Jeudi 18 Mars 2010 | Dernière mise à jour: 13 Mars 2010

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Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

4 Janvier 2008 par Annie Lessard

Mots clés:

« Le port du hijab ne protège pas nécessairement la femme musulmane ni ne garantit sa dignité. Quand je portais le hijab, je pensais que c'était plutôt cool. Je me sentais protégée, modeste et féminine. Je ne le porte plus car je suis devenue chrétienne et j'ai vu avec plus de clarté l'aspect négatif des attitudes à l'égard des femmes musulmanes. Le fanatisme sur la modestie n'a pas favorisé l’émergence de sociétés qui respectent les femmes comme des êtres humains plutôt que des objets sexuels. En fait, c'est le contraire qui est vrai »

Traduction du témoignage de Shamim Hung, doctorante au Institue of Philosophic Studies de l’Université de Dallas au Texas.

Le port du hijab ne protège pas nécessairement les femmes musulmanes ni ne garantit leur dignité.

Voilà pourquoi je suis surprise d'apprendre qu'un certain nombre de femmes occidentales se tournent vers l'islam et n’adoptent pas seulement le hijab, qui couvre la tête et des épaules, mais même le niqab qui couvre tout le corps, sauf pour les mains et le visage, ou la burka qui ne laisse que les mains exposées. «J'ai trouvé que le porter m’émancipait. J’adore ça. C’est une affirmation : Je suis une musulmane, et ce sont mes convictions», dit une Australienne convertie.

Il n'y a rien de mal à déclarer hardiment et librement sa foi en portant un hijab. De ce point de vue, c'est une habitude comme pour les moniales chrétiennes - un signe extérieur de pureté.

Mais les vêtements portés par les musulmanes symbolisent quelque chose de plus qu'un mode de vie décent. Ils sont aussi censés protéger les hommes des femmes - vues comme des êtres viles. L'islam voit la femme comme un « awra », un mot défini par l'Encyclopédie de l'Islam comme « pudenda » ou organes génitaux féminins. Tous les chercheurs et collectionneurs de hadith, ou dires du prophète, soutiennent cela. Imam Hanbal considère même que les mains et le visage de la femme sont « awra ». Ash-Shaafi'ee soutient que montrer les pieds de la femme est « awra » et qu’ils devraient donc être couverts. Selon al-Tirmidhi, le prophète a eu la conversation suivante avec sa femme: «Celui qui fait traîner (par terre) son habit par ostentation, Allah ne le regardera pas le jour de la Résurrection. » Donc Umm Salmah a demandé: «Que doit faire la femme des bouts de sa robe ? » Il a répondu : « Qu’elle les descende d’un empan ! ». Elle dit : « Mais elle risque de dévoiler ses pieds ». Il dit : « Qu’elle les descende d’une coudée, mais pas plus ».

Bien que toutes les sociétés musulmanes ne traitent pas les femmes avec ce genre de mépris, la méfiance est au cœur de l'islam. Mahomet était jaloux de ses épouses et n’avait pas confiance en elles parce que lui-même ne pouvait pas quitter des yeux les autres femmes. Il a dit: « Je suis en effet un homme jaloux, et aucun n'est exempt de la jalousie, sauf celui dont le coeur est dégénéré. La seule façon d'éviter la jalousie est d’empêcher tout homme d’entrer chez la femme et d’empêcher la femme d’aller au marché. ».

Il a donc forcé ses femmes à vivre dans la purdah, ou la réclusion. « Épouses du Prophète, vous n'êtes pas comme les autres femmes. Donc si vous craignez Dieu, ne soyez pas trop complaisantes dans votre discours, de peur que les cœurs lubriques ne vous conduisent à la luxure. Discutez avec les gens de façon claire et avec des mots simples. Demeurez toujours dans votre maison et n’affichez plus vos plus beaux atours comme les femmes avaient l'habitude de faire à l'époque de l'ignorance. » Selon un autre savant, al-Bukhari, le hijab n'était pas prévu pour les femmes esclaves, mais uniquement pour les épouses. Mais le hijab ne fournit pas la sécurité même dans la maison. Il n’empêche pas les maris de les battre. Mahomet a permis de battre les épouses, et lui-même les rouait de coups, y compris Aisha, son épouse de neuf ans.

Selon le célèbre théologien islamique, mystique et maître du 12ème siècle, l'Imam Abu Hamid Ghazali, les femmes ne doivent pas sortir à moins qu'il n'y ait une urgence. Dans son livre, Étiquette du mariage, il suggère qu’ «elle devrait mettre de vieux vêtements et prendre des rues et ruelles désertes, éviter les marchés, et s’assurer qu'un étranger n’entende pas sa voix, ses pas, ne sente son odeur ou ne la reconnaisse. » Les hommes musulmans ne font pas confiance aux femmes, et c'est pourquoi la conduite automobile ou les déplacements non accompagnés sont interdits aux femmes en Arabie saoudite et dans d'autres pays musulmans. Mon ex-mari, un musulman, ne me permettait pas d'ouvrir les rideaux, même dans la maison. Je n'étais même pas autorisée à aller faire la lessive seule.

À cause de ces croyances au sujet des femmes, la polygamie et le concubinage sont devenus des institutions dans le monde musulman. L'esclavage sexuel était un phénomène fréquent, même chez les couches plus basses de la société, en particulier durant les périodes de grandes conquêtes islamiques. Mahomet lui-même n'était pas dépourvu d'immoralité sexuelle. Il attaquait les caravanes qui passaient dans Yadrib (Medine), et distribuait le butin, qui comprenait des femmes, parmi ses disciples. Il y a une vision tordue et auto-contradictoire de la modestie dans l'islam. Outre le fait que les hommes musulmans peuvent avoir quatre épouses à la fois, ils sont aussi autorisés à avoir des concubines, selon le Coran. Hasan, le petit-fils de Mahomet, avait deux cent épouses et les remplaçait quatre à la fois. Les femmes musulmanes ne sont pas seulement obligées de s'y habituer. Elles souffrent et sont jalouses des autres femmes dans la vie de leur mari. Même les épouses du prophète étaient jalouses les unes des autres.

Winston Churchill a écrit sur les conséquences des attitudes à l'égard des femmes musulmanes dans son livre The River War (1899): « Un sensualisme dégradant prive cette vie de sa grâce et de son raffinement, et la prochaine de sa dignité et de la sainteté. Le fait que, dans la loi mahométane, chaque femme doit appartenir à l'homme comme sa propriété absolue - soit comme enfant, épouse ou concubine - doit retarder l'extinction définitive de l'esclavage jusqu'à ce que la foi musulmane cesse d'être un grand pouvoir parmi les hommes ».

