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L'ONU contre les droits de l'Homme - le drame ignoré des grands médias

27 Février 2008 par Annie Lessard, Marc Lebuis

Mots clés:

Des intellectuels connus signent un texte pour La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA). Ils dénoncent l’anéantissement de la liberté d’expression (blasphème = racisme), la justification de l’oppression des femmes et la stigmatisation de l’Occident - sous les auspices de l’ONU. L’Occident et les grands médias doivent sortir de leur passivité. L'enjeu est clair, il est mondial : c'est de la défense des libertés de l'individu qu'il est question.

La LICRA invite les démocraties à suivre l’exemple du Canada et à boycotter la conférence de Durban 2. Sinon, l'obscurantisme religieux et son cortège de crimes politiques triompheront. Cette menace radicale à la paix mondiale est ignorée des grands médias. Il faut que les démocraties se ressaisissent.

Le signataires du texte comprennent Elizabeth Badinter, Mohamed Sifaoui, Chahdortt Djavann, Elie Wiesel, Pascal Bruckner et de nombreux autres. Ils invitent les citoyens à soutenir le texte. Vous pouvez le faire par e-mail à licra@licra.org. Liste complète des signataires sur www.licra.org

Ce texte apporte des arguments au soutien de notre souhait que le Canada prenne l'initiative de former une ligue des nations libres et démocratiques, à l'extérieur du cadre de l'ONU.

L'ONU CONTRE LES DROITS DE L'HOMME - SIGNEZ LA TRIBUNE- , LICRA, le 27 février 2008

L'année 2008 verra-t-elle simultanément le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme par l'ONU et la destruction de ses principes par la même ONU ? Tout porte à le redouter, tant depuis un certain nombre d'années, par ses dérives, l'ONU s'est caricaturée.

A Durban, en Afrique du Sud, s'est tenue en 2001 la Conférence mondiale contre le racisme, à l'initiative des Nations unies, dans la ville même où Gandhi avait commencé à exercer son métier d'avocat. C'est au nom des droits des peuples que furent scandés des «mort à l'Amérique !» et «mort à Israël !» ; et c'est au nom du relativisme culturel qu'on fit silence sur les discriminations et violences commises contre les femmes.

Alarmée par les graves dysfonctionnements ainsi mis en lumière au sein de sa Commission des droits de l'homme, l'ONU inaugurait en juin 2006 un tout nouveau Conseil des droits de l'homme (CDH), censé remédier à de si préoccupantes dérives. Aujourd'hui, le constat est plus qu'amer : c'est à la consécration même de ces dérives que nous assistons dans la perspective du forum dit de Durban 2, qui se tiendra en 2009. Plus gravement encore, l'élaboration officielle de nouvelles normes marquera, si celles-ci sont gravées dans le marbre d'une nouvelle et très particulière «déclaration des droits de l'homme», la mise à mort de l'universalité des droits.

Par sa mécanique interne, les coalitions et les alliances qui s'y constituent, les discours qui s'y tiennent, les textes qui s'y négocient et la terminologie utilisée anéantissent la liberté d'expression, légitiment l'oppression des femmes et stigmatisent les démocraties occidentales.

Le CDH est devenu une machine de guerre idéologique à l'encontre de ses principes fondateurs. Ignorée des grands médias, jour après jour, session après session, résolution après résolution, une rhétorique politique est forgée pour légitimer les passages à l'acte et les violences de demain.

Une triple alliance composée de la Conférence des organisations islamiques (OCI), représentée jusqu'à ce jour par le Pakistan, du Mouvement des non-alignés, où Cuba, le Venezuela et l'Iran ont un rôle central, et de la Chine - avec la complaisance cynique de la Russie - oeuvre ainsi à la mise en place d'une véritable révolution prétendument multiculturelle. Ainsi, le rapporteur spécial de l'ONU sur les formes contemporaines de racisme, Doudou Diène, déclare d'ores et déjà qu'énoncer une critique contre le port de la burqa constitue une agression raciste, que la laïcité est ancrée dans une culture esclavagiste et colonialiste et que la loi française contre le port des signes religieux à l'école participe du racisme antimusulman, renommé islamophobie occidentale.

La confusion des esprits est à son comble quand est dénoncée comme une attitude raciste toute critique de la religion. C'est une menace radicale contre la liberté de penser qui est en train d'être cautionnée par l'ONU. En assimilant au racisme toute critique des dérives de ceux qui parlent au nom de l'islam, parce que supposée relever d'attitudes néocolonialistes, les porte-parole de cette nouvelle alliance serrent un peu plus le garrot qu'ils ont passé au cou de leurs propres peuples et sapent les fondements d'une civilité très chèrement acquise en Europe depuis les guerres de religion. En septembre 2007, la haut-commissaire aux droits de l'homme, Louise Arbour, participait à une conférence à Téhéran consacrée aux «droits de l'homme et (à) la diversité culturelle». Portant le voile, comme la loi de la République islamique l'exige, la haut-commissaire a été le témoin passif de l'énoncé des principes à venir, ainsi résumés: «offense aux valeurs religieuses considérée comme raciste».

