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La « maladie de l’islam », diagnostic et traitement
24 Janvier 2008 par Helios d'AlexandrieMots clés:
Commentaire sur le livre «Sortir de la malédiction, l'islam entre civilisation et barbarie» par Abdelwahab Meddeb, un intellectuel français de religion musulmane né à Tunis, professeur à l'université de Paris-X-Nanterre, animant sur France-Culture l'émission «Cultures d'islam». Il est l'auteur de nombreux livres dont «la Maladie de l'islam», «Contre-Prêches». Paraît cette semaine au Seuil : «Sortir de la malédiction. L'islam entre civilisation et barbarie». Gilles Anquetil du Nouvel Observateur l'a interviewé. L'intégrale de l'interview est rapportée sous le titre Comment guérir l'islam?
******D'entrée de jeu, A. Meddeb nous fait part de son approche hétérodoxe du coran: «le Coran devient une idole intouchable lorsqu'il est perçu comme la parole même de Dieu, inaltérée et inaltérable, telle qu'en elle-même, de toute éternité. C'est très curieux que les musulmans aient fait de leur livre saint une idole, lui dont le message est si féroce à l'égard des idoles». Une telle opinion est à juste titre hérétique du fait qu'elle remet sérieusement en question un article de foi principal de l'islam. D'ailleurs le coran n'est pas perçu il EST, selon les ulémas, la parole incréée d'Allah et cette affirmation se trouve dans le coran lui-même. On devrait par conséquent s'interroger sur la recevabilité d'une telle opinion par l'immense majorité des musulmans. En dépit de ces réserves, il est important de reconnaître qu'A. Meddeb se devait de questionner le caractère divin du texte coranique. Pour «sortir de la malédiction» et pour «guérir l'Islam», les musulmans n'ont d'autres choix que mettre au rancart tous les versets qui les incitent à haïr et à détruire les mécréants. Le gros bon sens d'ailleurs ne devrait-il pas amener les musulmans à réfléchir sur la faisabilité du djihad contre tous les mécréants vivant en ce bas monde: ...«La neutralisation de cette «notion pervertie» du djihad est possible à condition de ramener les versets belliqueux comme ceux dits de l'épée (IX, 5) et de la guerre (IX, 29) au contexte historique de leur formulation. Le premier verset appelle à tuer les païens, le second à combattre les juifs et les chrétiens ou à leur accorder la protection au prix de l'asservissement...si on continue aujourd'hui à lire littéralement de tels versets, on se heurte à la paix qui régit le concert des nations. Que faire des païens indiens et chinois ? Que faire de l'Europe, de l'Amérique judéo-chrétienne ?» A. Meddeb, contrairement aux idiots utiles qui passent leur temps à répéter que l'islam est paix et amour, reconnaît sans hésiter que les versets belliqueux du coran, pris au pied de la lettre, constituent un danger à la paix mondiale. Dans le but de prévenir les conflits, le chemin à suivre est tout tracé: ...«Pour s'adapter à la réalité de la paix qui régit la politique internationale (malgré les nombreux conflits qui restent locaux et malgré tout de «faible intensité»), l'islam doit à son tour trahir sa propre lettre et déclarer définitivement obsolète la référence au djihad pour s'adapter aux valeurs qu'implique la liberté de conscience et de culte.» L'interviewer a négligé de demander à A. Meddeb comment il s'y prendrait pour amener les musulmans à «trahir la propre lettre du coran et à déclarer définitivement obsolète la référence au djihad», cependant la «liberté de conscience» lui a fait soulever la question de la charia qu'A Meddeb considère comme «en contradiction flagrante avec la déclaration des droits de l'homme». En prenant comme exemple la peine de mort prévue en cas d'apostasie, il lui a demandé comment on pourrait «sortir de cette incompatibilité.» Cherchant une issue, A. Meddeb invoque le silence du coran sur le sujet et affirme la subordination des traditions prophétiques au texte du coran: «Il n'y a aucune prescription coranique qui condamne à mort l'apostat. Les docteurs de la loi s'appuient sur une tradition prophétique pour légitimer un tel châtiment. Or la tradition prophétique est une source de