Mais curieusement, le fanatisme sur la modestie n'a pas favorisé l’émergence de sociétés qui respectent les femmes comme des êtres humains plutôt que des objets sexuels. En fait, c'est le contraire qui est vrai. Quand j'étais jeune, au Pakistan, j'ai rencontré beaucoup de harcèlement sexuel. Il n'y avait pas de recours. Ma mère me disait juste d'être tranquille et de continuer à marcher, sinon les hommes se regrouperaient et me dévisageraient de la manière la plus humiliante. Depuis que je suis venue aux États-Unis il y a 20 ans, je n'ai pas porté le hijab, et je n'ai personnellement jamais eu de mauvaises expériences.

Bien que les États-Unis soient loin d'être un couvent, je me sens plus libre et plus détendue parmi les chrétiens ici que je ne l’ai jamais été avec des musulmans, que ce soit au Pakistan ou aux États-Unis. Malgré tous leurs défauts les États-Unis ont encore une attitude fondamentalement chrétienne envers les femmes. Les femmes sont vues comme différentes mais égales et sont traitées avec respect et dignité. Certes, la laïcité dans tous les pays occidentaux est en train de changer nos attitudes. La beauté physique est valorisée plus que la beauté morale intérieure; la pornographie est partout, le sexe hors mariage est en train de devenir la norme. L'avortement, le divorce, et le nombre croissant d'enfants grandissent dans des foyers monoparentaux sont de tristes réalités de la vie quotidienne. Mais au moins, dans le pire des cas, quand la passion éclate et que les idéaux de respect et de dignité s’effritent, la femme n'est pas automatiquement considérée comme la partie coupable. Ce n'est pas nécessairement vrai dans les cultures musulmanes. Au Pakistan, où la charia est la loi du pays, si une femme allègue un viol, elle est tenue de produire 4 témoins masculins de l'acte, ce qui est pratiquement impossible.

Ce que je crois, c'est que le respect des femmes n'est possible que lorsque les hommes reconnaissent que les femmes sont des enfants de dieu avec les mêmes droits et la même dignité. La solution des musulmans aux inévitable tensions sexuelles de la vie sociale est la ségrégation, ou selon le Coran, le hijab, un rideau qui sépare les femmes de la compagnie des hommes. Il peut s'agir d'un vêtement comme la burqa ou d'une pièce séparée de la maison. Mais cela ne fait pas grand chose pour changer le coeur des hommes afin qu'ils traitent les femmes comme des personnes et non comme des objets sexuels.

Alors se cacher derrière un voile ne fait pas grand chose pour favoriser la modestie. C'est comme un pigeon fermant les yeux à l'approche d'un chat.

Alors se cacher derrière un voile ne fait pas grand chose pour favoriser la modestie. C'est comme un pigeon fermant les yeux à l'approche d'un chat. Ce que je crains, c'est qu'un certain nombre de femmes occidentales, ulcérées par leur expérience dans un culture laïque imbibée de sexe, se tournent vers l'islam afin de vivre une vie décente et modeste. Elles feront une terrible erreur. Recouverte de leur burqa, elles ne seront peut-être pas accostées dans la rue par des voyous mal élevés, mais elles feront partie d'un monde de soumission et d'oppression. La véritable solution à leur exaspération est de retourner à leurs racines chrétiennes, dans lesquelles la moralité, la miséricorde et l'amour coulent d'un cœur purifié.

Source: A modest proposal, par Shamim Hung, MercatorNet, le 10 novembre 2007. Shamim Hung est doctorante au Institue of Philosophic Studies de l’Université de Dallas au Texas. http://www.mercatornet.com/articles/a_modest_proposal/




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Commentaires

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25 commentaires

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4 Janvier 2008
10:30

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Ouais j'imagine pourquoi elle crache sur son ex confession, elle à du allez trop loin dans la "débauche" et de ce fait pratique la politique de la terre brulée.

Je suis chrétienne et je serais choquer qu'une ex chrétienne nous craches dessus de la même façon comme par exemple en critiquant nos traditions religieuse.

Le foulard n'est pas obligatoire en islam, il est recommander et plus ou moins encrer dans les habitudes selon l'endroit dans le monde ou l'on se trouve. Certaines peuplades ne la porte même pas, Afrique du nord (Berbère), Asie... et n'en font pas pour autant de plus mauvais musulmans. C'est une recommandation venu de l'époque du prophète Mahomet ou les femmes nouvellement musulmanes se faisait siffler dans la rue, et de ce fait il leur avait été demander de porter un foulard pour se protéger du regard du peuple très très majoritairement non musulman et débaucher à l'époque.

De nos jour il faut bien comprendre qu'il y a différents courants dans l'Islam, notamment Salafiste, mouvement "dur", aussi nommer frères musulmans ou la foi "doit se voir sur le physique", barbe, foulard, vêtements... se qui n'est pas du tout un fondement de l'Islam et loin de là !!!

Vive les trois religions monothéistes, et que chacun vive en paix.

PS : je suis écœurer de voir que cet article fasse les choux gras de forums ou de sites fachos, nauséabonds, se servant de la désinformation, qui sont une honte pour l'humanité ...


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grandpas

4 Janvier 2008
11:14

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Chére Madame

Puisque l' islam est selon vous une religion admirable qu' attendez vous pour vivre dans un pays pratiquant la Charia et je suis sûr que vous serez en parfaite osmose avec vos prêches.

grandpas du califat El Pharous

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Dinah

11 Décembre 2008
13:43

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Dans un premier temps Le Voile ne date pas des Musulmans !

et puis On voit bien que ce n'est pas une ancienne musulmane reconvertie ! parce qu'elle ne connait rien a la religion !!!

les femmes du prophète sws n'avaient pas l'interdiction de parler aux hommes,

elles le faisaient régulièrement aux contraire.

On est bien d'accord que l'on ne peut pas parler? TANT QUE :

l'on n'a pas vécu dans un pays Islamique ou dans une famille Pieuse Musulmane
Ca me fait rire cest idées préconcus par ce qu'on voit et entend dans les médias ;

NON un homme qui bat sa femme ne peut pas etre un bon musulman ,
s'il y a des personnes extrémiste qui ne respecte pas la femme et qu'ils se disent musulman ils sont dans l'erreur,
Car le Pillier de la Religion En Islam c'est la Femme ,Et le Coran encourage le Respect à son égard car c'est sous son pied que se trouve le Paradis.

et il faudrait arreter d'avoir cette image du musulman irakien ou magrebin.
Le Musulman est Blanc, Jaune, Gris ,Noir,Café au lait .. .... .... ..

Islam est en Inde,en Arabie,en Chine,en Russie,au Mahgreb,En Espagne,Aux Etats Unis...............

Bref sur toute la Planète, Alors vos histoires de femmes battus on en reparlera
LE JOUR DERNIER

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Marc Lebuis

4 Janvier 2008
11:24

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Chère "chrétienne",

Il aurait été plus constructif de reprendre les points que vous voulez démontrer et les critiquer avec des arguments plutôt que de faire comme vos amis "islamistes" et "salafistes" en méprisent le messager faute de crédibilité.

