Vendredi 12 Mars 2010 | Dernière mise à jour: 12 Mars 2010

Articles

Caroline Fourest contre la confusion islamiste

5 Juin 2007

Mots clés:

Extrait d'un texte de Caroline Fourest publié dans le Temps de Genève, le 5 juin 2007

«Depuis le 11 septembre, les opinions publiques européennes naviguent entre deux précipices.

Le premier précipice, dicté par la crainte justifiée de l'intégrisme, consiste à ne plus distinguer le terrorisme ou sa souche idéologique - l'islam politique liberticide, c'est-à-dire l'islamisme - de l'islam. Au risque de confondre le danger représenté par ce phénomène politique avec une forme d'«islamisation de l'Europe», comme s'il s'agissait d'un mouvement de masse déferlant sur le continent. Cette confusion repose sur une erreur de diagnostic: l'islamisme est une idéologie qui séduit au-delà des frontières et non une «maladie» importée dans les bagages de l'immigration.

La nuance échappe peut-être à certains mais elle doit être prise en compte si l'on ne veut pas adopter des mesures xénophobes, inefficaces contre les intégristes et injustes envers les immigrés. Je pense notamment au cas célèbre d'Ayaan Hirsi Ali, cette députée néerlandaise d'origine somalienne, sans doute l'une des plus brillantes incarnations de la résistance à l'islamisme, que l'Europe a perdue au profit de l'Amérique.
»

Lire la suite de l'article dans Le Temps de Genève

Caroline Fourest est l'auteure d'un ouvrage sur le double discours de Tariq Ramadan, «Frère Tariq», et vient de publier «Le Choc des préjugés: l'impasse des postures sécuritaires et victimaires» (Calmann-Lévy).


[Autres]


Dans la même catégorie


Commentaires

Commenter cet article

5 commentaires

Vous désirez signaler des abus sur ce blogue? Écrivez-nous

Naibed

9 Août 2007
07:53

Islam : ce que l'Occident DOIT savoir.

Caroline Fourest contre la confusion islamiste

En parlant de « Confusion islamiste », ça fait mal au cœur de voir ça, mais Caroline Fourest, (et sa comparse Caroline Blancher, de Pro-Choix) sombrent de plus en plus, depuis quelques temps, dans la confusion intellectuelle et la médiocrité la plus totale.

Pour une femme de gauche, Caroline Fourest avait pourtant fait preuve d’une assez belle lucidité dans deux ouvrages qui figurent dans ma bibliothèque, et que j’avais lus attentivement :

A. « Frère Tarik » , qui opérait une analyse fouillée et décapante du double discours de ce musulman soi-disant modéré, Tarik Ramadan (petit-fils du fondateur de la secte musulmane qui fut le creuset idéologique de tout ce que le monde musulman compte de groupes djihadistes aujourd’hui: les Frères musulmans), et comment lui et d’autres, en se basant sur l’entrisme théorisé par ces mêmes Frères musulmans, ont sévèrement infiltré la plupart des officines de gauche, comme les exemples - bien connus aujourd’hui - du MRAP et de la LDH, pour en faire ce qu’on constate clairement aujourd’hui : des officines antiracistes-à-sens-unique et droitdelhommiste …du même tonneau !

B. « La tentation de l’obscurantisme », où elle dénonce avec assez bien de justesse les travers des idiots utiles et des compagnons de route de l’obscurantisme qui pullulent à gauche et plus encore, à l’extrême-gauche, chez les gramsciens de toutes obédience.

Certes, ces livres n’étaient pas dénués de traces idéologiques de ce « progressisme » puant, et, pour tout dire, gramscien, qui caractérise la gauche depuis plus de trente ans. Et bien que Caroline Fourest, comme une maîtresse d’école, distribuait les bons et mauvais points à l’aune de son progressisme (1), « progressisme » qu’elle confond souvent avec les valeurs universelles de l’occident , elle me semblait éviter assez bien (mais peut-être devrais-je relire, d’un œil plus critique ?) les pièges du relativisme culturel et du multiculturalisme. Du moins pensais-je qu’une personne de gauche qui avait écrit de tels livres était lucide et vaccinée contre la bêtise gaucho-gnangnan ambiante.

