belle-fille alors qu'elle était en petite tenue, a eu le coup de foudre. Devant tant de beauté il aurait alors prononcé ces mots:" Doux Seigneur, comme tu tournes le cœur des hommes!" Et le "saint homme" se retira tout confus.

Zeinab s'en ouvrit à son mari, celui-ci connaissant trop bien son père adoptif, cru bon de lui proposer de divorcer pour lui permettre d'épouser Zeinab, mais Mahomet avait très peur des ragots et des qu'en dira-t-on, de plus en épousant sa propre bru il se trouvait à transgresser un interdit. Fort opportunément il eut une vision et Allah lui envoya les versets 2 à 37 de la sourate XXXIII où on peut lire ceci:" Allah n'a pas fait que vos enfants adoptifs soient comme vos propres enfants... Lorsque Allah et son prophète ont pris une décision, il ne convient à personne de maintenir son choix sur l'affaire...Allah te la donne (Zeinab) pour femme afin qu'il n'y ait pas de faute à reprocher aux croyants au sujet des épouses de leurs fils adoptifs...L'ordre d'Allah doit être exécuté. Il n'y a pas de faute à reprocher au Prophète au sujet de ce que Allah lui a imposé..."

Émergeant de sa transe prophétique Mahomet trouva Aïcha sa préférée à côté de lui, il lui dit: "Qui ira féliciter Zeinab et lui dire qu'Allah me l'a donne en mariage?" À quoi Aïcha qui n'était pas dupe aurait répliqué:"Ton Allah se montre toujours empressé à exaucer tes vœux amoureux"

Le déni n'est pas le moindre problème des musulmans, leur incapacité à user de leur esprit critique les pousse à justifier l'injustifiable. À bien des égards le comportement de Mahomet était très éloigné de celui d'un homme de Dieu, nul mortel ne saurait raisonnablement en tirer fierté. Or ces exemples démontrent à qui n'a pas de parti pris jusqu'où il est possible d'utiliser la religion pour manipuler les gens, obtenir des avantages ou régler des problèmes personnels.

Sachant à quel point les islamistes tiennent à suivre le "beau modèle", on ne peut qu'être inquiet pour la paix et pour l'avenir.

Helios d'Alexandrie


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Tromso

16 Décembre 2007
10:42

La mort tragique d’Aqsa Parvez - La face meurtrière de l’extrémisme islamique, par Tarek Fatah et Farzana Hassan

Je suis décu du manque de courage des journalistes sur cette affaire.

Hier soir, a Radio-Canada on a montré que cette malheureuse jeune fille a été inhumée en catimini par la famille et la communautée musulmane de cette ville. Ils se sont arrangé pour que les amis étudiants Kaffirs (lire mécréants non-musulmans ne sache pas l`heure de l`enterrement pour ne pas qu`ils soient présent).

De "bonnes musulmanes voilées" (vive l`agit-prop islamiste - service de la désinformation et propagande) se sont empressées de dire aux médias mécréants que la question du Hidjab n`avait rien a voir dans cette mort hautement suspecte, que ce n`est pas un crime d`Honneur. Comme d`habitude cette société ultra-fermée qui fuit la lumiere du jour, surtout pour ne pas parler aux mécréants souillés, cache le crime religieux et essai d`enterrer cette affaire aussi vite qu`elle enterre cette fille martyre probable de l`intolérance religieuse.

Pas un mot sur la possibilité d`un crime d`Honneur relié l`extrémisme religieux musulman. Les médias et les politiciens se feront-ils complice de ce crime affreux par leur silence? Une enquete journalistique doit etre faite sur cette affaire!


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Helios d'Alexandrie

16 Décembre 2007
22:48

La mort tragique d’Aqsa Parvez - La face meurtrière de l’extrémisme islamique, par Tarek Fatah et Farzana Hassan

À Tromso,

Je vous cite:

"Je suis décu du manque de courage des journalistes sur cette affaire."