Et surtout, revoyez vos faits, le port du voile est en nette croissance dans les pays et les régions que vous venez de citer nous ne sommes plus en 1999 nous sommes en 2008... Et ce phénomène est loin d'être toujours le fait d'une liberté de choix et de conscience...

Nous citons régulièrements des "musulmans" et nous avons des contributeurs "musulmans" qui ont des points de vues et des expériences qui differs de la vôtre... D'ailleurs, il faudrait survoler le site avant de "commenter".

Et voici un exemple tout récent: Sifaoui - "Que les islamistes quittent les pays qu’ils considèrent impies et mécréants."

Pour le reste, merci pour votre commentaire,

Marc

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Annie Lessard

4 Janvier 2008
15:02

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Pour une chrétienne, je vous trouve très dure envers cette jeune femme convertie qui offre un témoignage de son cheminement. Comment osez-vous prétendre qu’elle devait être une « débauchée » ?

Les catholiques du Québec, et particulièrement les femmes, ont une longue culture de débats et de critiques face au clergé catholique. Mgr Ouellet a même demandé pardon. C’est cette culture du débat et de l’examen critique qui permet à une nation de progresser, de faire la paix avec son passé pour mieux s'ancrer dans le présent et se projeter vers l’avenir.

Nous soumettons l’islam au même standard. Ce n’est rien de «facho» ou de honteux. Nous appuyons les musulmans, et il y en a qui s’expriment sur ce site, qui partagent nos valeurs d’examen critique, qui cherchent à s’émanciper de l’islam scripturaliste pour vivre en paix et en harmonie avec les non musulmans et s’insérer dans la modernité.

C’est plutôt le refus de nombreux musulmans de confronter la réalité et de dénoncer les abus commis au nom de leur religion qui est une honte pour l’humanité.

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6 Janvier 2008
00:31

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

J'ai beaucoup apprécié cet article régidé par une musulmane convertie. Il comporte beaucoup d'explications pertinentes et me font réaliser finalement la profondeur du débat autour des "accomodements raisonnables." Ce débat touche à la conception qu'on se fait de l'être humain et me fait comprendre une des richesses de la société occidentale.

Une lectrice

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Rayan

12 Janvier 2008
01:12

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Bonjour tous

Comme disait le proverbe, si tu vaut tuer ton chien dis qu'il a la rage. L'article de cette musulmane convertie est mensongère sur toute la ligne. Cette belle dame mélange entre les traditions de son pays et de son entourage et la religion de l'islam, qui est et de loin un bon exemple à suivre.

Je suis un musulman issue d'une famille non pratiquante, d'une famille ou chacun est libre de faire ce qui lui plait, tant que la liberté des autres n'est pas touché.
Je peux dire et sans exagération que grace à mon comportement exemplaire avec les miens que beaucoup d'entre eux ont redécouvert le vrai visage de l'islam après avoir vécu dans la boisson et le péché, sans jamais etre critiqué.

Si j'ai un conseil à donner à moi en premier lieu, avant de commencer à critiquer et à dire des choses mensongères, prenez le temps de vérifier la véracité de la chose.

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Annie Lessard

12 Janvier 2008
21:54

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Bonjour Rayan,

Merci de votre témoignage. Je vais le ranger dans la filière « Propagande des diplômées de l’Institut Al-Huda du Dr Farhat Hashmi »
article164

Le témoignage de cette jeune femme convertie, que vous dénigrez, correspond à ceux d’Ayaan Hirsi Ali et de Taslima Nasreen. Elles viennent toutes deux de recevoir le Prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes. Faites le tour de notre site, vous verrez ce qu’elles disent de l’islam avec un courage exceptionnel et une grande éloquence.

Quant à vous, je vous décerne le prix de la vertu, de la médisance et du prêchi-prêcha assommant.

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Helios d'Alexandrie

4 Janvier 2008
20:10

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Complément à l'article

ÉCLAIRAGE

Le harcèlement des femmes, fléau social et entrave au développement en Égypte

Regards libidineux, remarques obscènes, attouchements, exhibitionnisme... Le harcèlement des femmes est devenu endémique dans les rues d’Égypte, au point d’être qualifié par des observateurs de fléau social pouvant entraver le développement du pays.

Le phénomène est défini par le Centre égyptien pour les droits de la femme (EWCR), une ONG, comme « tout comportement importun de nature sexuelle, mettant les femmes mal à l’aise et leur donnant un sentiment d’insécurité ». D’après l’ECWR, qui n’hésite pas à parler de « cancer social », le harcèlement est quotidien dans les lieux publics et « ne se limite pas à une catégorie d’âge ou à une classe sociale ». Voilées, comme la grande majorité des femmes, et non voilées en sont victimes, selon l’ONG.
« Dès que je sors dans la rue, je me sens entourée par des prédateurs sexuels, dit à l’AFP Racha Chaabane, une Alexandrine de 23 ans. Je ne me sens pas en sécurité. Le problème est de plus en plus grave. C’est devenu si insupportable que je veux quitter l’Égypte. »

D’après le rapport d’un organisme public, le Centre national des recherches sociales et criminelles, les crimes d’ordre sexuel sont aussi en constante augmentation. Il n’existe pas de statistiques officielles sur le harcèlement, mais deux viols ont lieu chaque heure en Égypte, d’après le Centre, selon qui 90 % des violeurs sont chômeurs.
Plusieurs facteurs se conjuguent pour expliquer le harcèlement : chômage, mariage tardif et difficile car cher, relations sexuelles hors mariage taboues... « Les hommes reportent leur frustration, pas seulement sexuelle, sur les femmes », explique Engy Ghozlan, responsable de la campagne contre le harcèlement de l’ECWR.

Le phénomène peut paraître surprenant dans un pays de plus en plus conservateur, où le discours religieux est omniprésent. Mais la contradiction n’est qu’apparente, selon la sociologue Dalal al-Bizri. Car la montée du discours wahhabite, interprétation ultrarigoriste de l’islam venue d’Arabie saoudite, explique en partie l’existence d’« un système qui invite à la haine de la femme », affirme-t-elle. « Dans les prêches de prédicateurs wahhabites retransmis par les télévisions satellitaires, on entend les pires choses sur les femmes, notamment que leur place n’est pas dans la rue mais à la maison (...), qu’elles sont des objets, qu’elles ont un statut d’inférieures », dit Mme al-Bizri.