Bien pire, dès le lendemain de cette visite, vingt et un Iraniens, dont plusieurs mineurs, furent pendus en public. C'est en sa présence que le président Ahmadinejad a renouvelé son appel à la destruction d'Israël, pays membre de l'ONU, créé par cette dernière. Interrogée sur son silence, la haut-commissaire a justifié sa passivité par le respect de la loi iranienne, auquel, en tant que juriste, elle s'estimait tenue, et par souci de «ne pas offenser ses hôtes». Charbonnier est maître chez soi... C'est le docteur Goebbels qui utilisait cet argument d'opportunité, à la tribune de la Société des nations en 1933, pour se soustraire à toute critique d'une institution internationale impuissante, mais dont les principes n'étaient au moins pas dévoyés comme ceux de l'ONU aujourd'hui.

Les grands crimes politiques ont toujours eu besoin de mots pour se légitimer. La parole annonce le passage à l'acte. De Mein Kampf à Radio Mille Collines, de Staline à Pol Pot, les exemples abondent pour confirmer la nécessaire extermination de l'ennemi du peuple au nom de la race, au nom de l'émancipation des masses laborieuses ou au nom d'un ordre supposé divin. Les idéologies totalitaires avaient remplacé les religions. Leurs crimes, les promesses non tenues «d'avenir radieux» ont ouvert grande la porte au retour de Dieu en politique. Le 11 septembre 2001, quelques jours après la fin de la conférence de Durban, c'est bien au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l'histoire fut commis.

Face à cette stratégie, les démocraties, d'abord soucieuses de leur balance commerciale, font preuve d'une extraordinaire passivité. Que pèse le sort du peuple tibétain face aux enjeux des exportations vers la Chine ? Quel est le prix de la liberté pour Ayaan Hirsi Ali, ex-députée néerlandaise, menacée de mort, après l'assassinat en 2004 de son ami le réalisateur Théo Van Gogh, accusé d'avoir blasphémé l'islam dans le film Soumission ? Les exemples s'additionnent qui, de Taslima Nasreen à Salman Rushdie, de Robert Redeker à Mohamed Sifaoui, apportent la preuve que l'intégrisme islamiste impose sa loi par la terreur. Combien d'Algériens, de femmes au Maghreb, au Proche-Orient, en Turquie, au Pakistan ont déjà payé du prix de leur vie le refus de se soumettre à l'obscurantisme religieux ?

Si, par malheur, l'ONU devait consacrer l'imposition de tels critères, si le blasphème devait être assimilé à du racisme, si le droit à la critique de la religion devait être mis hors la loi, si la loi religieuse devait s'inscrire dans les normes internationales, ce serait une régression aux conséquences désastreuses, et une perversion radicale de toute notre tradition de lutte contre le racisme, qui n'a pu et ne peut se développer que dans la liberté de conscience la plus absolue.

L'Assemblée générale de décembre 2007 a déjà entériné des textes condamnant des formes d'expression considérées comme diffamatoires de l'islam. L'enjeu est clair, il est mondial : c'est de la défense des libertés de l'individu qu'il est question.

Soit les démocraties se ressaisissent, à l'exemple du Canada, qui vient d'annoncer son refus de participer à la conférence de Durban 2, estimant qu'elle risquait d'être «marquée par des expressions d'intolérance et d'antisémitisme», et cessent de s'abstenir ou de voter des résolutions contraires à l'idéal universel de 1948, soit l'obscurantisme religieux et son cortège de crimes politiques triompheront, sous les bons auspices des Nations unies. Et lorsque les paroles de haine seront transformées en actes, nul ne pourra dire : «Nous ne savions pas».

________________________________________

Premiers signataires : Elisabeth Badinter, Adrien Barrot, Patrice Billaud, Pascal Bruckner, Jean-Claude Buhrer, Chala Chafiq, Georges Charpak, Christian Charrière-Bournazel, Bernard Debré, Chahdortt Djavann, Jacques Dugowson, Frédéric Encel, Alain Finkielkraut, Elisabeth de Fontenay, Patrick Gaubert, Claude Goasguen, Thierry Jonquet, Liliane Kandel, Patrick Kessel, Catherine Kintzler, Claude Lanzmann, Michel Laval, Barbara Lefevbre, Corinne Lepage, Malka Marcovich, Albert Memmi, Jean-Philippe Moinet, Jean-Claude Pecker, Philippe Schmidt, Alain Seksig, Mohamed Sifaoui, Antoine Spire, Pierre-André Taguieff, Jacques Tarnero, Michèle Tribalat, Michèle Vianes,Elie Wiesel, Michel Zaoui.

