Mercredi 17 Mars 2010 | Dernière mise à jour: 13 Mars 2010

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Dubaï, la nouvelle Mecque de l'esclavage

7 Juillet 2008 par Annie Lessard, Marc Lebuis

Mots clés:

Dans un nouveau livre qui documente la traite moderne d’esclaves, Benjamin E. Skinner nous amène à Dubaï, connu dans le commerce du sexe comme le «Disneyland pour hommes». Dubaï a connu en 2006 ce que le rédacteur en chef d'un journal de Beyrouth a appelé la «première révolte moderne d’esclaves dans le monde arabe».

La culture esclavagiste est aussi importée en Occident. Lisez par Daniel Pipes: Les Saoudiens importent des esclaves en Amérique et sur le blog Bivouac-ID: Esclavagisme mahométan : Sauvées de l’enfer de l’hôtel Conrad à Bruxelles
. Il reste au monde arabo-musulman à faire ce que le monde occidental a fait: admettre que l'esclavage est une atteinte à la dignité de l'être humain, quelle que soit sa race ou sa religion, assumer son histoire, se repentir et lutter contre les formes contemporaines de cette pratique monstrueuse.

Traduction de: Slavery's new Mecca, par E. Benjamin Skinner, National Post, le 4 juillet 2008

Pour entrer dans la plus célèbre maison close de Dubaï, Le Cyclone, j'ai payé 16 $ pour un billet que l'intendant a estampillé avec le sceau officiel du ministère du Tourisme et du Commerce. La prostitution est illégale à Dubaï, où l’islam est la source des lois, avec des peines allant jusqu'à la mort. Mais l’estampille n'était que la première des nombreuses contradictions dans ce lieu d'esclavage pour les femmes que les voyageurs de commerce britanniques surnomment le «Disneyland pour hommes».

Une affiche se lit «Pas de sollicitation», une autre «Pas de vêtements de camouflage dans l’aire de la discothèque». Dans le club, pas moins de 500 prostituées sollicitaient une couple de douzaine de clients potentiels, y compris quelques militaires occidentaux.

Un Indien vivant à Londres est propriétaire du lieu, et n'avait pas modernisé le décor depuis une décennie, comme si le bon goût pouvait altérer le charme de l’endroit et dissuader les touristes. Je me suis dirigé vers le bar, et deux filles coréennes, qui n’avaient pas l’air d’avoir plus de 15 ans et se présentaient comme des sœurs, se sont approchées de moi.

«Voulez-vous un massage?» m’a demandé l’une d’elles.

Alors que les lumières stroboscopiques, la musique forte et le grand tourbillon de féminité anxieuse dégageaient un air de chaos absolu, le lieu était soigneusement ordonné selon la race. À gauche, un mélange de femmes chinoises, taïwanaises et coréennes; au centre, des africaines sub-sahariennes; à droite, des femmes d'Europe orientale et d'Asie centrale qui au départ se sont identifiées comme Russes, révélant plus tard qu'elles étaient bulgares, ukrainiennes, ouzbèkes et moldaves.

Une jeune femme chinoise portait un parfum enfantin. Le club la baignait dans sa lumière noire, de sorte qu'elle semblait comme le négatif radioactif d'elle-même. Parlant anglais, elle a expliqué qu'elle était arrivée à Dubaï 28 jours plus tôt après avoir reçu la promesse d'un emploi de femme de chambre. Au lieu de cela, les trafiquants d’être humains connus sous le nom de Snakeheads l’ont vendue à une Madame (ndlr: tenancière de maison close) qui l’a forcée à payer une dette en vendant du sexe ici. Elle tremblait quand elle a dit qu'elle voulait simplement rentrer chez elle.

Son histoire n'est pas rare. Une nuit plus tôt dans un autre méga-bordel situé dans l’Hôtel trois-étoiles York International dans le chic quartier Bur Dubai, une ouzbèque de 30 ans m'a dit qu'elle devait rembourser une dette 10000 $ sinon «la mafia tuera mes enfants».

