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Des fonds publics financent des islamistes radicaux sur les campus américains

1 Février 2008 par Annie Lessard, Marc Lebuis

Mots clés:

Un étudiant en sciences politiques suggère que les universités soient plus attentives à ceux qui sont invités à prendre la parole sur les campus et propose que les fonds publics servent à financer les modérés plutôt que des extrémistes anti-Américains.

Traduction de Department of Homeland Security's funds bring Islamist sympathizers to Tufts, par Daniel Halper, The Tufts Daily, le 31 janvier 2008


Indépendamment de leurs nobles objectifs, les programmes financés par le gouvernement ont souvent du mal à atteindre leurs objectifs déclarés. Un exemple d’un tel échec a permis à des djihadistes d’obtenir le soutien financier du gouvernement à l’Université Tufts.

En 2006, Hillel de l’Université Tufts a reçu une partie du montant de $ 1.6-million octroyé par le Department of Homeland Security (DHS) pour promouvoir le «dialogue inter-religieux et interculturel». Les intentions du programme sont nobles et ses objectifs louables, car il est préférable de résoudre les conflits par le dialogue.

Mais l'automne dernier, le projet interreligieux de Tufts, «Pathways», a utilisé son argent fédéral pour parrainer un dîner et dialogue par Edina Lekovic sur le thème « Les femmes, la foi, et les femmes ».

Le problème est que Lekovic est un sympathisant de l’islamisme radical qui a été jusqu'à défendre Oussama ben Laden.

Ancienne rédactrice en chef de Al-Talib, une publication musulmane à l'UCLA, Lekovic était aux commandes quand Al-Talib a publié un éditorial - signé par le personnel d'Al-Talib - louangeant et défendant Oussama Ben Laden.

L'éditorial déclarait: «Lorsque nous entendons quelqu'un référer au grand Mujahid, Oussama ben Laden, comme un «terroriste», nous devons défendre notre frère et se référer à lui comme un combattant de la liberté; quelqu'un qui a abandonné la richesse et le pouvoir pour se battre pour la cause d’Allah et s'élever contre les oppresseurs. Nous prenons ces positions uniquement pour plaire à Allah».

Lorsqu’elle a été confrontée à la télévision nationale à ce sujet, Lekovic a initialement nié toute participation à la publication. Pourtant, récemment, elle a reconnu son implication - affirmant cependant que son poste à Al-Talib était insignifiant, mais elle était pourtant classée deuxième aux commandes. Elle est par ailleurs restée avec Al Talib pour les trois années suivantes et a attribué l’éditorial à une erreur d'impression.

Ce n'est pas une excuse de dire qu’à l'époque, elle pouvait ne pas avoir été au courant que Ben Laden préconisait le terrorisme. En juillet 1999, lorsque l’éditorial a été publié, Ben Laden avait déjà émis une fatwa exhortant ses fidèles à «tuer les Américains et leurs alliés - les civils et les militaires», et avait proclamé de tels actes meurtriers comme «un devoir individuel pour chaque musulman qui peut le faire dans tout pays dans lequel il est possible de le faire».

Par conséquent, même si l'on croit l’histoire de Lekovic - qui semble, au mieux, douteuse – le DHS devrait clairement éviter de la financer pour prendre la parole sur les campus des collèges américains.

Lorsqu’il ne fait pas progresser la cause des islamistes radicaux, le programme Pathways s'occupe de s’opposer à ceux qui encouragent l'islam modéré. Lorsque le directeur du Middle East Forum, Daniel Pipes, s’est adressé à l’Université Tufts, il a exhorté les musulmans à «racheter leur religion et la remettre sur un bon pied», hors de l’influence des extrémistes qui détournent l'islam pour promouvoir leur cause politique. Quelle a été la réponse de Pathways? Une protestation.

En vérité, il ne faut pas trop s'étonner que Pathways se soit tellement égaré. L'un des animateurs de Pathways, Najiba Akbar, a été citée dans le New York Times. Elle a déclaré: «Je suis musulmane d'abord, pas même musulmane américaine. Parce qu'il y a tellement de la culture américaine qui est directement en conflit avec mes valeurs en tant que musulmane, je ne peux pas m’identifier uniquement comme une Américaine, ou même comme une Américaine musulmane». Akbar n'a donné aucune indication selon laquelle elle a changé son point de vue depuis.

Et elle a été engagée pour promouvoir le dialogue interconfessionnel par un projet financé par le DHS?

Malheureusement, le cas de Tuft semble être seulement un exemple de ce qui se passe dans le pays. Les fonds gouvernementaux appuient des sympathisants islamistes dans d’autres universités.