légitimation seconde...» Le hic avec cet argument est que le coran dont on a recommandé plus tôt la «trahison de la lettre» est invoqué ici comme principale référence non pour ce qu'il dit mais pour ce qu'il a omis de dire. Pirouette plutôt qu'argument fondé, l'islam ce n'est pas uniquement le coran. Les ulémas ne manqueront pas de le souligner. C'est pourquoi A. Meddeb, faisant fi de l'opinion unanime des différentes écoles juridiques de l'islam, fait appel à la pluralité des opinions pour «troubler la jurisprudence», autrement dit contester l'autorité des experts, mais il omet de mentionner qu'une telle entreprise ne peut en aucun cas obtenir l'assentiment des jurisconsultes. Pour pallier à cette difficulté, il s'en remet au pouvoir législatif des états, lequel doit être affranchi de la tutelle des ulémas: ... «Le législateur a à s'inspirer des potentialités que recèlent ces réalités historiques pour approfondir le désaccord entre les jurisconsultes. Chaque fois qu'il y a contradiction flagrante entre les droits de l'homme et la charia, prééminence doit être donnée aux droits de l'homme...» Ouf! La loi d'Allah subordonnée aux droits de l'homme, connaît-on beaucoup de législateurs musulmans qui se risqueraient sur un terrain aussi périlleux? Pas grand monde, c'est pourquoi la responsabilité finale revient à l'occident, cet occident dont on ne cesse de dénoncer l'ingérence néo-colonialiste: «...nous avons pour rôle d'inciter l'islam officiel, celui des États, à assumer ses responsabilités s'il veut être un interlocuteur reconnu dans le concert des nations. Une forme de lâcheté pousse les Européens et les Occidentaux à négliger cette exigence. La pression des États européens et occidentaux est une nécessité dans ce domaine.» On critique les occidentaux quand ils interviennent et on les critique quand ils n'interviennent pas!
Face à l'épaisse carapace de la charia, les fléchettes d'A. Meddeb semblent dérisoires, d'autant plus que certaines dispositions de la charia, dont la peine de mort pour les apostats, sont prises en charge par les individus même en occident. Point n'est besoin d'état ou de loi votée, une fatwa postée sur internet suffit.
Le passage suivant mérite qu'on s'y attarde
N. O. - L'islamisme est selon vous un fascisme que l'islam peut toutefois contrarier, sinon vaincre. N'est-ce pas trop tard ?A. Meddeb. - Je ne cesse de répéter que jamais à travers l'histoire le principe de mort n'a triomphé du principe de vie. Le Reich millénaire invoqué par les nazis n'aura pas duré plus de treize ans. Disons que l'islamisme triomphe depuis 1979. Cela peut paraître long d'autant plus que nous ne percevons pas le signal de son épuisement. Mais cette durée relative s'explique par le fait que ce fascisme s'adapte à une réalité anthropologique orientale qui ne sait pas marcher au pas, qui conserve l'usage de l'improvisation et de l'errance.
Il est bien difficile de différencier l'islam de l'islamisme dans la mesure où ils s'inscrivent dans un continuum. Il est vrai que l'islam personnel d'A. Meddeb est très éloigné de l'islamisme mais il ne l'est pas moins de l'islam officiel. Comment dans ces conditions imaginer l'islam œuvrant à sa propre déconfiture? Bien des experts se sont cassés les dents en essayant de concevoir un islam compatible avec la démocratie et les droits de l'homme. Peine perdue, l'islam ne recèle pas en lui-même les éléments nécessaires à sa propre transformation, c'est pourquoi la seule issue pour lui est de conquérir pour survivre. A. Meddeb s'étonne que le fascisme islamique puisse durer et poursuivre ses conquêtes alors que le fascisme nazi s'est écroulé au bout de treize ans. Il attribue le succès du premier à sa capacité d'adaptation à la réalité des musulmans. L'observateur neutre ne peut cependant ignorer les facteurs qui contribuent à la montée du fascisme islamique, dont l'argent du pétrole, les médias, l'absence d'alternative démocratique dans les pays musulmans et bien entendu la quasi absence de résistance de la part de l'occident. Le nazisme quand à lui ne s'est pas écroulé de lui-même, il a été enterré sous les ruines fumantes de l'Europe.