Pour l’ECWR, le harcèlement coûte en outre de plus en plus cher à l’Égypte en termes de développement économique. « Il y a des femmes qui arrêtent d’aller au travail ou à l’université à cause du harcèlement. Comment le pays peut-il se développer si tout le monde n’est pas mobilisé ? » s’interroge Mme Ghozlan. « Si le ministère du Tourisme veut garder ses touristes, les services de sécurité devraient être plus stricts avec les gens qui harcèlent les femmes dans la rue, poursuit-elle. Si je vais dans un pays où je ne suis pas respectée, je n’y reviens pas. » Mais « au niveau politique, on n’admet pas que le phénomène existe. Ou alors le gouvernement dit “d’accord, ça existe, mais c’est très exagéré par les médias” », ajoute-t-elle.
Selon une étude du Centre, seules 12 % des femmes interrogées se sont adressées à la police, signe d’« un manque total de confiance dans la police et le système judiciaire » égyptiens.

L’an dernier, des blogueurs avaient rapporté que le jour de l’Aïd al-Fitr, une horde d’hommes avait pourchassé des femmes dans le centre du Caire, les palpant et les violentant. Le tout sous les yeux des forces de sécurité. « Ils touchaient toutes les femmes présentes, voilées ou pas. Même celles portant le niqab (voile intégral) n’y ont pas échappé », raconte à l’AFP le journaliste Waël Abbas, qui se trouvait sur place par hasard. Le ministère de l’Intérieur avait nié l’incident, arguant de l’absence de plainte.

La personne qui se dit chrétienne et offusquée du fait qu'une ex-musulmane critique le statut de la femme en terre d'islam serait avisée de prendre acte de la réalité et de reconnaître la responsabilité du discours islamiste dans cet avilissement de la femme.

Helios d'Alexandrie

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25 Mars 2008
14:14

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Je suis athée.

Vous parlez du foulard non obligatoire en islam, allez le dire aux autorités iraniennes qui oblige les femmes à mettre le hijab.

Les iraniennes qui ne le portent pas sont traitées plus bas que terre.

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Helios d'Alexandrie

5 Janvier 2008
12:39

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Complément à l'article

ÉCLAIRAGE

Le harcèlement des femmes, fléau social et entrave au développement en Égypte

Regards libidineux, remarques obscènes, attouchements, exhibitionnisme... Le harcèlement des femmes est devenu endémique dans les rues d’Égypte, au point d’être qualifié par des observateurs de fléau social pouvant entraver le développement du pays.

Le phénomène est défini par le Centre égyptien pour les droits de la femme (EWCR), une ONG, comme « tout comportement importun de nature sexuelle, mettant les femmes mal à l’aise et leur donnant un sentiment d’insécurité ». D’après l’ECWR, qui n’hésite pas à parler de « cancer social », le harcèlement est quotidien dans les lieux publics et « ne se limite pas à une catégorie d’âge ou à une classe sociale ». Voilées, comme la grande majorité des femmes, et non voilées en sont victimes, selon l’ONG.
« Dès que je sors dans la rue, je me sens entourée par des prédateurs sexuels, dit à l’AFP Racha Chaabane, une Alexandrine de 23 ans. Je ne me sens pas en sécurité. Le problème est de plus en plus grave. C’est devenu si insupportable que je veux quitter l’Égypte. »

D’après le rapport d’un organisme public, le Centre national des recherches sociales et criminelles, les crimes d’ordre sexuel sont aussi en constante augmentation. Il n’existe pas de statistiques officielles sur le harcèlement, mais deux viols ont lieu chaque heure en Égypte, d’après le Centre, selon qui 90 % des violeurs sont chômeurs.
Plusieurs facteurs se conjuguent pour expliquer le harcèlement : chômage, mariage tardif et difficile car cher, relations sexuelles hors mariage taboues... « Les hommes reportent leur frustration, pas seulement sexuelle, sur les femmes », explique Engy Ghozlan, responsable de la campagne contre le harcèlement de l’ECWR.

Le phénomène peut paraître surprenant dans un pays de plus en plus conservateur, où le discours religieux est omniprésent. Mais la contradiction n’est qu’apparente, selon la sociologue Dalal al-Bizri. Car la montée du discours wahhabite, interprétation ultrarigoriste de l’islam venue d’Arabie saoudite, explique en partie l’existence d’« un système qui invite à la haine de la femme », affirme-t-elle. « Dans les prêches de prédicateurs wahhabites retransmis par les télévisions satellitaires, on entend les pires choses sur les femmes, notamment que leur place n’est pas dans la rue mais à la maison (...), qu’elles sont des objets, qu’elles ont un statut d’inférieures », dit Mme al-Bizri.

Pour l’ECWR, le harcèlement coûte en outre de plus en plus cher à l’Égypte en termes de développement économique. « Il y a des femmes qui arrêtent d’aller au travail ou à l’université à cause du harcèlement. Comment le pays peut-il se développer si tout le monde n’est pas mobilisé ? » s’interroge Mme Ghozlan. « Si le ministère du Tourisme veut garder ses touristes, les services de sécurité devraient être plus stricts avec les gens qui harcèlent les femmes dans la rue, poursuit-elle. Si je vais dans un pays où je ne suis pas respectée, je n’y reviens pas. » Mais « au niveau politique, on n’admet pas que le phénomène existe. Ou alors le gouvernement dit “d’accord, ça existe, mais c’est très exagéré par les médias” », ajoute-t-elle.
Selon une étude du Centre, seules 12 % des femmes interrogées se sont adressées à la police, signe d’« un manque total de confiance dans la police et le système judiciaire » égyptiens.

L’an dernier, des blogueurs avaient rapporté que le jour de l’Aïd al-Fitr, une horde d’hommes avait pourchassé des femmes dans le centre du Caire, les palpant et les violentant. Le tout sous les yeux des forces de sécurité. « Ils touchaient toutes les femmes présentes, voilées ou pas. Même celles portant le niqab (voile intégral) n’y ont pas échappé », raconte à l’AFP le journaliste Waël Abbas, qui se trouvait sur place par hasard. Le ministère de l’Intérieur avait nié l’incident, arguant de l’absence de plainte.

La personne qui se prétend chrétienne et offusquée du fait qu'une ex-musulmane critique le statut de la femme en terre d'islam serait avisée de prendre acte de la réalité et de reconnaître la responsabilité du discours islamiste dans cet avilissement de la femme.

Helios d'Alexandrie



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une lectrice

7 Janvier 2008
10:30

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

L'anthropologie de l'islam différe beaucoup de l'anthropologie occidentale parce qu'elle ne tient pas compte de l'impact du phénomène historique de la venue de Jésus-Christ sur terre en tant que Sauveur. Son attitude à l'égard des femmes en surprenait plus d'un. Ses apôtres eux-mêmes ont réagi lorsqu'il s'est assis au bord d'un puits et qu'il a demandé à une femme de lui donner de l'eau: "Ils s'étonnaient qu'il parlât à une femme."

L'attitude de Jésus envers les femmes était simple, profonde et transparente. Il est universellement admis -même par ceux qui critiquent le message chrétien- que Jésus s'est fait l'avocat de la dignité de la femme auprès de ses contemporains. Cette dignité est une composante essentielle de l'Evangile.