Dans le Cyclone, chaque femme qui m’a parlé longuement a expliqué que les trafiquants prenaient leur passeport en garantie jusqu'à ce qu'elles aient remboursé une dette. Alina, une blonde javelisée du nord de la Roumanie, était assise tristement et fumait en jouant des jeux électroniques solitaires près du mur arrière. Elle avait une voix râpeuse et un teint cireux qui la faisaient paraître beaucoup plus âgée que ses 23 ans. Elle est arrivée ici en 2004, après avoir divorcé le père alcoolique de son fils de trois ans. Une femme roumaine à Dubaï lui avait promis un emploi de serveuse dans un restaurant local.

Lorsque la femme a rencontré Alina à l'aéroport, elle lui a dit ce que son vrai travail serait. Sans son passeport, sans argent, sans contacts locaux, elle n'avait d'autre choix que de suivre la femme au Cyclone. Depuis lors, sa vie est un mélange de clients - américains, européens, indiens, et surtout arabes. Certains hommes achètent le sexe oral dans le «Salon VIP» au-dessus du bar, mais ils amènent généralement Alina dans un hôtel ou un appartement. Ils sont souvent violents.

«Il y a beaucoup de clients problèmes», a-t-elle dit, en particulier parmi les Arabes.

Tous les matins à six heures, elle revient à l'appartement de Madame, une femme abusive qui prend tout l'argent. Pour son travail, Alina recevait un repas par jour, du café et des cigarettes.

Alina a envisagé de s’échapper, mais le désert serait une condamnation à mort pour elle, et alerter la police serait une condamnation à mort de son fils. Sa santé s'est détériorée, sa peau s’est flétrie et dans le marché saturé du Cyclone, elle a cessé d’attirer les clients, ce qui a déclenché la fureur de sa Madame.

Un soir, la femme a forcé Alina d’accompagner un Syrien à la ville voisine d'Al Ain. Dès qu'il est venu la chercher, il a commencé à crier après elle en arabe. Elle était terrifiée, et a pleuré tout le chemin jusqu’à son appartement. Là, il l’a torturée et violée pendant deux jours. Peu de temps après que l'homme l’ait laissé partir, la Madame a annoncé qu'elle retournait en Roumanie et qu'elle allait libérer Alina.

Pour la première fois en un an, Alina avait un choix. Malgré les horribles abus, elle avait survécu, et en dépit de son statut d’étrangère en situation irrégulière, elle est retournée à la prostitution. Elle savait que sa réputation était brisée chez elle et qu'elle ne trouverait jamais un travail légitime ou un mari pour subvenir aux besoins de son fils. Elle est donc restée. Mais elle a insisté que «Je m’appartiens».

Dans le Cyclone j'ai trouvé un éventail de nationalités, une mine d'histoires tristes. Bien que la plupart étaient réduites en esclavage, certaines étaient maintenant libres. Mais pour Alina, comme pour beaucoup d'autres, il n'y avait pas de joie dans la liberté.

Avant mon départ, j'ai noté un signe qui, contrairement au reste, n’était pas en contradiction avec les environs. Sur un dessous de verre encastré dans la finition de polyuréthane du bar, une citation de Martin Luther King Jr.: «Nous sommes tous venus sur des navires différents, mais nous sommes maintenant dans le même bateau».

Dubaï a connu une croissance à un rythme effréné au cours des années 1990, se développant plus rapidement que n'importe quel pays du globe. En 1991, une poignée d’édifices étagés voisinaient une route à deux voies poussiéreuse, avec les occasionnels oasis, des pistes de chameaux et beaucoup de sable.

Quinze ans plus tard, Dubaï est une métropole étincelante de 1,5 millions d’habitants. Il y a du verre miroir partout, et alors qu’il fait bien au-dessus de 100 degrés Fahrenheit dehors, les gratte-ciel sont gardés à la température de frigos à viande par des climatiseurs massifs. De grandioses mosquées et des palais marquent l’horizon, et même l'adhan (ndlr: appel à la prière diffusé des minarets) a une sono assistée par ordinateur.