En ce qui a trait à l'avenir, A. Meddeb se révèle optimiste, l'islamisme mortifère s'oppose à la vie et sera donc vaincu. S'il est permis de partager son optimisme pour ce qui est du long terme, en revanche il est impossible de prévoir la somme de souffrances que l'humanité devra endurer pour en arriver à ce résultat. L'exemple de l'Iran est loin d'être rassurant. La prédiction à l'effet que: ...«Ce pays saura se dégager du fascisme et du totalitarisme que lui impose l'idéologie islamiste car il conserve en certaines de ses franges une modernité manifeste à travers les réalisations de ses artistes, cinéastes, photographes, plasticiens, poètes, penseurs, femmes et hommes...» pèche par excès de confiance dans la mesure où les mollahs totalitaires se servent abondamment du courant moderniste iranien pour se fabriquer une image de modération afin de mieux désarmer l'adversaire, et le moins qu'on puisse dire est que cette manœuvre donne d'excellents résultats.
A. Meddeb a raison de rappeler certaines vérités que la haine de soi fait oublier aux intellectuels: «Le double critère d'une société ouverte, débarrassée de ses archaïsmes, se repère à travers la condition faite aux femmes et aux étrangers minoritaires». Sur ce chapitre, les occidentaux sont inconscients de leurs réalisations en terme d'ouverture et peu motivés à protéger les acquis menacés par l'islamisme. La condition des femmes et des juifs en occident se détériore et personne ne se montre disposé à placer les musulmans devant leurs responsabilités. Pourtant l'évolution récente des pays islamiques nous montre dans quelle direction l'islamisme risque de nous conduire: «La crainte que suscitent les femmes et les étrangers est le signe d'une communauté grégaire fermée sur elle-même, empêtrée dans l'endogamie, la réclusion des femmes, la xénophobie». Et A. Meddeb ne fait pas mention de l'extrême violence que nourrit une telle communauté à l'égard de l'autre. L'appui qu'obtiennent les auteurs d'attentats terroristes auprès de la population musulmane et particulièrement les jeunes en est la preuve.
Cette interview est intéressante à plus d'un point. Tout d'abord cette réflexion : aucun intellectuel occidental adoptant une position équivalente à l'égard de l'islam ne se mériterait l'honneur d'une interview dans un grand périodique comme le Nouvel Observateur. Des expressions comme «maladie de l'islam» «fascisme de l'islam» «sortir de la malédiction» seraient immédiatement dénoncées comme islamophobes. Le fait qu'elles soient véhiculées par un penseur musulman leur donne une légitimité et une respectabilité naturelles. C'est comme si la critique de l'islam ne saurait être légitime et crédible que venant d'une source musulmane. A. Meddeb dit clairement ce que nos journalistes et intellectuels se refusent de penser. En divulguant une opinion aussi hétérodoxe, il s'expose à la vindicte de la majorité des musulmans. Peu de nos penseurs peuvent se vanter de posséder un tel courage.Parlant de «maladie de l'islam» A. Meddeb pose le bon diagnostic, la violence de l'islamisme trouve sa source dans le coran. Nos «intellectuels» qui s'obstinent à faire faire mea culpa à l'occident et à l'accuser de tous les maux devront aller se reculotter. Si la violence de l'islamisme vient du coran, alors le traitement devra viser la cause du mal. C'est pourquoi A. Meddeb prescrit un traitement drastique à la mesure de la maladie, soit rendre obsolètes et inapplicables les injonctions répétées au djihad. Mais c'est plus facile à dire qu'à faire, c'est pourquoi la «guérison de l'islam» et «sortir de la malédiction» ce n'est pas pour demain.