Lorsque le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a pris la parole à l'Université de Columbia au début de cette année, l'une des plus prestigieuses universités d'Amérique laissait entendre que ses vues ont un mérite académique. En outre, le partisan du Hezbollah et négationniste de l’holocauste Norman Finkelstein a maintenu un certain degré de crédibilité indue grâce à l'appui qu'il a reçu de l'Université DePaul. Et le leader de New Black Panther, Malik Shabazz, a récemment craché des nuées vitrioliques antisémites à l'Université Carnegie Mellon.

Chacune de ces universités - Tufts inclus - reçoit des fonds du gouvernement en quelque mesure. Est-il exagéré de suggérer que ces universités devraient être plus attentives à ceux qui prennent la parole sur leur campus? Et de proposer que l'argent des fonds publics serve à financer - directement ou indirectement - les modérés au lieu des extrémistes anti-Américains?

Ces personnes sont des extrémistes intransigeants qui ne sont pas vraiment intéressées par le dialogue. En invitant ces extrémistes à prendre la parole à l’Université Tufts, le programme Pathways leur donne une stature et de la publicité; d'ailleurs, ce dialogue éloigne les musulmans américains de l’acceptation des valeurs américaines telles que les droits de l'homme et la liberté pour tous. La modération et le dialogue sont des objectifs louables, mais le programme Pathways travaille à leur encontre.

En effet, c'est en discutant avec les mauvaises personnes que nous élevons leur statut dans leurs propres communautés - ce qui favorise une certaine forme d'extrémisme domestique au lieu de la modération nécessaire que ceux qui, comme Pipes, cherchent à promouvoir.

Source: Department of Homeland Security's funds bring Islamist sympathizers to Tufts, par Daniel Halper, The Tufts Daily, le 31 janvier 2008


Voir aussi sur notre site:

Front Djihadiste – Les chaires d’études islamiques en Occident

Le suicide par la tolérance

Les idiots utiles de l’islam

Département américain de la Défense sans défense

Un congressman américain pro-Djihad

Ibn Warraq défend l’Occident, critique Edward Saïd et l’islam

Ayaan Hirsi Ali commente « The Suicide of Reason » par Lee Harris


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2 commentaires

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Kasteli

3 Février 2008
11:25

Des fonds publics financent des islamistes radicaux sur les campus américains

Combien de temps encore l'occident va-t-il tolérer des personnes aussi belliqueuses sur son sol????.... alors qu'il y a une guerre qui se joue actuellement contre le terrorisme islamofasciste et les fous d'allah d'alqaeda qui ne reculent devant rien, eux. Des militaires de la communauté internationale risquent leur vie actuellement au nom de la liberté, de la sécurité et de la stabilité mondiale. Par respect pour eux, les élus de la démocratie occidentale devraient s'unir et voter des lois pour empêcher le recrutement, la propagande et l'octroi de visas pour toute personne dont les actes et les discours démontrent sans équivoque leur association directe ou indirecte à l'islamofascisme. Réduire de façon significative l'immigration en provenance de pays d'islam religion d'état, jusqu'à ce que le terrorisme islamiste sera vaincu. Faciliter et accélérer les procédures de déportation à toute personne sans citoyenneté qu'importe leur statut, dès qu'il fut prouvé leur implication à promouvoir et favoriser l'islamofascisme, leur collaboration et participation au terrorisme islamiste de quelque manière que ce soit...et même, dans certains cas, en retirer la citoyenneté. Il importe de prendre des mesures, il me semble que la farce a assez duré.


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Marc Lebuis

3 Février 2008
16:30

Des fonds publics financent des islamistes radicaux sur les campus américains

Kasteli,

Votre point est très important.
Tant et aussi longtemps que nos "élites" s'acharneront à combattre "le terrorisme" plutôt qu'un "Ennemi" bien identifié, nommé et défini (entre autre ceux qui disent que nous sommes à détruire), ce genre de situation continura à se perpétuer. Nos universités continueront à développer des programmes de "dialogues" avec des "espoirs" aussi louable (voir naif) que ceux de Nevill Chamberland en 1938 pensant qu'il était possible de négocier avec Hitler et les Nazi en vue d'une entente de "paix".

Il faut donc reconnaitre "l'ennemi" d'une part (Iran et Saoudien) et ensuite leur motivation (idéologique).
En ne s'attardant pas à l'aspect idéologique, la Cour et les instances de sécurité et surtout nos soldats, perdront leur temps et du sang et effriteront toujours plus nos droits et libertés pour y arriver.

Marc

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