Mardi 16 Mars 2010 | Dernière mise à jour: 13 Mars 2010

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Délivrer l’obstétrique de l’islam radical

8 Janvier 2008 par Annie Lessard, Marc Lebuis

Mots clés:

Les hôpitaux européens sont confrontés à des exigences discriminatoires des maris de patientes musulmanes, et certains hôpitaux britanniques et des Pays-Bas sont en voie de les incorporer dans leur politique hospitalière. La France, par contre, a choisi de défendre les femmes contre les fondamentalistes musulmans et refuse de régresser avec eux. « C’est à l’islam de s’adapter à la liberté individuelle nécessaire à tous dans un État moderne et non l’inverse ».

Traduction de l’article Delivering Obstetrics from Radical Islam, par R. John Matthies

Un musulman est-il en droit d'exiger qu'une femme médecin examine sa femme, ou de refuser l'assistance d’un homme dans la naissance de son enfant? Les hôpitaux sont-ils obligés d’accommoder la volonté du musulman quand ceci impose un fardeau injuste au personnel, entraîne un retard qui compromet les soins aux patients, ou si de tels accommodements contreviennent au serment d'Hippocrate? L'Europe est aux prises avec des questions comme celles-ci avec une fréquence accrue, et la Grande-Bretagne et les Pays-Bas semblent en bonne voie de traduire les préférences discriminatoires de leurs clients dans la politique hospitalière.

Le Dutch Telegraaf rapporte que l’organisation des médecins néerlandais, en réponse à des cas avérés d’intimidation de médecin, a publié des lignes directrices qui permettront aux musulmans de refuser un médecin de sexe masculin. L'organisation demande que les hôpitaux accordent les demandes pour une femme médecin dans tous les cas, sauf ceux considérés comme «extrêmement urgents», et demande instamment de faire preuve de sensibilité. Sans surprise, l'article continue de citer un rapport du Dutch National Broadcasting Foundation (NOS) qui reconnaît que «certains médecins» estiment que l'organisation professionnelle est trop rapide pour répondre aux « souhaits des musulmans ».

Les nouvelles directives sur le choix du médecin sont le fruit de questions posées dans un Document de politique progressif daté du 1er novembre 2007. La section 5 de ce document, qui examine l'éthique médicale, rapporte que l'on n'est pas clair quant aux mesures qui s'imposent quand un musulman, pour des raisons de foi - mais parfois à risques pour le patient - refuse l'attention d'un médecin de sexe masculin. Et on lit, en guise de réponse, que la directive doit être mise en perspective. (Ceci est suivi d'un paragraphe qui, sans ironie apparente, décrit ensuite une étude commandée pour explorer le suicide « de conscience » ou avec assistance médicale).

L'Association flamande pour l'obstétrique et la gynécologie, bien consciente des problèmes posés par les préjugés des musulmans à l’encontre des obstétriciens-gynécologues de sexe masculin, est d’accord avec les médecins décrits dans le rapport du NOS, et exige un certain degré de rigidité - ne serait-ce que par souci d'efficacité. Johan Van Wiemeersch, chef de Sint-Augustinus à Wilrijk, explique: «Dans mon propre hôpital chaque patient qui insiste absolument pour avoir une femme est renvoyé de l'hôpital. En tant qu’association de gynécologues nous exigeons les mêmes règles strictes dans toutes les maternités. Dans notre hôpital, nous avions l’habitude d’être plus flexibles, mais les femmes gynécologues devaient être appelées au milieu de la nuit pour se présenter à l’hôpital. Ce n'est pas acceptable. »

Maugréer contre des hommes belligérants dans la salle d'obstétrique a également fait les nouvelles en Belgique, où deux cas en particulier ont fait les manchettes dernièrement. L'un concerne l’anesthésiste Philippe Becx qui dans la nuit du 23 août 2007 a été appelé à l’aide pour une césarienne d'urgence. En arrivant, le médecin a trouver son chemin obstrué par le mari de la patiente, qui a dit qu’en aucun cas un homme ne serait autorisé à prendre soin de son épouse. Deux heures de débat s'ensuivirent, au cours desquelles le Dr Becx a expliqué qu’il était le seul anesthésiste de garde. Finalement un imam a été appelé à négocier un accord, qui a consisté à recouvrir la future mère avec un drap, exposant sa chair au médecin au seul point d’injection.

Le médecin a consenti à regret, et après l'administration de l'épidurale il a attendu en dehors de la salle d'opération où il a évalué sa patiente et conversé avec le gynécologue (femme) par le biais d'une infirmière de garde et en s’appuyant sur une porte entrouverte. Dr. Becx a ensuite porté des accusations contre l'homme pour entrave à un médecin dans l'exercice de ses fonctions. Mais l’association professionnelle des anesthésistes de Belgique, quoique certaine du bon droit du médecin, n'était pas disposée à imputer le comportement du mari à ses convictions religieuses, et en a plutôt fait un cas de discrimination fondée sur le sexe. L’organisation a tout de même non seulement signé la plainte, elle a aussi déposé des accusations civiles de négligence criminelle.