Signatures de soutien à ce texte par e-mail à licra@licra.org. Liste complète des signataires sur www.licra.org

Voir aussi sur notre site:


Le Canada dit non à Durban 2, vu le « cirque » de Durban 1

Pourquoi les sociétés arabes sont-elles opposées aux droits de l’Homme ?

Islamisme et la peur de l’Occident

Discrimination contre les réfugiés chrétiens d’Irak par des employés musulmans de l’ONU

Inversion morale à l’ONU – La civilisation peut-elle survivre ?

Cauchemar des Droits de l’Homme – Le Conseil des droits de l’Homme censure la déclaration de UN Watch

Le Québec est un havre de paix : protégeons-le de l’obscurantisme islamique

Pourquoi l’Occident est supérieur – Ibn Warraq répond à Tariq Ramadan

Régression tragique de la condition des femmes dans les pays arabes

Le site du Ministère des Affaires Islamiques saoudien publie des appels à l’extermination des juifs, au jihâd et à l’éxecution des apostats

La culture de la mort dans les écoles de filles saoudiennes

Doudou Diène blâme des caricatures, mais pas les manuels scolaires musulmans haineux

La Charte islamique des droits de l’Homme va-t-elle l’emporter sur la Déclaration universelle des droits de l’Homme ?

L’Organisation de la conférence islamique annonce une « Charte islamique des droits de l’Homme »

La Charte arabe des droits fondamentaux est incompatible avec les normes internationales – Louise Arbour

La violence contre les femmes est nécessaire pour préserver la culture musulmane au Yémen

« Présence musulmane » au sommet de l’OCI – mission du siècle pour le Canada !



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Commentaires

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5 commentaires

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Mimi

28 Février 2008
12:41

L'ONU contre les droits de l'Homme - le drame ignoré des grands médias

Cela est extrêmement inquiétant et vrai, malheureusement.

Je vous recommande: La face cachée de l'ONU de Michel Schooyans.

Bonne journée!


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Mimi

28 Février 2008
16:39

L'ONU contre les droits de l'Homme - le drame ignoré des grands médias

Michel Schooyans

La face cachée de L'ONU

Éditions Le Sarment Fayard

Un livre non conformiste, unique en son genre et dérangeant.

Ce livre brise un tabou: en matière de droits de l'homme, l'ONU inquiète. Elle est en train d'enterrer la conception réaliste des droits de l'homme: celle des déclarations de 1789 et de 1948, selon lesquelles tous les hommes naissent avec les mêmes droits - droit à la vie, à la liberté, à l'association, etc.

Créée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avec la mission de promouvoir ces droits et de les faire respecter, l'ONU s'éloigne de plus en plus de sa référence fondatrice, qui l'appelait à édifier de nouvelles relations internationales. Fortement influencée par la pensée anglo-saxonne, l'ONU tend désormais à considérer les droits de l'homme comme le produit de conventions qui, une fois ratifiées, acquièrent force de loi. Ici, la recherche de la vérité n'a pas sa place. Le mot consensus est le nouveau talisman, la source du droit; c'est lui qui définit le "politiquement correct".

Ainsi, en utilisant le droit international positif, l'ONU procède à une concentration pyramidale du pouvoir. Rognant la juste souveraineté des nations, elle se pose de plus en plus en super-État mondial. Elle exerce un contrôle de plus en plus centralisé sur l'information, la santé et les populations, les ressources du sol et du sous-sol, le commerce mondial et les organisations syndicales, enfin - et surtout - sur le droit et la politique. Exaltant le culte néo-païen de la Terre-mère, elle prive l'homme de la place centrale que lui reconnaissent les grandes traditions philosophiques, juridiques et religieuses.

Face à cette globalisation pleine d'ambiguïtés, il est temps que les États se ressaisissent, car s'ils se laissent dissoudre, les hommes seront sans défense devant une bureaucratie supra-nationale qui se sera arrogé le monopole de définir le vrai et le faux, le bien et le mal, le juste et l'injuste.

L'auteur analyse cette dérive de l'ONU, tout en montrant qu'elle n'a rien de fatal: elle appelle cependant la réaffirmation vigoureuse et urgente du rôle de la société civile et de ce capital prodigieux qu'est la personne humaine.

Prix: 110 FF - 759 FB


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L'ONU contre les droits de l'Homme - le drame ignoré des grands médias

A découvrir sur le blog d'AJM : la traduction du discours du directeur de UN Watch, Hillel Neuer intitulé « Human Rights Nightmare »

devant le conceil des droits de l'homme du 23 mars 2007. Il y fait le bilan des organes onusiens censés veiller sur les droits de l’homme. Dévastateur.