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kenza

7 Janvier 2008
11:36

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

islam ou christianisme, les deux religions sont monotheistes, et se couvrir la tête n'a jamais ete une obligation. si madame l'ex musulmane avait des connaissances dans l islam, elle aurait su que avant les femmes libres se couvraient pour se differencier des exclaves. donc ni dignité ni walou. l habit ne fait pas le moine.

a mon avis cette article n'est qu'une polemique pour montrer qu il y a des gens qui quittent l'islam pour une autre religion. enfin un autre coup medialtique contre l'islam


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Marc Lebuis

7 Janvier 2008
13:29

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Je crains que les musulmans eux-mêmes sont incapable d'une seule interprétation de l'islam et que les islamistes en profitent largement et je m'explique...

Coran 33:59 Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées.

Ensuite je vous invite à lire ce qu’une proportion importante de lieux de diffusion de l’islam à Montréal et au Canada ont postés puis enseignés- lire ceci : La femme musulmane non voilée risque l’enfer et ceci:
Le Centre Communautaire Musulman de Montréal (CCMM) récuse les propos "diffamatoires"

Voici ce qui a été diffusé concernant les pressions sur des "fillettes" pour le porter le voile :

« Ces conseils prennent leur origine dans un principe qui dit qu’il faut avoir l’harmonie et la paix dans la société. C’est pour cela qu’on conseille à la jeune fille de porter le voile. »

Il faudrait donc cesser de faire le déni et d’assumer « votre » responsabilité et d’aller prêcher à ceux qui ont besoin de « vous » entendre… Ceux qui poussent et imposent ce voile et non ceux qui exposent ceux et celles qui imposent ce voile (comme Point de BASCULE), le problème est dans votre cours Kenza...

Mais les faits nous prouvent et démontrent que les musulmans modérés ne sauraient gagner un débat contre les Musulmans islamistes qui suivent la doctrine « officielle » en se basant sur les écritures et la jurisprudence islamiques officielle. Je crains que votre déni nous démontre que malgré ce que nous pouvons « voir » et « entendre », malgré les sondages qui démontre la montée du l’islamisme et du radicalisme associé aux pressions pour le port du foulard, que votre déni est rien d'autre qu'irresponsable.

Vos motivations à mépriser l’expérience de terrain et la réflexion de cette femme, se manifestent simplement parce qu’elle a choisi de quitter l’islam ? Qu'elle raisonnement pathétique et immature. Vous voulez « croire » votre vérité plutôt que d’accepter la réalité. Il faudra aller prêcher dans votre communauté ainsi qu'à vos corrélgionnaires « votre » message au lieu de nous savonner les oreilles de bonnes intentions car votre « silence » est la complicité de ces « non choix » qui se répandent partout.

Marc

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Saint Aignan

28 Février 2008
18:00

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Je pense que beaucoup de Musulmans ont le sentiment, dans notre société occidentale, de se retrouver au temps de Loth, le neveu d’Abraham, rescapé de Sodome... Il ne faut donc pas s’étonner qu’ils se replient sur un Islam encore plus radical. Ajoutons à cela, qu’ils sont très souvent l’objet d’un ostracisme, tant sur le plan professionnel que social ; que très souvent, aussi, l’environnement familial et religieux dans lequel ils évoluent les confine dans un racisme anti-occidental, anti-Chrétien, "les Chrétiens sont de race inférieure", "les "Roumis" doivent être soumis ou détruits", et vous aurez un portrait de ces "Jeunes", comme ceux qui pilotaient les avions du World Trade Center"... Malgré des études dans nos universités occidentales, c’est l’Islam qui a gagné... Ils se sont suicidés en entrainant des "Roumis", des "mécréants", dans la mort...

Pour tout le reste, il suffit de lire le Coran pour comprendre ce qui fait de cette "religion" un danger de première grandeur... !

Saint Aignan.

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Saint Aignan

29 Février 2008
11:54

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Mon message originel omet un passage TRES important dans lequel je décrivais l’attitude d’un Taliban Afghan qui, sortant d’une maison, se trouvait nez à nez avec une journaliste occidentale cheveux au vent. Le Taliban se retourne immédiatement contre le mur en suppliant Allah de lui pardonner ses mauvaises pensées provoquées par l’impudeur de la femme occidentale : il a vu ses cheveux !!! Je pense que cette scène, vue à la télévision française, vaut d’être décrite dans le contexte du "voile islamique",de la place de la femme dans la société musulmane, dans l’arriération mentale des musulmans en général, avec quelques exceptions qui, évidemment, confirment la règle... Voir les Bouddhas de Bamiyan...

Hervé de Saint Aignan.

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Kasteli

1 Mars 2008
14:12

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Nul besoin d'aller en Afghanistan, restez à Montréal, on y trouve le même phénomène chez les québécois talibanisés par la conversion des versets mahométans. Suite à un reportage sur comment les québécois de souche vivent leur conversion coranique, l'un d'eux a spontanément admis son incapacité désormais à emprunter certaines rues animées de la métropole montréalaise l'été: les rues, Saint-Laurent, st-Denis, ste-Catherine...par exemple, à cause de la tenue légère de la mode féminine qui dévoile jambes, bras, cou, taille, épaules ou les contours d'un sein. Il risquerait d'en perdre la foi par tous les dieux du ciel. Ce qui n'était pas un problème avant l'est devenu par la conversion...étrange phénomène que cette talibanisation des sens, qui tue la beauté du monde, la créativité du langage des couleurs, des textures et des formes et qui fixe des oeillères à la liberté du regard, de l'imaginaire et de la pensée en les réduisant dans l'entonnoir d'un moulin à viande halal du licite et de l'illicite.

L'interview de ce jeune québécois encore dans la vingtaine était particulièrement hallucinant. Ce converti serait fort plus à l'aise à Kaboul où l'on préfère encore la femme sous la burka, ce qui évite aux talibanisés de changer de trottoirs ou de faire d'innombrables détours pour que le regard masculin ne croise jamais par inadvertance le duvet épidermique de la féminité, la rondeur d'une cuisse ou d'une hanche galbées dans un jeans à 5% lyncra. Bon sang! comment ce jeune homme en est-il arrivé là...???

Comment peut-on rayer tout le non verbal de la communication humaine, par la négation du corps, du geste, de la diversité des couleurs et des textures, de la créativité vestimentaire et ornementale, de l'expression faciale....etc..alors qu'il en est l'essentiel à plus de 85%....????????????
C'est simple, la femme n'a pas le droit d'exister pour ce qu'elle est mais pour ce que l'homme islamisé veut qu'elle soit. Une telle mentalité au 21 ième siècle, importée à Montréal par l'immigration musulmane qui a déjà pigé tous les rouages juridiques inhérents à un état de droits, se gargarise sur la place publique, à fond la caisse, de toutes les inepties aussi arriérées ou barbares soient-elles, au nom du droit et liberté de culte, m'apparaît extrèment dangereux pour les femmes et l'avenir culturel d'une nation, si on refuse de voir la réalité en face.