L'optimisme d'A. Meddeb est-il justifié? Je crois que nous avons le devoir d'être optimistes même si l'épreuve s'annonce plus ardue et plus longue que celles que l'occident a traversées avec les tyrannies nazie et communiste. Je crois cependant que la politique d'accommodement et d'apaisement, et plus encore la cécité volontaire, rendront l'épreuve encore plus difficile du fait que la lutte contre le fascisme islamique est entravée par ceux-là même qui se prétendent défenseurs des droits et des libertés.
Helios d'Alexandrie
Voir aussi sur notre site:La réforme de l’islam, Loch Ness du désert dont tout le monde parle et que personne n’a jamais vuPourquoi les sociétés arabes sont-elles opposées aux droits de l’Homme ?L’Organisation de la conférence islamique annonce une « Charte islamique des droits de l’Homme »La Charte islamique des droits de l’Homme va-t-elle l’emporter sur la Déclaration universelle des droits de l’Homme ? "Nous sommes en guerre contre l’islam" – Ayaan Hirsi AliL’islamisme une idéologie totalitaire La schizophrénie des islamistes Ibn Warraq défend l’Occident, critique Edward Saïd et l’islamPour les femmes, l’Arabie est pire que GuantanamoDjihad en Inde – leçons pour l’Occident
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Commentaires
La «maladie de l’islam» est la haine, pas la violence
Il y a des décennies déjà que le djihad militaire est condamné par les islamistes intelligents et pragmatiques, notamment de Al-Azhar et des Frères musulmans. La suprématie actuelle de l'Occident et des droits de l'homme se prêtent mieux à une dawa (appel à l'Islam, promotion de l'Islam) exclusive, sans action militaire -- c'est l'évidence.
Alors, on parle de reconsidérer les versets qui appellent à la violence en des termes trop clairs (sourate 9). Mais ces versets ne sont que le résultat, le dernier cri, le "À mort les autres", d'un message de haine qui envahit l'entier du Coran. Ce livre maudit promet de châtier les non-Musulmans à des centaines de reprises, sans aucune contradiction. Croire en cette chose, c'est haïr autrui. Et aujourd'hui, comme la plupart des Musulmans savent (enfin) lire et que tant de gens leur disent que leur religion est une bonne chose, ils apprennent la haine en autodidactes (par exemple, 87% des Marocains ont maintenant le Coran chez eux). Ensuite, supprimez le djihad militaire médiéval (ou laissez-le à des gens que vous traitez ostensiblement d'extrémistes) et vous avez la multitude de conflits de basse intensité qui apparaissent partout où des gens pratiquent ce culte et doivent cohabiter avec d'autres cultures. Et des gens comme Meddeb, qui réfléchissent intensément à ce sujet depuis si longtemps, sont certainement très conscients de ce phénomène.17:59
18:41
les vrais coupables
pendant que vous accusez l'islam de tout les maux de la terre;je voudrais vous relater des informations ,cette fois réels sur les vrais marchants de la terreur: L'ordre mondial maintenu par la force, la violence et la dissuasion
Les politiques de la défense nationale sont définies désormais dans un contexte dans lequel les menaces qui pèsent sur les populations sont globales et omniprésentes, des menaces qui peuvent aller de la simple intervention armée limitée jusqu'à une attaque nucléaire, bactériologique, radiologique ou chimique de grande ampleur. Rien n'est écarté. Les grands stratèges occidentaux justifient la préparation à la guerre dans un climat d'incertitude qui règne sur la Planète, climat qu'ils contribuent largement à créer en encourageant les grandes puissances à exercer des pressions voire des menaces sur les pays dotés de ressources stratégiques. En 2006, les dépenses militaires mondiales totales sont de 1204 milliards de dollars US, une somme en hausse de 3,5% par rapport à celle de 2005 et de 37% par rapport aux données d'il y a dix ans. ces dépenses profitent aux pays membres du Club nucléaire et membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU. Les États-Unis « restent largement en tête avec une enveloppe de 529 milliards de dollars en 2006, en nette hausse par rapport à 2005 (505 milliards) » (YahooFrance ! Actualités, Juin 