Ne croyez-vous pas que tout ça "semble arrangé avec le gars des vues". Les conseillers des médias sur ce genre d'affaires sont majoritairement islamistes ou sympathisants des islamistes, ils sont cités comme experts à l'exclusion de tous les autres, c'est un peu comme si le procureur de la couronne consultait Mom Boucher avant d'inculper les membres des Hell's. Il ne s'agit pas uniquement d'un manque de courage de la part des journalistes mais également d'une consigne claire qui leur est donnée: "On ne fera pas de festins avec cette affaire."

Imaginons à présent un journaliste qui n'a pas froid aux yeux et qui déciderait d'y aller d'un reportage étoffé sur l'affaire, quelles sont les chances d'être publié ou diffusé sur les ondes? Un article qui irait contre la politique éditoriale verrait son auteur devenir à la première occasion la cible des réorganisations internes. Les journalistes connaissent la musique et se la ferment ou bien ils restent dans le vague et débitent des platitudes, c'est pour cela que les gens en quête de véritable information désertent les médias.

L'agit-prop islamiste semble donc faire l'affaire de Radio Canada, il nous reste à nous demander pourquoi. Rappelons-nous l'épisode Hérouxville et tout ce qui a été fait pour discréditer et ridiculiser le code de la municipalité et son auteur André Drouin, le but non avoué était d'enterrer toute cette affaire en déversant de la boue à profusion pour intimider les gens et leur ôter l'envie de remettre le sujet sur le tapis. L'opération a fait long feu, Hérouxville ce n'était ni un cas isolé ni un accident de parcours mais l'indice tangible d'un profond mécontentement à l'égard de l'islamisme et de ses avancées au Québec.

En traitant l'affaire Hérouxville comme ils l'ont fait, les médias aidés par les faiseurs d'opinions croyaient donner le coup de grâce à la résistance contre le multiculturalisme, ils se percevaient alors comme juges, parties et exécuteurs de la sentence. C'est donc le parti pris en faveur du multiculturalisme et la conception aberrante de leur propre rôle qui expliquent le comportement des médias.

C'est ce même parti pris et cette même conception aberrante de leur rôle qui expliquent l'attitude des médias dans l'assassinat de la pauvre Aqsa. L'opération de "damage control" n'est donc pas le seul fait des islamistes, les médias ont largement participé. Le but encore une fois est de protéger cette vache sacrée qu'est devenu le multiculturalisme au Canada.

Et personne parmi ces naufrageurs n'a daigné se poser la question si l'islamisme fanatique était compatible avec le multiculturalisme qu'ils vénèrent. Incapables de regarder plus loin que le bout de leur nez, ils ne veulent pas savoir que dans les pays islamiques le multiculturalisme n'existe pas et n'a aucune chance de voir le jour.

Helios d'Alexandrie

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Kasteli

28 Décembre 2007
16:47

La mort tragique d’Aqsa Parvez - La face meurtrière de l’extrémisme islamique, par Tarek Fatah et Farzana Hassan

La vache sacrée du multuculturalisme est en train de devenir une vache folle tarie depuis l'entrée du cheval de troie islamiste en son sein. Combien de temps encore cette vache malade, pourra-t-elle se tenir debout, en tintubant sans cesse, avant que la lâcheté des élus, sous la baguette des sondages et des bulletins de vote, ne prennent leurs responsabilités...

Pourquoi la mort d'Aqsa m'affecte à ce point? ...

Je me sens responsable devant l'immobilisme et le silence étouffant qui ont suivi cet événement troublant que jamais je n'aurais cru possible dans une société de libertés de choix comme la nôtre. Je me sens à la fois responsable et impuissante devant le constat d'échec lamentable de la laïcité de nos institutions démocratiques basée sur une constitution d'état de droits et d'une charte qui ne protègent plus et semblent obsolètes devant cette forme de fanatisme patriarcal dogmatique qui puise sa source dans l'absolutisme théocratique archaïque que nous tolérons sous notre toit et que nous laissons évoluer dans une marginalité de société parallèle .