(1) ce qui l’amène à couper l’islam en petits cubes, qu’elle passe au tamis idéologique de son « progressisme », petits morceaux d’islam qu’elle cote séparément, en bonne maîtresse d’école sûre de son savoir, selon sa propre échelle de valeurs, mais sans voir qu’en « atomisant » l’islam en petits comportements, elle a perdu l’essentiel, ce qui fait le caractère holiste remarquable de cette secte totalitaire : la remarquable – et effrayante - cohérence d’ensemble entre les divers morceaux.

Aujourd’hui hélas, je constate qu’il n’en est rien : de plus en plus dogmatique et imperméable à la raison, elle se met la tête dans le sable, comme n’importe quelle autruche gaucho-gnangnan, en psalmodiant ses incantations (vive la méthode Coué !).


Florilège des bêtises carolinesques :

• distinguer le terrorisme ou sa souche idéologique - l’islam politique liberticide, c’est-à-dire l’islamisme - de l’islam. [Quelle daube !]

• au risque de confondre le danger représenté par ce phénomène politique avec une forme d’« islamisation de l’Europe », comme s’il s’agissait d’un mouvement de masse déferlant sur le continent. [il n’est décidément de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir]

• cette confusion repose sur une erreur de diagnostic : l’islamisme est une idéologie qui séduit au-delà des frontières et non une « maladie » importée dans les bagages de l’immigration. [ben non, l’islam – et non « islamisme », ce qui tendrait à faire croire qu’il y aurait une fallacieuse distinction entre islam et islamisme - est les deux à la fois : une idéologie qui traverse les frontières, et une maladie, due à son texte de base névrogène, le Coran, qui empoisonne toute l’existence des musulmans, de la naissance à la mort, et qu’ils prennent hélas nombreux avec eux « dans leurs bagages »]

• Caroline Fourest appuie enfin sa « démonstration » sur « le cas célèbre d’Ayaan Hirsi Ali, cette députée néerlandaise d’origine somalienne, sans doute l’une des plus brillantes incarnations de la résistance à l’islamisme, que l’Europe a perdue au profit de l’Amérique. » [Sauf que cette brillante incarnation de la résistance à l’islamisme qu’est – en effet - Ayaan Hirsi Ali ne partage absolument pas le carpettisme de Caroline Fourest, et ne se fait, elle, absolument aucune illusion sur l’islam et sa dangerosité, contrairement à ladite Caroline Fourest]


Analyse de l’ irénisme et de la cécité carolinesques :

Il n’y a pourtant qu’à ouvrir les textes pour comprendre qu’il n’y a qu’un islam (2), et que c’est bien – malheureusement - celui du pire : celui des extrémistes et des terroristes. Un islam dont les « musulmans modérés » (3a) ne sont que l’autre face de la même pièce, car ils partagent les mêmes textes, et donc les mêmes objectifs. Des « musulmans modérés » qu’il s’agit, cependant de ne pas confondre avec les « modérément musulmans » (3b) qu’il s’agit de convaincre de rejeter cette secte infâme, d’apostasier en masse, en la présentant sous son véritable jour – en non en les trompant sur « la marchandise » comme le font une majorité de gaucho-gnangnans -, avant que d’autres ne s’en chargent à notre place, comme les prédicateurs qui sillonnent les banlieues pour les endoctriner, pour en faire des « musulmans modérés »

(2) contrairement à une autre désinformation persistante, l’islam est bel et bien monolithique, en tout cas, sur le plan des principes : les diverses écoles coraniques, comme les grandes communautés chiite et sunnite, n’ont que de petites différences de détails dans l’interprétation. La grande division que l’on constate chez les sectateurs de Mahomet, comme entre chiites et sunnites, comme mise ne évidence en Irak, ne porte que sur de basses questions d’héritage, de succession du prophète, à savoir : quelle sera la communauté qui sera digne d’établir le futur califat, et non sur la nature théocratique totalitaire de l’islam, qui mêle inextricablement secte-religion, culture, langue, loi, et jusqu’aux détails de la vie courante, dans une seule idéologie fermée et verrouillée, où Coran, tradition (hadiths, histoire du prophète), et loi (sharia) forment un tout cohérent et génocidaire. N’en déplaisent aux « nouveaux penseurs de l’islam » qui déploient des écrans de fumée pour faire croire qu’il y aurait un « autre islam », « un islam modéré » tout en se gardant bien de préciser en quoi il dérogerait à la moindre sourate, au moindre verset de ce véritable manuel de terrorisme qu’est le Coran.