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Helios d'Alexandrie

1 Mars 2008
23:42

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

À Kastelli

L'islam est la religion de la peur et du conformisme lequel constitue en quelque sorte l'antidote de la peur.

Le "bon musulman" craint Allah et apprend très vite à craindre ses défenseurs. Allah ordonne des rites de type obsessionnel, le musulman obsessif et compulsif obéit pour apaiser son angoisse. Allah ordonne de prier cinq fois par jour, le musulman se prosternera machinalement cinq fois par jour marmonnant les mêmes prières sans se poser des questions sur la pertinence de ses gestes, Allah ordonne de cacher le corps féminin, la seule vue d'une cheville ou d'une épaule déclenche l'angoisse en suscitant le désir de ce que Allah interdit. Allah interdit de chanter, de danser, de peindre et de sculpter, le musulman refoulera ses élans artistiques pour calmer son angoisse. Bientôt il s'adonnera au refoulement sans y penser et en tirera fierté, allant jusqu'à éprouver du dégoût et du mépris pour ceux qui jouissent innocemment et librement de la vie.

Pourquoi un québécois ou une québécoise nés dans la liberté se laissent prendre par l'islamisme? La même question se pose pour ceux qui se laissent prendre par les sectes. Prédisposition personnelle, isolement social, recherche de certitudes et de réponses définitives et simples à des questions existentielles, sentiment d'échec, haine de la liberté suite à un parcours gauchiste, endoctrinement par les prosélytes (lavage de cerveau), sentiment de solidarité avec les musulmans perçus comme victimes, conviction de joindre un mouvement puissant et conquérant (compensation pour des sentiments d'échec et d'infériorité) etc.

Les causes sont multiples mais l'islamisation est toujours la même, il s'agit d'un processus standardisé, le néo-islamiste devient un clone de plus, son esprit et son physique se métamorphosent; tous ceux qui ont vu un des leurs devenir islamiste racontent la même histoire, l'endoctrinement fait en sorte de rendre l'adepte étranger à son entourage et à lui-même (lire mon article comment on devient djihadiste).

L'islam détraque l'esprit des gens, seule l'hypocrisie offre au musulman la possibilité de demeurer "sain d'esprit". Hypocrisie de bon aloi: dissimulation et affectation pour jeter de la poudre aux yeux des coreligionnaires qui de leur côté ne s'en privent pas, ajouté à cela une bonne portion d'observance formelle des obligations religieuses, histoire de convaincre et de se convaincre qu'on est bon musulman.

Sans l'hypocrisie, l'islamisme aurait détruit l'islam depuis longtemps!

Helios d'Alexandrie

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La petite maison blanche sise sur le roc

2 Mars 2008
09:13

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

"La véritable solution à leur exaspération est de retourner à leurs racines chrétiennes, dans lesquelles la moralité, la miséricorde et l'amour coulent d'un coeur purifié."

J'ai toujours pensé que la nouveauté d'un "coeur purifié" était un des pilliers du christianisme. Cela a changé le regard de l'homme sur la femme, entre autres. Il a fallu cependant que cette possibilité nous fut révélée par Jésus-Christ qui "révèle l"homme à lui-même" et dont la venue a "fendu en deux l'histoire du monde." Jean-Claude Guillebaud, "Comment je suis redevenu chrétien".

C'est donc important que nous ne soyons pas gênés des racines chrétiennes de l'Occident. Elles ont opéré une véritable révolution et nous ont délivré de l'Obscurantisme et de toutes les fausses notions de ce qui est pureté et impureté.

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Kasteli

2 Mars 2008
11:11

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

L’islam détraque l’esprit des gens, seule l’hypocrisie offre au musulman la possibilité de demeurer "sain d’esprit".

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Vous savez M.Hélios, cette hypocrisie typiquement musulmane s'exprime aussi bien chez le genre masculin que féminin.

Autant il m'arrive de croiser une voilée intégrale ( visage, mains...du genre corbeau)près d'une mosquée de parc extension, au bras d'un barbu qu'elle agrippe comme un handicapé agrippe une rampe, autant il m'arrive de croiser à l'UQAM, une hidjabée hyper maquillée au foulard frangé et tramé de fibres argentés, se déhancher allègrement pour maintenir son équilibre sur ses talons aiguille telle un balancier d'horloge, galbant ses rondeurs sous un jeans lyncra à plus de 100$ pièce, petite veste souple et moulante manches longues tombantes sur des mains finement bijoutées s'éternisant sur des ongles longs impéccablement vernis, tenant son cellulaire d'une main à l'oreille tout en monologuant à voix haute dans l'écho du béton, un arabe d'assaut et sur l'épaule son étui d'ordinateur portable et un sac à main en peau de serpent.

Au bout du compte, je me dis, d'un côté comme de l'autre c'est la même bonne femme derrière cette mascarade.

L'une comme l'autre hisse le même et unique drapeau d'apparat à deux faces, à la fois conquérant et victime au gré des circonstances, pour un "oui" ou pour un "non".

Tout comme cette marocaine qui sort son voile à l'annonce de l'attérrissage de l'avion à Casablanca, qu'elle s'empressera de retirer sur le chemin du retour vers Dorval. Il se pourrait même que le phénomène soit l'inverse dépendamment du sens que la voilée donne à l'étendard dont elle se couvre plus ou moins volontairement mais qu'elle refuse obstinément d'assumer tellement il lui est déchirant et insécurisant d'envisager la liberté de s'en affranchir ou de le remettre en question. Le voile, tel un cordon ombilical qui la maintient vivante artificiellement grâce à la matrice islamique dont elle porte l'honneur du contenant, est révélateur de l'emprise phallocrate de son contenu.

Le voile islamique c'est le stigmate politique d'une vision théocratiquement machiste du monde en disant un "oui" voilé à la charia et un "non" ostentatoire aux valeurs occidentales qui l'inondent d'un tsunami de droits et de libertés qui la dépasse et qu'elle n'ose apprivoiser hors de la tente dogmatique. Si le voile ne suffit pas, pourquoi pas s'enfermer dans la maison....

Certaines voilées mahométanes aiment bien se comparer à nos bonnes soeurs d'autrefois. Franchement, ça ne peut que me faire sourire, car pour moi, la burqa, le niqab, le hidjab, le tchador...appelé cela comme vous voulez, ça n'a rien à voir avec les bonnes soeurs de mon enfance.

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la petite maison blanche sise sur le roc

2 Mars 2008
15:45

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

"Les femmes sont vues comme différentes mais égales..."

Dans une rencontre intéressante, une jeune femme charmante et très féminine a suggéré de remplacer le mot égalité par le mot équité. Pourrait-on m'expliquer la portée de ces mots?

Merci à Pointdebascule

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Helios d'Alexandrie

3 Mars 2008
00:00

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

"Les femmes sont vues comme différentes mais égales..."