Le cas de Luc Gerguts, tel que rapporté par Bruxels' De Morgen, est similaire. Luc Gerguts, chef de gynécologie à l’hôpital Geel Sint-Dimpna, a décrit dans un journal médical la façon dont un musulman en colère l’a empêché d'aider son épouse dans un accouchement dangereux. La femme avait déjà connu deux mort-nés, dit-il, et sa situation était critique. Mais lorsque le mari a refusé d'autoriser le Dr Gerguts à accoucher sa femme, le médecin a cédé et, à l'exemple du Dr Becx, il a dépêché deux sages-femmes expérimentées et lui-même est resté stationné derrière la porte.

Des exemples comme ceux de Becx et Gergut's sont devenus plus visibles dans les médias d'Europe occidentale, mais cela ne veut pas dire que c'est partout la même chose. De l’autre côté de la frontière, en France, par exemple, les violences contre les médecins de sexe masculin ne sont ni rares ni inconnues, mais les tactiques déployées pour contrer les exigences déraisonnables d’accommodement ont évolué très différemment.

Pour commencer, ces types d’accommodements sont ridiculisés par la presse. Plantu, le plus célèbre dessinateur et satiriste politique de France, et dont le travail apparaît sur la première page du journal Le Monde, a, au fil du temps, produit plusieurs panneaux notables sur l'islam dans les départements d’obstétrique. L'un représente un querelleur musulman qui veut connaître la religion du médecin de son épouse. La réponse du médecin? «Humanitaire». La seconde montre un homme également menaçant, avec une femme enceinte derrière lui, qui montre son ventre proéminent et souffle «Elle a mal ici. »

Le gynécologue obstétricien français Gilles Dauptain me répond qu'il est familier avec les comportements belligérants dans le quartier. Mais, raconte-t-il à Libération (Paris), «nous avons eu beaucoup moins d'incidents de ce type, plus récemment, et ce, poursuit-il, pour la «simple raison» que le Collègue National des Gynécologues et Obstétriciens Français - avec l'approbation sans réserve de l'Association médicale de France – a jugé préférable de publier un communiqué défendant les femmes « contre le fondamentalisme».

Cette défense se compose d'un bref énoncé de politique (sous le titre « Information importante »), que le Collège a distribué dans chaque service de gynécologie-obstétrique en France, avec la recommandation que ce soit affiché bien en vue pour les patients de l'hôpital et ceux qui requièrent des soins.

L'information indique que, (1) le personnel soignant est mixte, (2) il est impossible de garantir qu’une femme sera examinée et prise en charge uniquement par des femmes, (3) l’établissement est un lieu neutre qui fournit des soins de qualité sans distinction d’origine ethnique ou de religion (4), les soins ne peuvent être perturbés pour quelque motif que ce soit et (5) le refus d'être vu par un homme sera compris comme un refus de service.

Un Communiqué intitulé « Les gynécologues et obstétriciens déffendent les femmes contre l’intégrisme musulman » porte les noms du président et du secrétaire général du Collègue National des Gynécologues et Obstétriciens Français, et se lit comme suit:
«Nous le disons fermement, nous continuerons à avoir des services où les médecin hommes ou femmes apporteront les soins aux patients quel que soit leur sexe. » Et en conclusion:

N’avons-nous pas le devoir de protéger les femmes contre les atteintes à la liberté que l’on veut leur imposer au nom d’une religion mal comprise ? Il y a 30 ans, les femmes musulmanes venaient dans nos hôpitaux sans l’appréhension d’être prises en charge par des médecins généralement hommes, et il n’y avait pas ces difficultés, ces violences. Pourquoi cette régression ? Devons-nous nous laisser faire et régresser nous aussi ?

C’est à l’islam de s’adapter à la liberté individuelle nécessaire à tous dans un état moderne et non l’inverse.

Il semblerait que le problème de la sélection agressive du sexe des soignants à l'hôpital n'est pas aussi flagrant aux États-Unis, mais cela ne veut pas dire que des incidents comme ceux-ci ne se sont pas produits ou ne pourraient se produire. Les États-Unis seraient avisés d'examiner des exemples comme les Pays-Bas - et la France, bien sûr - et de réfléchir à l’élaboration de documents d'orientation destinés à contrer des demandes d’accommodement déraisonnables ou des services spéciaux et, surtout, compatibles avec la santé, la sécurité et le bien-être des patients.

