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Politicienne canadienne interdite dans une mosquée au Canada

5 Juin 2007

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L'ancienne ministre du patrimoine, Lizza Frulla, raconte: «Durant la campagne électorale de 2006, je suis allée, tout comme mes collègues masculins, dans des mosquées. Eux pouvaient entrer, moi, ministre du Patrimoine, responsable du multiculturalisme, je ne pouvais pas entrer dans certaines mosquées, je devais attendre dehors. À la sortie d’une de ces mosquées, un imam m’a avertie que je n’avais pas le droit de serrer la main des hommes. [...] Je suis là, responsable du multiculturalisme canadien, responsable de l’intégration culturelle, ce n’est pas normal que je me sente mal à l’aise parce que je suis une femme! Je m’excuse! Ça, je dois le dire, ça m’a rendue extrêmement mal à l’aise. Comme Canadienne, comme Québécoise, comme femme, c’est difficile à accepter.»

source : Amitié interdite par Danièle Bombardier, édition LaPresse, 2006

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Marc Lebuis

3 Septembre 2007
11:36

Politicienne canadienne interdite dans une mosquée au Canada

Ce qui fait réfléchir:

Probablement à cause des élections, Liza Frulla Hébert trouvait stratégique de maintenir le silence sur ces faits.

Les hommes qui l'accompagnaient trouvaient pertinent -eux- de laisser la MINISTRE seule dehors.

De la laisser se faire traiter avec moins de DIGNITÉ et ce, malgré son rôle de ministre du PATRIMOINE et surtout parce qu'elle était une femme.


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Marianne Dufour

3 Septembre 2007
23:34

Politicienne canadienne interdite dans une mosquée au Canada

Il y a plusieurs années de cela, une avocate (maintenant juge) était conférencière invitée par le barreau canadien. La conférence était donnée dans un club privé, qui avait une ancienne coutume de faire entrer les hommes par devant... et les femmes par la porte de côté.

L'avocate en question s'est donc fait indiquer la porte de côté. Elle est simplement retournée à son bureau, et la conférence a été annulée.

C'est ce que j'appelle se tenir debout. Et le barreau l'a soutenue. Et le club privé a changé ses règles. Ainsi que TOUS les autres clubs privés de Montréal.

Quand la ministre du patrimoine canadien se plie aux règles d'une religion misogyne, elle nous dit qu'en fait, cette religion est digne de respect et fait partie du "patrimoine" de mon pays. J'ai honte.

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