Dans une rencontre intéressante, une jeune femme charmante et très féminine a suggéré de remplacer le mot égalité par le mot équité. Pourrait-on m’expliquer la portée de ces mots ?
Merci à Pointdebascule

L'un n'exclut pas l'autre et d'ailleurs on ne voit pas comment on pourrait assurer l'équité aux femmes en l'absence d'égalité. Les mots ne sont pas innocents, il faut user de prudence et prendre garde de ne pas lâcher la proie pour l'ombre.

D'ailleurs sur quelle base peut-on considérer que tels ou tels traitement, attitude, niveau de salaire ou politique à l'égard des femmes sont équitables? Si au préalable on s'évertue à les décrire comme plus faibles, moins endurantes, plus émotives, en somme inférieures aux hommes, il y a fort à parier que l'équité à laquelle elles aspirent restera lettre morte.

L'égalité entre hommes et femmes est une notion fondamentale, elle témoigne du progrès des mentalités et constitue un aboutissement de notre civilisation. L'égalité n'est pas une faveur ou un cadeau que l'on fait aux femmes, il s'agit d'un droit fondamental qui reflète une réalité non moins fondamentale même si elle a été volontairement ignorée depuis l'antiquité.

Et il ne faut pas minimiser l'importance de l'égalité des sexes pour l'équilibre psychique des gens, l'égalité pour la femme c'est aussi la libération de l'homme.

Moi Tarzan, toi Jayne...R I P!

Helios d'Alexandrie

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La petite maison...

3 Mars 2008
09:39

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

Je vous remercie d'avoir éclairé ma lanterne et je suis bien d'accord avec vous pour dire que tout ce qui nuit ou amoindrit la femme nuit et amoindrit l'homme.

J'aurais deux autres questions à vous poser: dans un contexte proprement musulman quelle est la portée des mots équité et égalité?

Mon autre question sort du sujet mais permettez-moi de profiter de l'occasion qui s'offre à moi: quel est le sens des mots "solidarité" et "connaissance" dans le contexte musulman? J'entends ces mots fréquemment.

Merci à l'avance à Pointdebascule

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Helios d'Alexandrie

4 Mars 2008
02:14

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab

J’aurais deux autres questions à vous poser : dans un contexte proprement musulman quelle est la portée des mots équité et égalité ?

Mon autre question sort du sujet mais permettez-moi de profiter de l’occasion qui s’offre à moi : quel est le sens des mots "solidarité" et "connaissance" dans le contexte musulman ? J’entends ces mots fréquemment.

Merci à l’avance à Pointdebascule

Pour répondre à la première question je vous dirais que dans l'islam l'inégalité et l'iniquité sont inscrite dans le dogme, particulièrement en ce qui concerne les hommes et les femmes mais aussi en ce qui concerne les musulmans et les non musulmans.

Les hommes sont "kawamoun" sur les femmes ce qui veut dire clairement qu'ils ont un rang supérieur et qu'ils ont autorité sur les femmes, et la raison telle qu'elle est exprimée dans le coran est double: Tout d'abord Allah accorde une préférence ou un préjugé favorable à l'égard des hommes (et il n'y a pas lieu de questionner la volonté d'Allah bien entendu), ensuite parce que les hommes dépensent de leur biens pour entretenir les femmes (Allah omniscient n'a pas dans sa sagesse infinie prévu le contraire). Allah poursuit en disant que si les maris "ANTICIPENT" ou craignent le "noushouz" de leurs épouses, ce qui se traduit par déviation ou comportement indépendant que le mari désapprouve, alors ils ont le droit et même l'obligation de les admonester, de ne pas partager avec elles le lit conjugal et de les battre, autrement dit la cruauté mentale et la violence conjugale sont autorisées dans le but de ramener la femme dans le giron du mari. Le coran c'est à dire Allah prend donc pour acquis que les hommes ont toujours raison car il n'y a rien de prévu quand c'est l'homme qui se comporte mal à l'égard de ses épouses.

Un autre verset s'adressant aux hommes dit ceci: "O vous les croyants vos femmes sont des champs de labour, allez donc à vos champs comme il vous plaira." On voit ici que la femme n'est pas tout à fait considérée comme un être humain, elle est un objet de plaisir pour son mari et un ventre (un champ) où il place sa semence en vue de la récolte (les enfants étant considérés comme une richesse). Nulle part dans le coran il n'est dit que la femme a le droit de refuser les avances sexuelles de son mari.

Le mari a le droit de divorcer sur simple déclaration, il a juste à dire à sa femme, tu es divorcée, c'est tout. Ce droit lui octroie un pouvoir dictatorial sur ses épouses et l'occasion d'user de chantage à leur égard, particulièrement si l'épouse est pauvre ou ne peut trouver de refuge chez ses parents. En divorçant elle perd la garde de ses enfants sauf les bébés.

La femme ne peut pas divorcer aussi facilement, elle doit entreprendre des démarches légales longues et fastidieuses, elle doit justifier sa demande de divorce. Le mari a le droit de la contraindre à vivre avec lui dans le cas où elle décide de quitter de plein gré le domicile conjugal.

La part d'héritage de la femme est moitié moins que celle de l'homme et une femme devenue veuve a souvent la désagréable surprise de voir des oncles de son mari ou des cousins éloignés partager l'héritage. Les règles d'héritage sont immuables et les testaments n'ont aucune valeur légale.

Le témoignage d'une femme vaut la moitié de celui d'un homme, et dans les transactions commerciales ou dans les cas de vente d'un objet il faut avoir le témoignage de deux hommes ou d'un homme et de deux femmes. Le témoignage de quatre femmes n'est pas admis.

Que dire encore? Dans le coran il est bien dit que les femmes souffrent de carences graves au niveau de la raison et de la religion. Une nation qui aurait comme chef d'état une femme est certaine d'aller à sa perte.

La femme musulmane n'a pas le droit de quitter son domicile conjugal seule ni pour longtemps ni se déplacer en dehors des limites du quartier ou du village, elle doit se couvrir au complet et éviter de parler en public pour ne pas éveiller le désir sexuel chez les hommes, elle doit souvent partager son mari et son domicile avec d'autres épouses. Toutes ses contraintes lui sont imposées alors que l'homme ne supporte aucune de ces contraintes.

Quand les musulmans et les musulmanes nous affirment que dans l'islam il y a égalité entre l'homme et la femme nous pouvons leur rétorquer avec assurance qu'ils mentent effrontément. Il est cependant étonnant de constater que des québécois crédules et de bonne foi accordent de la crédibilité à cette affirmation mensongère.