Refuser de l'admettre, ferait de moi une complice. Avant que ce croisement d'incompatibilités fasse de nous des mutants méconnaissables, en perte de repères...Alors je dis ici et ne cesserai de le redire, l'islam doit faire l'examen de conscience du totalitarisme inhérent à son culte et à ses assises. L'islam a le devoir d'exorciser et d'extirper tout le volet guerrier, discriminatoire, menaçant, haineux, sexiste, machiste, patriarcal et misogyne de son contenu doctrinal et se fatwaïser au diapason des valeurs d'égalité des genres, de liberté d'expression, de liberté de choix, de laïcité et des valeurs fondamentales, universelles et démocratiques en conformité avec l'image de la majorité de la société qui a batti ce pays, et ce, dans toutes les sphères liées à sa pratique sectaire... Sinon, il faut avoir le courage d'asseoir l'islam sur le banc des accusés aux côtés du père d'Aqsa. Et par conséquent,j'en attends pas moins de nos institutions de revoir en profondeur nos politiques d'immigration et d'intégration. Je demeure convaincu que la mort d'Aqsa n'est pas un fait isolé, mais la pointe d'un iceberg.

La liberté d'expression, l'état de droits et le discours politique qui choisissent de se taire, continuent d'enfoncer dans sa bouche postmortem, le voile islamique qu'Aqsa a refusé de porter dans son droit le plus ultime. Aqsa est morte pour avoir fait siennes les valeurs fondamentales et universelles de son pays d'adoption: le Canada. En héroïne du 21e siècle, elle a choisi la liberté jusqu'à la dernière minute de souffle de sa courte vie.

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Helios d'Alexandrie

2 Janvier 2008
19:16

La mort tragique d’Aqsa Parvez - La face meurtrière de l’extrémisme islamique, par Tarek Fatah et Farzana Hassan

À Kastelli

"...Alors je dis ici et ne cesserai de le redire, l’islam doit faire l’examen de conscience du totalitarisme inhérent à son culte et à ses assises... Sinon, il faut avoir le courage d’asseoir l’islam sur le banc des accusés aux côtés du père d’Aqsa."

Vous avez tout à fait raison, de toute façon il faudra tôt ou tard faire le procès de l'islam, il est bien entendu préférable que les musulmans se chargent eux-mêmes de cette tâche, mais il ne faut pas trop espérer de ce côté, les plus modérés d'entre eux sont aussi les plus silencieux, ils ne s'expriment pas et laissent toute la place aux fanatiques, ces derniers ont su monopoliser l'oreille du gouvernement et celle des médias. Le procès sera donc initié et conduit par le bon peuple dont la sagesse et la prudence saura montrer à quel point nos élites manquent de vision et de colonne vertébrale.

Je vous cite encore: "... Pourquoi la mort d’Aqsa m’affecte à ce point ? ... Je me sens responsable devant l’immobilisme et le silence étouffant qui ont suivi cet événement troublant que jamais je n’aurais cru possible dans une société de libertés de choix."

Nos multiculturalistes et nos journalistes comme Rima El Khoury se sentent-ils responsables? Pas le moins du monde, il sont dans le déni jusqu'aux oreilles. Ils n'y a pas que les islamistes qui portent des œillères et qui ont l'esprit obscurci.

C'est dans des événements semblables que l'on réalise que notre constitution et notre charte des droits n'offrent aucune protection à toutes les Aqsa Parvez du Canada. Elles n'ont d'autres choix que de se voiler si elles veulent rester vivantes. Cet assassinat risque donc de tourner à l'avantage des islamistes dans la mesure où il sert déjà d'avertissement à toutes celles qui seraient tentées de rejeter le voile, à ces dernières le Canada semble dire: "Au nom du multiculturalisme et du respect dû à l'islamisme vous ne serez pas protégées et en cas d'assassinat prémédité des circonstances atténuantes seront invoquées pour la défense de vos assassins! Et ne comptez pas sur les faiseurs d'opinion pour monter une campagne en votre faveur car ils ont encore plus peur que vous de subir le même sort!"

Pour que le mal triomphe il suffit que les gens de bien ne fassent rien!

Helios d'Alexandrie

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