(3a) Musulmans modérés et extrémistes partagent bien les mêmes textes, et donc implicitement les mêmes objectifs, l'extension de l'islam à tous, partout dans le monde même s'ils diffèrent sur le choix des méthodes. Et encore, le Coran érige t’il en maîtrise l'art de la duperie (Al-Takía ou taqiyya), qui est la base même du Coran : ce qui fait qu'on ne sait jamais si un musulman modéré n'est pas tout simplement un musulman extrémiste qui se retient provisoirement, jusqu'à ce que, comme le lui recommande le Coran d'ailleurs, les conditions lui soient favorables. A cet égard, le Coran (renforcé par les exemples, dans les hadits, de la façon dont son prophète l'applique) constitue, entre autres, un véritable manuel de terrorisme.

(3b) La distinction ne se situe donc pas entre « musulmans modérés » et « extrémistes » mais bien entre « musulmans modérés » et ...« modérément musulmans » : ceux à qui cette secte-religion a, bien souvent, été imposée dès leur naissance (selon la grande tradition islamique qui mélange foi, religion, loi et culture dans un grand tout indissociable) et avec laquelle ils n'osent pas rompre, quitte à, le cas échéant, s'inventer des histoires, pour rendre cette religion plus présentable.

Plus, évidemment, quelques naïfs qui n'ont vraiment pas les yeux en face des trous, et qui se font encore des illusions sur la nature réelle de leur "religion". Et qui se trouvent placé devant un choix difficile, le jour où ils approfondissent vraiment l'Islam.


En conclusion, L’islam est, dans ces textes, un appel au terrorisme, et dans son application courante, du terrorisme. Même pas besoin de dire « terrorisme islamique », il suffit de dire « islam » tout simplement ! Tout le reste n’est qu’écran de fumée, affabulations, taqiyya etc.

Et c’est bien là, la seule réalité qui compte, n’en déplaise aux « Carolines » qui multiplient leurs attaques bêtes et crasseuses d’ « extrème-drwouate » contre, e.a. une islamologue réputée comme Anne-Marie Delcambre, qui ne fait que démontrer la réalité des faits.

Casser le thermomètre ne fera pas chuter la température. …

NB : dans le lien ci-après, la traduction française intégrale d’une remarquable démonstration de ce qu’est réellement l’islam par des islamologues américains aussi réputés que Robert Spencer, Walid Shoebat (ex-musulman palestinien), Bat Ye'or, Serge Trifkovic, et Abdullah Al-Araby, qui remettent les choses en place, face aux diffamations et aux tentatives de désinformation gaucho-gnangnans des « Carolines », qui feraient mieux de se frotter les yeux avec du papier de verre, pour voir la réalité en face !



Répondre à ce message

12 Août 2007
19:52

Caroline Fourest contre la confusion islamiste

Naibed,

Vous avez tout à fait raison, s'il faut faire la critique de l'Islam à proprement dit, il faut la faire avec une cohérence et une résiliente consistence. Les bonnes amitiés et le relativisme religieux (souvent amalgamé par ceux qui ne veulent pas les différencier) n'a pas sa place dans la dynamique actuelle de la montée de l'Islamisme.

Je n'écarterai par Caroline Fourest toutefois. Récemment, un politiciens hollandais proposait de bannir le Coran. Ce n'est pas la Coran le problème, c'est le manque de critique de l'Islam et de faire cette critique sereinement et sans subir de danger physique. Fourest encourage la liberté d'expression et la défend pleinement et courageusement. Pour cette seule raison, elle mérite le plus profond respect. Il est possible de débattre des dées et de ne pas être d'accord avec Fourest... Elle se démarque donc de ses homologues journalistes du Québec et du Canada qui préfèrent s'autocensurer (avoué par Yves Boisvert lui-même - article25 ) que d'assumer les responsabilités de la liberté d'expression.

En ce qui a trait à votre commentaire, je crois, comme Robert Spencer l'avance éloquemment, qu'il n'y a pas de différence entre un modéré et un radical, que le mot minorité ne sert qu'à banaliser un problème important. C'est en effet l'Islam et non l'Islamisme qui est au coeur du problème actuel et que ceux qui croient pouvoir "réformer" voir défendre un islam personnel, en seront incapable par l'usage des textes de l'Islam officiel.

Une critique bien faite démontre que le musulman n'est pas démonisé et que l'Islamophobie (Peur de l'Islam et non peur des musulmans) est légitime.

Au plaisir de vous relire !