2007). Leur complexe militaro-industriel, dans ce contexte, se porte à merveille. Les profits enregistrés par les fabricants de matériel militaire atteignent des sommets : « Les principaux fabricants dans le monde ont ainsi engrangé 290 milliards de dollars en 2005 (soit le quart des dépenses totales), les États-Unis en tête. En effet, 40 fabricants américains ont réalisé 63% des ventes, tandis que 32 fabricants européens se partagent 29% du montant des ventes en 2005…Les autres grands gagnants dont la militarisation est un moteur économique de premier plan sont la Grande Bretagne, la France, la Chine, le Japon et la Russie. En effet, la Grande-Bretagne et la France viennent au deuxième et au troisième rang. En 2006, ces pays qui comptent chacun pour 4% des dépenses militaires à l'échelle mondiale, ont consacré respectivement 59 et 53 milliards de dollars (Radio-Canada, 11 juin 2007).En Asie centrale, les dépenses, on pouvait s'y attendre avec les pressions exercés sur plusieurs gouvernements par Washington et l'établissement de bases militaires ou la réouverture d'anciennes bases, ont augmenté de 73% durant ces dernières années.La Chine, au quatrième rang, affiche des dépenses de l'ordre de 49,5 milliards de dollars, un peu plus que celles du Japon qui sont de 43,7 milliards de dollars.La Russie, quant à elle, présente un budget de 34,7 milliards de dollars, un total en hausse de 12% par rapport à celui de 2005. Depuis 1998, ce pays a entrepris la modernisation de ses équipements militaires, ce qui a fait en sorte d'augmenter ses dépenses sous cette rubrique de l'ordre de 155% durant cette période.Nous avons donc à peu près le même tableau que celui que l'on observe depuis une décennie : Les États-Unis avec 46% des dépenses totales au premier rang suivis loin derrière par la Grande-Bretagne et la France avec un total combiné de 8%, la Chine et le Japon avec des dépenses de près de 100 milliards de dollars se rapprochent ainsi à peu près à 8% du total mondial et, enfin, la Russie ferme la marche avec près de 3%.En somme, les budgets militaires de 2006 des cinq Grands avec l'addition de celui du Japon montrent un total de 768, 6 milliards de dollars, soit 64% des dépenses militaires mondiales. Cette somme correspond à des dépenses de l'ordre de 2.1 milliards par jour ou 175 millions à l'heure. les résolutions prises à chaque année par l'Assemblée générale de l'ONU sur les divers projets de désarmement illustrent l'opposition systématique des États-Unis à tout projet en faveur de l'élimination des armements nucléaires ou autres engins de mort ou de destruction. En effet, selon cet organisme, Il est intéressant d'analyser les votes émis sur ses résolutions le 8 décembre :- Résolution demandant l'interdiction de tous les essais nucléaires : 173 voix pour, une voix contre : États-Unis ;- Résolution demandant d'établir un calendrier d'élimination des armes nucléaires, proposée par le Japon : 164 voix pour, deux voix contre : États-Unis, Inde ;- Résolution demandant d'établir un calendrier pour un monde dénucléarisé, en renforçant le traité de non-prolifération des armes nucléaires, en interdisant la militarisation et la nucléarisation (mise en orbite d'armes atomiques) :Elle est la plus ambitieuse et exprime la position des deux continents dénucléarisés : Amérique Latine et Afrique, auxquels se joignent des voix minoritaires : la Suède et l'Irlande dans l'Union européenne, et la Nouvelle-Zélande dans le monde anglo-saxon. Les oppositions à cette résolution qui recueille 128 voix viennent de tous les va-t-en guerre : États-Unis, France, Inde, Israël, Pakistan, Royaume-Uni ;- Résolution demandant l'ouverture de négociations pour empêcher la militarisation de l'espace (« guerre des étoiles ») 174 voix pour, 4 abstentions : États-Unis, Israël, et deux petits états vassaux des États-Unis : la Micronésie et les Iles Marshall.Helios d'Alexandrie
26 Janvier 200804:05
les vrais coupables
L'anti-américanisme se porte bien, à partir de chiffres concernant les budgets de dépenses militaires on fait des extrapolations sur les intentions et on condamne à partir de procès d'intention.