Pour ce qui est des musulmans et des non musulmans là encore il y a inégalité et iniquités flagrantes et elles sont inscrites en toutes lettre dans le coran et la sharia. Tout d'abord les seuls religions admises en terre d'islam sont le judaïsme et le christianisme, mais elles sont à peine tolérées et pour cause, il est dit que Mahomet est le dernier des prophètes et que le coran a rendu caducs la Torah et le Nouveau Testament, c'est à dire qu'ils les a abolis. Mais il y a plus puisqu'il est dit aussi que juifs et chrétiens ont falsifié leurs textes sacrés de telle sorte que la vraie bible et les vrais évangiles ont été délibérément détruits. Mahomet a été très désappointé d'apprendre qu'on ne fait nul mention de lui dans la bible, qu'à cela ne tienne la bible a été déclarée fausse. Les chrétiens et les juifs sont aussi décrits comme étant les descendants des singes et des porcs, cette délicatesse se retrouve dans le coran et dans les hadiths. Cela veut dire que juifs et chrétiens sont très mal considérés dans les pays musulmans, à preuve qu'en cas de divorce entre un musulman et son épouse non-musulmane le droit islamique accorde automatiquement la garde au mari musulman du fait que les enfants ont l'obligation de suivre la MEILLEURE religion.

Mais les choses ne s'arrêtent pas là, le chrétien ou le juif n'ont pas le droit d'exercer une autorité sur les musulmans partant ils ne peuvent accéder à des postes de commandements, le chef d'état et la quasi totalité des ministres doivent obligatoirement être musulmans, le critère de compétence ne s'appliquant pas.

Le témoignage d'un juif ou d'un chrétien vaut moitié moins que celui d'un musulman.

Les chrétiens et les juifs n'ont pas le droit ni de construire ni de réparer des lieux de culte, ils n'ont pas le droit d'organiser des processions en dehors des églises, ni de sonner les cloches, les lieux de cultes doivent être éloignés des villes, les croix sur les églises ne sont pas admises toutefois elles sont tolérées dans les pays ayant une minorité chrétienne significative comme la Syrie et l'Égypte.

Selon le coran et la shariah, les juifs et les chrétiens sont assujettis à payer une rançon de protection la "jiziah" le paiement de cette rançon annuelle doit s'accompagner obligatoirement d'une "cérémonie" humiliante, où le percepteur de la taxe doit assener un coup sur la nuque du payeur pour qu'il se sente dument humilié. Cette rançon et cette humiliation ne sont plus pratiquées au grand dam des islamistes qui cherchent par tous les moyens à les réintroduire.

Un chrétien ou un juif n'ont pas le droit d'épouser une musulmane à moins de se convertir à l'islam, les musulmans ont le droit d'épouser des chrétiennes ou des juives mais les enfants du couple doivent obligatoirement suivre la religion de leur père même s'ils la rejettent.

Un musulman qui se convertit au judaïsme ou au christianisme est invité durant trois jours à revenir à l'islam, après ce délai il doit être tué.

Ce traitement relativement "doux" est cependant réservé aux "gens du livre" juifs et aux chrétiens. Les hindouistes, les bouddhistes, les animistes, les bahaïs, les agnostiques et les athées doivent obligatoirement se convertir à l'islam ou faire face à la mort.

En résumé, seuls les juifs et les chrétiens ont le droit de vivre en terre d'islam en tant que citoyens de seconde zone. La portée des mots équités et égalité est nulle en ce qui concerne les femmes et les non musulmans.

En ce qui a trait à votre seconde question, la solidarité ne s'applique qu'aux musulmans et uniquement dans le but d'établir une théocratie islamique. Par conséquent l'argent coule à flot pour l'édification de centaines de milliers de mosquées et de madrasas partout dans le monde, pour le prosélytisme islamique, pour avancer la cause de l'islamisme dans tous les domaines (enseignement, sport, santé, affaires sociales, emploi, justice), pour donner en tout temps la préférence aux musulmans dans les opportunités particulièrement à l'emploi. Le musulman a l'obligation de faire preuve de parti pris à l'égard d'un autre musulman même s'il est dans l'erreur y compris dans le champ judiciaire. C'est ainsi que les terroristes reçoivent un appui inconditionnel, moral et matériel du fait qu'ils poursuivent l'objectif de propager l'islamisme, même si pour ce faire ils doivent tuer des centaines de milliers de musulmans comme en Irak, en Afghanistan, en Somalie, au Darfour et en Algérie.

La solidarité ne va pas plus loin, à preuve les inégalités flagrantes entre les pays musulmans, les pays musulmans riches (les monarchies pétrolières) se fichent éperdument de la pauvreté et du sous-développement de la majorité des pays musulmans, l'argent qu'ils leur donnent sert uniquement aux objectifs mentionnés plus haut. Le terrible tsunami qui a eu lieu il y a à peine trois ans n'a pas ému outre mesure les monarchies pétrolières, cependant la majorité des victimes étaient musulmanes, ce sont plutôt les pays occidentaux et particulièrement les États Unis qui ont accordé tout l'aide. Même constatation en ce qui concerne le séisme meurtrier qui a frappé le Pakistan peu de temps avant.

Pour ce qui est de la connaissance, il s'agit uniquement de la connaissance de l'islam mais attention, il ne s'agit pas de connaissance critique, le dogme et la sharia n'admettent pas la contestation. Le musulman ou plutôt l'islamiste doit avoir une bonne connaissance des obligations et des interdits et doit obligatoirement se référer à une autorité religieuse en cas de doute ou d'imprécision, en somme il s'agit simplement d'endoctrinement. Cette connaissance ne tient aucunement compte des avancées de la science et encore moins de l'histoire. Exemple Alexandre le grand est mentionné dans le coran sous le nom de "Zul Karnein" (celui qui porte les cornes de bélier du dieu dynastique égyptien Amon) Or il est décrit comme étant un musulman! Mais il y a pire, il se serait dirigé vers l'ouest pour découvrir l'endroit où le soleil se couche et il l'aurait découvert se couchant dans une mare boueuse! Il n'est pas nécessaire de faire de démonstrations élaborées pour prouver le ridicule de ces affirmations, or pour les astronomes et pour les historiens musulmans il s'agit de vérités éternelles! Autrement dit Aucune critique objective n'est possible puisque le coran est la parole d'Allah et qu'Allah ne peut pas se tromper.

Un écrivain perse de grand renom "Ibn El Mukaffah" a traité de cette question au huitième siècle, il avait lu les historiens grecs et hindous et était bien au fait de l'histoire d'Alexandre le grand surnommé "Zul Karnein". Il s'est permis d'en faire part aux lecteurs dans son ouvrage "Kalila et Demna" traduction les fables de "Bidpai", un auteur indien, il a bien sûr été par la suite accusé d'hérésie et exécuté.

La connaissance signifie aussi "s'approprier" la technologie de l'occident particulièrement dans le champ des technologies de l'information et ce pour des raisons évidentes, le web est le moyen par excellence pour endoctriner et répandre l'islamisme.

J'espère avoir répondu à vos questions

Helios d'Alexandrie

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