Mais avec la croissance est venu un contrecoup. Alors que les Émirats arabes unis ont graduellement levé les obstacles à l'investissement et à l'immigration, des opérateurs sans scrupules se sont installés. Les arrestations de trafiquants de drogue ont augmenté de 300% dans les deux années précédant ma visite. Et aussi Dubaï est devenue la Mecque de la nouvelle traite des esclaves. Bien que l'esclavage a été aboli ici en 1963, de nombreuses personnes non payées ou sous payées travaillent sous la menace de violence. À l'occasion, des travailleurs non rémunérés ou sous-payés ont résisté. En mars 2006, un petit groupe de travailleurs de la construction originaires d''Asie du Sud construisant la tour Burj Dubaï – qui devait être l’immeuble le plus haut du monde – ont commis des saccages à travers l'émirat pendant plusieurs jours pour protester contre les mauvaises conditions de travail et les bas salaires. Rami G. Khouri, rédacteur en chef du Daily Star de Beyrouth, a parlé de «notre première révolte moderne d'esclaves dans le monde arabe».

Bien que les émeutiers étaient exploités, ils n'étaient pas réduits en esclavage. Des dizaines de milliers d'autres l’étaient, mais leur sort était caché. En plus de la servitude pour dettes des travailleurs de la construction, des domestiques philippines étaient régulièrement battues, violées et privées de paie par leurs maîtres arabes. Pas moins de 6000 enfants jockeys de chameaux - principalement de l'Asie du Sud - languissaient en esclavage, cachés dans des fermes où leurs maîtres les battaient et les affamaient pour maintenir leur poids.

J'ai trouvé Natasha à nouveau réduite en esclavage par une Madame russe au Cyclone. Un soir, la police de Dubaï a fait irruption, elle a allumé les lumières, ordonné aux hommes de quitter et exigé les passeports des filles. Celui de Natasha était détenu par sa Madame, alors la police l'a jetée dans une prison surpeuplée du désert pendant un mois sans procès. Les conditions étaient épouvantables. Elle a affirmé que les autorités pénitentiaires ajoutaient du Bron dans sa nourriture, une drogue à base de codéine qui devait prétendument tuer son appétit sexuel. Le médicament l’a laissée dans un état de stupeur et en a fait une proie facile pour les autres prisonniers. Un mois plus tard, elle était de retour à Chisinau, sans le sou et, une fois de plus, sans espoir.

Voir aussi:

Traite orientale, les esclaves de l’Islam

Le génocide voilé, par Tidiane N’Diaye, enquête historique sur la traite musulmane

Enfants vendus aux enchères en Égypte – les Arabes achètent

Dubaï - Camp de travail à vendre (pour esclavage) - "Contact agent in UK"


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7 commentaires

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Kasteli

8 Juillet 2008
18:09

Dubaï, la nouvelle Mecque de l'esclavage

Le monde arabe ne fait que perdurer des traditions ancestrales pré-islamiques auxquelles il semble très attaché, parce que très rentables et cautionnées par l'islam lui-même. Le pétrole a fait du peuple saoudien par ex. des fainéants juste bon à prier, se pavaner, flaner et se plaindre, alors il faut bien que la besogne se fasse, d'ou l'importation d'immigrants sudasiatiques fussent-ils musulmans, ils sont réduits à l'état d'esclaves ou semi-esclaves depuis des lustres.