L'auteur du commentaire "les vrais coupables" n'explique pas pourquoi le Soudan islamiste avec un appareil militaire nettement plus modeste que celui de la Suède est parvenu à tuer plus de deux millions de personnes dans le Sud du pays et pas loin de 300 000 au Darfour. L'Algérie socialiste et anti-occidentale a vu plus de 200 000 de ses citoyens tués de sang froid principalement par le Groupe islamique armé (GIA), les services de sécurité s'occupant du reste. Les avions militaires, les chars d'assaut et les missiles pour lesquelles le gouvernement algérien a versé des milliards sont demeurés inutilisés.Doit-on rappeler à ce docte commentateur les attentats du 11 septembre 2001 où aucune arme ne s'est révélée nécessaire aux islamistes pour massacrer plus de 3000 civils? Doit-on lui rappeler que les engrais chimiques et les téléphones cellulaires ont permis à ces mêmes islamistes de tuer des centaines de civils dans les transports en commun à Madrid et à Londres?Pour ce qui est des armes chimiques notre commentateur se doit de reconnaître que c'est un pays musulman, l'Irak de Saddam qui les a utilisées contre les iraniens musulmans et contre les civils kurdes tout aussi musulmans. Ces crimes contre l'humanité ajouté aux massacres de centaines de milliers de chiites ont été bien documentés, les charniers recouvrent l'Irak, mais les "bonnes âmes" les ont effacés de leur mémoire pour mieux s'acharner sur les américains qui ont débarrassé ce pays de la poigne de Saddam et de son régime assassin.Point n'est besoin d'armes sophistiquées pour tuer, les musulmans le savent mieux que personne et ils nous le démontrent partout où les organisations islamistes criminelles se sont implantées. En Palestine, au Liban, en Irak, en Afghanistan, au Pakistan, en Inde, en Thaïlande, aux Philippines, en Somalie, au Soudan, en Algérie. Dans les faits la presque totalité des conflits dits de "faible intensité" sont initiés, entretenus et financés par l'islam radical.Le Génocide de plus d'un million d'arméniens chrétiens n'a pas requis beaucoup de moyens de la part de la Turquie musulmane, forcer des centaines de milliers de villageois arméniens à quitter leurs maisons, leur tirer dessus ou les tuer à coups de sabre, les obliger à l'exode en plein hiver de telle sorte qu'ils ont succombé au froid à la faim et aux maladies n'a pas coûté cher en termes d'investissement. Il suffisait de le vouloir et de bien le planifier.La grande famine qui a décimé plus de 4 millions de paysans en Union Soviétique sur l'ordre de Staline n'a rien coûté, il suffisait aux commissaires du peuple d'interdire aux paysans l'accès aux réserves de grain, les millions de femmes, d'hommes et d'enfants sont morts de faim à quelques mètres des réserves de nourriture et c'est ainsi que Staline a brisé la paysannerie russe et ukrainienne pour collectiviser l'agriculture.L'holocauste de 6 millions de juifs par son ampleur et son organisation à une échelle industrielle a requis beaucoup de moyens, il a été centralisé dans les camps de la mort requérant ainsi le transport par train de millions de juifs à travers l'Europe, l'aménagement de chambres à gaz et de fours crématoires. Cependant il n'a pas requis des méthodes très sophistiquées et d'une certaine façon il a été auto-financé, les victimes ayant été dépouillées de tous leur biens au profit des assassins. Le génocide du Cambodge aux mains des Khmers rouges est un autre exemple, Phnom Penh a été vidée de ses habitants poussés de force à quitter la ville pour se faire "rééduquer" à la campagne, les élites "irrécupérables" ont été massacrées méthodiquement mais avec des moyens primitifs pour permettre l'émergence de "l'homme nouveau" au "Kampuchéa démocratique". Et dire que Pol Pot a eu droit à un jugement "équitable"!Oui les États Unis d'Amérique sont puissants militairement et, n'en déplaise aux gauchistes et aux pacifistes enragés, grâce à eux nous n'avons pas eu à vivre de conflit mondial depuis 1945. Les deux guerres mondiales ont pu être gagnées grâce aux américains, c'est à eux que l'on doit la chute du communisme et ce sont eux qui continuent à maintenir la paix un peu partout. Sans leurs flottes et leurs bases militaires, plusieurs conflits éclateraient. L'inventaire n'est pas difficile à établir. Leur simple présence suffit à décourager la guerre entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, entre la Chine et Taïwan. Grâce aux américains le japon demeure très peu militarisé et surtout n'a pas développé d'armes nucléaires même s'il en a la capacité, l'animosité historique des chinois envers les japonais n'a pas dégénéré en conflit. L'Inde et le Pakistan comptent sur les États Unis pour maintenir les tensions à un niveau relativement bas. Les américains assurent la sécurité des sources et des approvisionnements de pétrole pour tout le monde industriel, leur présence militaire au Golfe persique face à L'Iran des mollahs empêche ce pays d'imposer son hégémonie sur les monarchies pétrolières bien plus faibles. C'est aussi grâce aux américains que Saddam n'est plus une menace pour ses voisins.Les européens sont prospères mais ont choisi de rester désarmés croyant que l'effondrement de l'URSS leur assurerait la paix pour toujours, mais voilà que la Russie de Poutine a repris l'ancienne politique hégémonique du temps de Brejnev, la menace russe en Europe se précise de plus en plus ce qui veut dire que les européens et particulièrement les européens de l'est devront compter de plus en plus sur les américains pour leur défense. Les canadiens à peu près aussi pacifistes et inconscients que les européens commencent à se rendre compte de la menace russe de l'autre côté du pôle Nord, par chance nos voisins américains sont là qui sauront convaincre Poutine et les chinois de ne pas trop s'intéresser à nous. Notre voisin américain très bien armé ne nous fait pas peur, n'est-ce pas étrange! il ne fait pas peur non plus au Mexique alors que la Russie la Chine et l'Iran font peur à tout le monde, personne ne se demande pourquoi. La réponse pourtant est bien simple, les États Unis sont démocratiques et libres, ils respectent et défendent partout la démocratie et la liberté. La Russie n'est pas une démocratie, la Chine demeure une tyrannie malgré les progrès sur le plan économique et l'Iran est une théocratie sanguinaire qui utilise le terrorisme à ses propres fins .Les gauchistes ne se sont pas remis de la chute du communisme, ils cherchent par tous les moyens à survivre et pour cela ils s'accrochent à tous les totalitaires qu'ils ont l'occasion de rencontrer, c'est pourquoi ils voient dans l'islamisme un allié naturel, allié qui saura le moment venu rappeler à ces idiots utiles qu'avec l'islam les choix restent très limités, c'est la conversion ou la mort!Helios d'Alexandrie03:07
les vrais coupables
Curieusement, les gauchistes sont prêt à remuer mer et monde pour tout ce qui est étranger et ne lèveraient pas le petit doigt pour leurs congénaires..
04:27
La « maladie de l’islam », diagnostic et traitement
Il est difficile, je trouve, de cerner Abdelwahab Meddeb qui tantôt se présente comme musulman et tantôt comme athée. Je l'ai même entendu s'auto-qualifier d'"archéomusulman" lors d'une émission, à la télévision belge à laquelle participait également Anne-Marie Delcambre si mes souvenirs sont exacts.

ajm
24 Janvier 200803:12
Le piège des citations coraniques