En guise de réponse aux questions posées au début de cet article, il convient d'observer que, si le choix du médecin est à la fois privé et une question de préférence, les besoins occasionnés par la pratique médicale avancée rendent souvent impraticables ou imprudentes l’accommodement des demandes.


Source: Delivering Obstetrics from Radical Islam, par R. John Matthies, FamilySecuritymatters.org, le 7 janvier 2008

Cet article est aussi disponible sur le site Web du Middle East Forum

Voir aussi les articles suivants sur notre site :

Le Congrès islamique canadien exige la ségrégation dans les hôpitaux canadiens et québécois

Virginité perdue et retrouvée – augmentation des reconstructions chirurgicales de l’hymen en occident


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7 commentaires

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8 Janvier 2008
10:49

Du racisme d'État

Les britanniques et les néerlandais introduisent des pratiques discriminatoires dans leurs politiques hospitalières. Quelle honte ! De la discrimination institutionnalisée. Le relativisme culturel devient du racisme d’État. La France a une position honorable.


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Charles FONTAINE

8 Janvier 2008
12:59

Délivrer l’obstétrique de l’islam radical

Une fois de plus, les musulmans imposent leur culture chez nous en Europe.

Pauvre Charles MARTEL qui doit se retourner dans sa tombe.


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rouba

9 Janvier 2008
07:56

Délivrer l’obstétrique de l’islam radical

bjr,je voudrais vous dire que c'est pas a l'islam de s'adapter a la liberte individuelle.mais cest plutot a l'homme integriste de le faire.car l'islam n'a jamais enseigne la discrimination.meme dans les pays musulmans ,il ya des gynecologues hommes,ainsi que des anesthesistes,et a ma parfaite connaissance ,ils exercent leur metier en toute quietude.


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Annie Lessard

9 Janvier 2008
09:53

Délivrer l’obstétrique de l’islam radical

Rouba,
Je vous suggère de vous adresser aux intégristes que vous dénoncez pour leur dire que la discrimination qu'ils exigent dans les pays occidentaux est contraire aux enseignements de l'islam et qu'ils doivent changer leur comportement. Vous ne visez pas le bon public en livrant votre enseignement sur ce site.

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fafa

5 Avril 2008
19:17

Délivrer l’obstétrique de l’islam radical

je suis etudiante en médecine , en stage de gynecologie : à alger ! nous internes sommes en admiration devant notre médecin titulaire : un homme ! les patiantes le réclament , pourtant la plus part sont voilées !parce qu'il est compétent, ça semble evident tout ce que je dis non ? pourtant il me parait utile de le raporter! c'est tellement bien dit que je ne peux que reprendre "c’est pas a l’islam de s’adapter a la liberte individuelle.mais cest plutot a l’homme integriste de le faire.car l’islam n’a jamais enseigne la discrimination"
alors qu'on arrette d'utiliser la religion pour faire passer ses propres idées d'extremistes, psychorigides, et qu'on cesse d'utlisier les extremistes pour faire passer ses propres idées et convictions, tout aussi bornes et bornées, à l'encontre d'une religion!

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Kasteli

9 Janvier 2008
23:07

Délivrer l’obstétrique de l’islam radical

Je suis infirmière technicienne en soins à domicile (CLSC). Il est fréquent que les musulmanes demandent d'être soignées par du personnel féminin. Pour éviter les problèmes, elles sont transférées au personnel féminin de l'équipe. Au début, dans le feu de l'action, le personnel ne se pose pas trop de question, le temps nous manque pour ça. Mais, lorsque des automatismes s'installent pour sauver du temps et qu'on donne l'impression d'un acquis, c'est là que ça se gâte, parce qu'on a laissé aller les choses, on n'a pas vu venir jusqu'à ce que ça dérape. On risque de se retrouver devant une surenchère et encore plus de demandes d'accommodements.

Les choses ne se passeraient pas ainsi, si les politiques et les directives des établissements dans la fonction publique étaient clairs à ce niveau et que la direction des centres de santé et des services sociaux se tenait debout face à cette montée discriminatoire dans l'exercice de nos fonctions, qui prend de plus en plus d'ampleur. Je l'ai vécu moi-même, plus d'une fois. Ce qui est normal pour nous, ne l'est pas pour eux. Cette incompatibilité est palpable sur le terrain. De toute évidence, face à ce type de clientèle, nous n'avons pas les mêmes références, ni la même conception du rapport homme/femme, ni la même conception du professionalisme. Il est impératif d'offrir un support aux professionnels sur le terrain.