Marc

Répondre à ce message

6 Février 2008
13:07

La confuse Caroline Fourest contre la (soi-disant) « confusion » islamiste

Bonjour Marc.

Je suis d’accord avec l’essentiel, de ce que vous avez dit, sauf que j'ai des réserves sur deux points.

Point 1. Ce n’est pas la Coran le problème


Mais bien sûr que si, que c'est le Coran le problème ! Le Coran (et les hadiths qui l'expliquent, au cas où subsisterait encore un doute) est, à bien des égards, pire encore que « Mein Kampf », par ailleurs un des livres les plus vendus, (avec ce faux antisémite bien connu : « le Protocole des Sages de Sion » ) dans le monde musulman. La sharia, la loi islamique étant basée sur ce Coran prétendument incréé, et qui génère ses propres « poison pils » ne peut qu’appliquer celui-ci en s’attachant à le traduire le plus parfaitement possible, et certainement pas en tentant de l’ « interpréter » avec laxisme.

Par ailleurs, si « Mein Kampf » n’est plus dangereux aujourd’hui, ce n’est pas seulement parce que sa critique est possible. C’est surtout parce que son enseignement ou son apologie en public ont été sévèrement bannis.


Point 2. Les bonnes amitiés et le relativisme religieux (souvent amalgamé par ceux qui ne veulent pas les différencier) n’[ont] pas [leur] place dans la dynamique actuelle de la montée de l’Islamisme. Je n’écarterai par Caroline Fourest toutefois.

Je ne suis pas d’accord sur la dernière phrase. Je comprendrais votre sollicitude à l’égard de Caroline Fourest, dans le sens que se livrer à une guerre fratricide entre opposants de gauche et de droite à l’islam ne pourrait qu’être dommageable, vu les faibles forces qui s’opposent au totalitarisme. Bien ! Mais n’y avons-nous pas plus à perdre qu’à gagner ?

Mais le problème, c’est que le(s) Caroline( (s) (1) , bien que - nominalement - antitotalitaires, ne s’opposent pas à l’islam, entité insécable et fondamentalement fasciste mais à un sous-ensemble fictif, qu’elles s’obstinent à appeler l’islam « politique ». Pour paraphraser l’excellent spécialiste Robert Spencer , on aimerait bien que nos carolines nous précisent, preuves à l’appui, ce que serait ce fameux « islam non-politique », cet islam « modéré », bref, …cette licorne que nul n’a jamais vue, mais dont tout le monde admet l’existence

(1) pour simplifier, je mets ces deux négationnistes de l’islam, toutes deux militantes de Pro-Choix (Caroline Fourest et Caroline Blancher) dans le même sac gaucho-gnangnan, car, pour moi, c'est chou-vert et vert-chou..








Si je reviens en détail sur ce point, ce n’est pas pour le plaisir de ranimer une vieille querelle provoquée par les agissements passés de nos deux caroline(s) tartuffes bien-pensantes, adeptes, comme tout gaucho-gnangnan qui se respecte, de « l'islamiquement correct » , mais pour bien enfoncer le clou, en montrant comment les Caroline(s) dévoient l’antitotalitarisme qu’elles prétendent défendre. Certes, leurs agissement passés montrent clairement leur « antiracisme » frelaté (à-sens-unique, bien entendu, et servi à la sauce « multicucul » et au relativisme culturel, comme il se doit) et leur « antifascisme » stalinien : les Caroline Fourest et Caroline Blancher voient (avec une mauvaise foi insupportable) le fascisme partout, à commencer par chez ceux qui combattent l’islam)…sauf là où il est vraiment, au cœur même de l’islam.

Peut-on aujourd’hui passer l’éponge et mettre ces agissements sur le compte d’une idéologie gaucho-gnangnan qu’elles auraient enfin réussi à tenir en laisse, pour revenir à plus de raison ? …

Ben, il semble que non, si je lis le blog de Caroline Blancher. Article du lundi 22 octobre 2007 : Combattre l'islam politique ?

Extraits :

Malheureusement, ce n’est pas en s’attaquant au port du voile dans l’espace public qu’on mettra un terme à l’offensive de l’islam politique en Europe. Car ce serait s’attaquer aux conséquences du problème alors qu’il faudrait tout au contraire s’attaquer aux causes.