Monsieur le président,

Il y a six décennies, au lendemain des horreurs nazies, Eleanor Roosevelt, Réné Cassin et d’autres personnalités éminentes se réunirent ici même, sur les rives du lac Léman, pour réaffirmer le principe essentiel de la dignité humaine. Ils créèrent la Commission des droits de l’homme. Aujourd’hui, nous posons la question: qu’est-il advenu de leur noble rêve ?

Nous trouvons une réponse dans la présente session. Confronté à des rapports convaincants faisant état de tortures, de persécutions et de violences contre les femmes aux quatre coins du monde, qu’a dit le Conseil et qu’a-t-il décidé?

Rien. Sa réponse a été le silence. Sa réponse a été l’indifférence. Sa réponse a été criminelle.

On pourrait dire, pour reprendre les termes de Harry Truman, que cet organe est devenu un conseil à ne rien-faire, un conseil bon à rien.

Mais ce serait inexact. Ce conseil a tout de même fait quelque chose.

Il a promulgué une résolution après l’autre pour condamner un seul État: Israël. Les huit déclarations prononcées – et il y en aura trois autres pendant la présente session –, ont accordé l’impunité au Hamas et au Hezbollah. Le reste du monde – avec des millions et des millions de victimes, dans 191 pays – reste ignoré.

Ainsi, oui, ce conseil fait quelque chose. Et les dictateurs du Moyen-Orient qui orchestre cette campagne vous diront sans doute qu’il fait une très bonne chose. Il tente de protéger des droits humains, les droits des Palestiniens.
De même, les assassins racistes et violeurs des femmes du Darfour nous disent qu’ils se préoccupent des droits des femmes palestiniennes. Les occupants du Tibet se soucient des occupés. Et les bouchers de Musulmans de Tchéchénie se préoccupent des Musulmans.

Mais ces défenseurs autoproclamés se préoccupent-ils vraiment des droits des Palestiniens?

Observons le déroulement des derniers mois. Plus de 130 Palestiniens ont été tués par les forces palestiniennes. Cela représente trois fois le total combiné de victimes qui a motivé les sessions spéciales de juillet et novembre. Pourtant, les champions des droits des Palestiniens – Ahmadinejad, Assad, Khaddafi, John Dugard – ne disent rien. Le petit Salam Balousha, trois ans, et ses deux frères, ont été abattus dans leur voiture par les hommes du premier ministre Haniyeh. Pourquoi le Conseil a-t-il alors choisi le silence?

Parce qu’on ne pouvait rien reprocher à Israël. Parce que, en fait, les despotes qui règnent sur ce conseil se moquent éperdument des Palestiniens ou des droits humains.
Ils cherchent à diaboliser la démocratie israélienne, à délégitimer l’État juif, à culpabiliser le peuple juif. Ils cherchent aussi autre chose: à distordre et à pervertir l’expression même et la notion de droits de l’homme.

Qu’est-il advenu du rêve des fondateurs, donc? Et bien il se transforme en un cauchemar, à force de mensonges horribles et de perversions morales.

Merci, Monsieur le président.

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Naibed

18 Mars 2008
07:49

La grande prostituée Onusienne

L'ONU contre les droits de l'Homme - le drame ignoré des grands médias

Le 5 janvier 2008, sur son excellent blog, Drzz écrivait
Dans l'indifférence générale, l'assemblée générale de l'ONU a décrété le [18] décembre dernier que la "diffamation à l'égard des religions" était désormais "contraire aux droits de l'homme".

Le texte précise "à l'égard des musulmans" au moins cinq fois, au cas où vous n'auriez pas deviné que les auteurs du texte étaient de la Ligue islamique mondiale.

Tous les pays musulmans ont voté en faveur et ont reçu l'aide des pays du Tiers-Monde comme le Zimbabwe, Cuba et la Corée du Nord.

Le premier jet du texte est visible ici. Les point numéro 8 et 12 valent leur pensant de cacahuètes :

"8. L'assemblée des Nations Unies doit prendre toutes les mesures nécessaires afin de combattre la diffamation à l'égard des religions, en particulier l'islam et les musulmans, spécifiquement durant les conférences sur les droits de l'homme."

"12. Aucune religion ne soit liée au terrorisme sous peine de graves conséquences pour la communauté de croyants concernée."

Résolution acceptée par l'ONU par 105 voix contre 51 et 25 abstentions

NB: j'ai été rechercher les documents de l'ONU permettant de savoir qui étaient les 105 pays qui s'étaient ainsi posés en ennemis de la démocratie et de la liberté. En allant dans les commentaires, vous trouverez le détail des pays qui ont voté cette abomination.


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