Il m'apparaît urgent d'agir, et en ce sens, le conseil du statut de la femme ciblait une problématique importante à la commission en priorisant une valeur aussi fondamentale que l'égalité des genres. L'état laïc de droits, a la responsabilité de donner l'heure juste et prendre les moyens pour faire obstacle à ce phénomène rétrograde qu'est celui de l'inégalité des genres construite par la superstition et l'endoctrinement, aussi dogmatiques, mystiques, religieux ou absolus soient-ils. Les services de santé sont déjà dans une situation difficile, je reste stupéfaite devant une demande d'accommodement qui est discriminatoire pour un collègue de travail, afin de satisfaire une superstition. Il m'apparaît encore plus farfelu et insensé d'y acquiescer. En faisant cela, nous cédons sur nos valeurs et infantilisons cette clientèle dans la mésadaptation au lieu de l'éduquer à l'intégration et de la responsabiliser dans ses choix.


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10 Janvier 2008
05:24

Délivrer l’obstétrique de l’islam radical

Bonjour Kasteli,

Pour avoir évolué pendant des années dans ce milieu, j'adhère entièrement à vos propos .Il est évident que le manque de cohérence de la part des administrateurs des établissements de santé est à dénoncer et depuis fort longtemps .Des mesures draconiennes et surtouts efficaces doivent être prises en ce sens très rapidement afin de clarifier et de corriger toutes ces situations inacceptables et intansigeantes au nom de toutes formes de libertés dites religieuses .

C'est un manque de volonté politique qui nous a tous conduit à accorder des droits excessifs dans une société canadienne ou québécoise encore à la recherche de sa propre identité.

J'ai vécu des situations similaires aux vôtres que je qualifie , de manque de respect flagrant "des us et coutumes " envers leur société d'accueil .Tout ce cirque me choque et m'exapère et je ne suis pas la seule québécoise à réagir ou à penser de la sorte.C'est heureux !

Il m'est arrivé aussi d'avoir à défendre ouvertement toutes ces femmes qui acceptent de la part de leur époux de se soumettre sans avoir aucun droit à la parole .

Étant considérée comme de simples objets sounises à la volonté de leurs époux et sans contacts avec des milieux de femmes qui pourraient leur permettre d'évoluer et de modifier leur jugement ainsi que leurs pensées . Elle sont confinées pour la majorité à leur rôle de "pondeuses " sans jamais avoir droit de parole et pire encore , elles n'arrivent même plus à croire et encore moins à se demander si elles peuvent se permettre de penser qu'elles sont des êtres humains à part entière .

C'est non seulement rétrograde dans notre société mais totalement "archaïque " . Toutes religions ou sectes qui maintiennent la femme dans un état de totale soumission n'a qu'un seul but à atteindre , c'est la domination totale et permanente de la personne qu'elles considèrent comme étant un être inférieur sans aucun intérêt. C'est très grave mais certainement encore plus inquiétant pour le bien-être et la sécurité de toute la société québecoise et canadienne .Ce sont ces mêmes femmes qui éduqueront les enfants dans les traditions pures et dures de l'islam et qui à leur tour répéteront les mêmes valeurs à leurs enfants .À ce niveau ,ce sera trop tard pour le Québec et le Canada .Vitement instaurer des contrôles plus serrer en matière d'immigration . Parlons d'interculturalisme et non de multicultiralisme .

Attention , j'ai vu et entendu un certain nombres de choses même dans les boutiques où le mari impose sa présence et son choix de vêtements à son épouse en repoussant carrément la vendeuse .Imaginez alors son comportement dans un milieu hospitalier est facile devant des soins administrer par des hommes .

J'ai assisté dans le milieu médical à des scènes de la part des maris que je qualifie sans aucune hésitation d'une violence que nous québecoises ne pouvont même pas imaginer selon nos valeurs ,notre culture et nos traditions .

En conclusion , si nous désirons protéger et conserver nos valeurs traditionnelles . c'est « maintenant» qu'il nous faut agir en instaurant rapidement des balises claires , nettes et précises .

Depuis plus de 40 ans maintenant que la France et plusieurs pays d'europe acceptent de se laisser envahir en accordant des accomodements dont ils payent aujourd'hui le prix fort de leur inertie . C'est aussi une des conséquences désastreuses d'une suite de politiques incohérentes datant de la période où la France et la Belgique étaient des pays colinisateurs.Oui,je suis pessimiste pour la France et pour l'ensemble des pays de l'U.E .Oui , je crains !

À mon avis ,ils tentent désespérément de redresser la situation mais c'est encore trop peu et sutout trop tard .Les mosquées poussent comme des champignons et ils accordent des montants exhorbitants pour leurs constructions ainsi que de généreuses allocations sociales à des familles où seul le mari travaille ou le fils dans plusieurs cas.

Allons-nous nous aussi tomber dans le même piège ? En mettant toutes nos traditions entre parenthèses ainsi que toutes nos valeurs qui ne sont pas les nôtres.

Je souhaite que non !

Véronique Dupuis


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