Bien. Caroline Blancher va-t-elle s’attaquer à la cause première du voile, qui est le terrorisme, comme l’explique le Wall Street Journal dans un article d’une clarté lumineuse, le 3 juillet 2007, intitulé A Veiled Threat ? (Une Menace voilée)

Ben non, évidement. Elle commence par démoniser le FN (parti certes populiste, mais certainement pas d’ « extrême-droite » comme aime à le présenter l’extrême-gauche en France, certainement pas moins ragoûtante). Pour ensuite pleurnicher une n+1-ième fois sur les banlieues « abandonnées par l’État » (ne rigolons pas, SVP, si on connaît les montants énormes versés par l’État français en pure perte) sur les « discriminations à l’emploi et au logement » ,

Si l’islamisme trouve un écho favorable dans les banlieues, n’est-ce pas parce que l’État a abandonné ces quartiers au chômage et à la délinquance laissant ainsi le champ libre aux islamistes qui se sont empressés d’y diffuser leur poison ?

Ben non, nunuche ! c’est parce que ce sont des jeunes *musulmans*. Et que, prétendument modérés ou immodérés , les musulmans sont tous intoxiqués depuis la naissance par ce poison qu’est l’islam. Et que la stratégie de pourrissement des quartiers dans un magma mafioso-musulman fait partie intégrante des tactiques de conquête du Dahr Al Harb (la Maison de la Guerre) par l’islam, pour vider ces quartiers de leur population non-musulmane.

Et bien sûr, un autre grand classique, le pleurnichage gaucho-gnangnan sur la misère humaine !:

D’autre part, l’extrémisme a toujours fait sa lie sur la misère humaine et l’islamisme ne déroge pas à cette règle. N’en déplaise aux théoriciens du racisme anti-musulman, la charia n’est pas inscrite, par fatalité, dans la tête de tous les musulmans. D’ailleurs, comment expliquer l’apparition de l’islam politique en France dans les années 90 alors que les premières vagues d’immigration musulmane remontent aux années 60 ?

Passons sur les « théoriciens du racisme anti-musulman ». On se demande pourquoi les brêles gaucho-gnangnans se prétendent des athées libérés, si c’est pour reprendre à leur compte le sado-masochisme chrétien qui consiste à tendre la joue-droite, après avoir été souffleté de la joue gauche ! En l’amplifiant encore, puisque, pour les brêles gaucho-gnangnans, il n’est même plus permis de haïr ses ennemis avérés ! …ni même l’idéologie politique qui a fait d’eux des ennemis, sous peine d’être …de vilains racistes ! Bonjour la « logique » pacifíííste merdeuse !

Bonjour aussi la confusion de la brêle gaucho-gnangnan qui se prend les pieds dans le tapis ! Une religion (et donc – a fortiori – une secte totalitaire comme l’islam, qui est avant tout une secte totalitaire, même si celle-ci est aux dimensions d’une religion) n’est pas une race !!

Revenons aux années 60 : à cette époque, le 'zentil misilman' employait son énergie à se faire tout petit pour se faire accepter, et faire venir sa petite famille. Ce n’était pas encore le moment de faire des vagues : il fallait d’abord mettre les populations autochtones devant le fait accompli de l’immigration. Après, celles-ci auraient toujours le temps de se rendre compte, lorsqu’il sera trop tard, de la taqqiyya que représente réellement la « religion de Paix et de Tolérance » …de Paix et de Tolérance pour les musulmans, et de Guerre et d’Intolérance pour les autres, évidemment !

Enfin, apprécions, chez cette « féministe » autoproclamée, ce petit morceau de cinquante-cinquantisme, digne d’un masculiniste qui tenterait de mettre sur le même plan les violences familiales faites aux femmes et celles faites aux hommes.

Mais ces jeunes ne subissent-ils pas de plein fouet les discriminations à l’emploi et au logement ? Désespérés, ne sont-ils pas susceptibles de répondre aux sirènes de l’islamisme de la même manière que des français de souche, abandonnés à leur souffrance, se laissent parfois séduire par l’extrême droite qui a su, elle aussi, s’approprier astucieusement les problèmes abandonnés par d’autres ?

Commençons par dénoncer, haut et fort, l’usage par la gauche et l’extrême-gauche de ce mot à tiroirs « parti d’extrême-droite » dans un sens fasciste ! Le FN est certes un parti populiste peu ragoûtant, mais il ne représente, ni n’a jamais représenté la moindre menace pour la démocratie, contrairement aux partis d’extrême-gauche, comme les altermondialistes, qui montrent clairement qu’ils n’ont jamais renoncé à leurs visées totalitaires, sont à l’origine comme le communiste Gayssot de lois liberticides iniques, dirigées exclusivement contre les populations locales), et qui sont aujourd’hui les plus fidèles compagnons de route de l’islamisme.

Signalons ensuite que les problèmes d’immigration, de substitution de population, de fragilisation de l’identité nationale et des valeurs occidentales, et enfin, last but not least, tous les autres problèmes liées à la dangerosité extrême de l’islam n’ont jamaisété pris en charge , d’aucune façon, par quelque autre parti démocratique que ce soit. Ensuite, les problèmes ne sont pas comparables : la plupart des jeunes (et moins jeunes) de banlieues ont eux-mêmes provoqué les problèmes de discrimination dont ils se plaignent hypocritement aujourd’hui, dans un mécanisme d’auto-ségrégation propre à l'islam, et qui tend à pourrir tout ce qu’il touche ? Que faut-il de plus ? Qu’ils contaminent d’autres quartiers, pour y continuer leur sinistre besogne de substitution de population ?










En conclusion, qui a dit « Que Dieu me préserve de mes « amis », je me charge de mes ennemis ?

Répondre à ce message

Kasteli

28 Décembre 2007
12:52

Caroline Fourest contre la confusion islamiste

Mme Naibed,

Je suis Québécoise, je lutte à éveiller les esprits sur les dangers qui se cachent derrière l'islam. Ce n'est pas facile la liberté d'expression dès qu'il s'agit de l'islam, il faut marcher sur des oeufs, s'autocensurer...c'est pas moi ça. Mais, je me suis faite à l'idée et je me suis habituée à toutes ces réactions formats disquettes, toujours les mêmes et qu'il faut dépasser et surtout ne jamais céder, car eux, ils ne cèderont pas, de véritables rouleaux compresseurs obsessionnels de l'absolutisme islamique. Je partage aussi votre avis qui vous distingue de celui de Mme Caroline Fouquet. Je vois tous les jours comment l'augmentation de l'immigration musulmane au Canada et au Québec de la dernière decennie a changé et boulversé toute notre société. C'est fou comment un petit nombre de musulmans intégristes peuvent mobiliser tout un système démocratique, des valeurs, une histoire, une culture, un patrimoine de toute une nation qui a une longue expérience en tant que société d'acceuil. Je ne me fais aucune illusion ni sur un islam laïc, ni sur un islam modéré et encore moins sur les musulmans dits "modérés" pour la simple raison que l'islam n'a rien de spirituel et n'est d'aucune inspiration religieuse ni même philosophique. L'islam se résume à la soumission d'une loi unique qui régit toutes les dimensions de la vie humaine comme si l'humain serait totalement incapable de penser par lui-même.

Il importe de regarder la réalité en face : l'islam est politique, sorti du socle politique l'islam s'effondre comme un château de cartes. Cela m'apparaît aussi évident que la terre est ronde. Cette conviction ne date pas d'hier.

" Les musulmans sont les premières victimes de l'islam. Combien de fois n'ai-je pas observé au cours de mes voyages en Orient, que le fanatisme est le fait d'une minorité d'hommes dangereux qui, par la terreur, maintiennent les autres dans la pratique d'une religion. Affranchir le musulman de sa religion est le plus grand service qu'on puisse lui rendre." E.Renan ( 1823-1892)

Je vous remercie pour ce travail de titan en terme de recherche sur le sujet.

Salutations et respect Madame Naibed,


Répondre à ce message

Naibed

9 Avril 2008
12:52

Sur mon blog : Fitna

Caroline Fourest , de plus en plus confuse - et en plein déni de réalité à propos de l'islam attaque Fitna et Geert Wilders

L’art de la rhétorique de Caroline Fourest pour démolir Fitna et Wilders par Roger Heurtebise pour Riposte laïque mardi 8 avril 2008


Mon Commentaire: Comme moi, l’auteur s’interroge sur l’insistance répétitive de Caroline Fourest à dédouaner l’islam de tous les maux, et à masquer la relation de cause à effet entre les prescriptions de celui-ci et les crimes contemporains que ces prescriptions justifient.

Caroline Fourest se situe t’elle encore dans un combat laïque et féministe contre l’obscurantisme ?

La question est cruelle, mais mérite sérieusement d'être posée !


Répondre à ce message

1



Recevez les nouvelles de point de bascule


AudioVisuel


Brèves