Dommage que l'occident ferme les yeux sur ces faits troublants.

http://www.cyberpresse.ca/article/20080708/CPMONDE/80708028/7067/CPMONDE


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Nourel

12 Juillet 2008
12:18

Dubaï, la nouvelle Mecque de l'esclavage

vous dites dommage pour l'occident qui ferme les yeux mais sur quoi il ferme ses yeux sur son passé, ou son présent, vous voulez que le monde arabe se modernise, nous suivons votre modele, n y'a t il pas d'hotesses dans vos bars allemands, du streeptisme dans la place pygale, et les mineurs des vitrines dans la ville rose d'Amsterdam Ah j'ai oublié c'est une pratique oficialisée par les états d'occident qui se prétendent des états de droit. pourquoi vous fermez les yeux sur vos productions de films pornographiques, il n'y a qu'un seul poids et une seule mesure la diginité a été bafoué par l'occident par sa modernité, et l'escalavagisme des temps modernes dans les fabriques et les usines l'occident certes ferme les yeux sur tout celà et continue de s'aveugler en critiquant l'autre: l'Orient, l'occident doit ouvrir grands les yeux sur lui même, c'est en occident qu'on a crusufié Jesus l'Oriental, c'est en Occident qu'on a créer les four crématoires, et préparer les fameuses traités de colonisations du tiers monde et vous continuez à critiquer l'Orient vous lui exigez d'extraire le petrole afin de vous déplacer et en vous déplacant vous poluez notre terre vous fermez les yeux sur vos déchets nucleaires, ou es la dignité ou es l'équilible.
Essayant ensemble de revoir nos systemes et assez de nous déclarer que critiques et guerre. Basta........

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Annie Lessard

12 Juillet 2008
15:39

Dubaï, la nouvelle Mecque de l'esclavage

Bonjour Nourel,

Nous ne prétendons pas que l'occident est parfait. Au contraire, il y a des problèmes et nous en discutons ouvertement pour les résoudre.

Notre message, c'est que le monde musulman doit aussi faire son auto-critique au lieu de continuellement pointer un doigt accusateur vers l'occident et se déresponsasbiliser face à ses problèmes.


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Larque

13 Juillet 2008
08:36

Dubaï, la nouvelle Mecque de l'esclavage

Le modèle que vous suivez n’a rien a voir avec le modèle de l’occident, la modernité des autres cultures et religions qui vivent en pays musulmans sont justement le modèle que nous refusons. Les 11500 attentats depuis le 11 septembre vous met dans une impasse pour nous faire la morale, et oui il y a des cultures mieux que d’autres il faudrait que vous commenciez à l’accepter pour pouvoir changer, mais non à la place vous préférez nous juger et encore une fois voila votre façon de revoir nos systèmes.

La question est simple, pourquoi venir en pays des kouffars si nous sommes si méchants, c’est pas nous qui venons chez vous c’est vous qui venez chez moi alors à la place de vouloir nous changer avec vos punitions coraniques vérifiables pourquoi ne pas commencer par les vôtres car votre guerre est déclarée depuis des lunes et ce besoin de nous punir pour notre façon de vivre dure depuis bien trop longtemps. Nous savons que nous ne sommes pas parfaits contrairement à vous et c’est pour cette raison que nous pouvons changer les choses, c’est pas facile souvent nous devons nous battre contre la corruption intellectuelle de nos dirigeants et élites, c’est à petit pas que nous avançons car la perfection n’est malheureusement pas de ce monde et tout les gains que nous faisons pour notre futur sont des batailles courageuses faites par des gens courageux et ce n’est que le temps qui est en notre faveur.

De plus dans votre texte si je comprend bien il y a l’islam et le reste du monde qui lui est dépravé .Qu’avez-vous contre les femmes de pygale versus votre polygamies et vos mariages avec les enfants, et les hôtesses elles ont-elles le choix de l’être (au moins) de plus nous avons des lois (non applicables aux musulmans) pour protéger nos enfants contre l’abus des adultes, même nos prisonniers n’acceptent pas les violeurs d’enfants et de femmes tout le mondes sait ce qui leurs arrive si il sont mélangé avec, appelons les nos rebuts.

Aucune lapidation ou crime d’honneur, pas de fouet pas de coupage de mains ou de pieds, à l’école les enfants sont instruits et non brainwasher par la punition divine à exécuter au nom de quelqu’un. De plus qui se jette sur les buildings en avion et qui est vu comme un héros par ses confrères, qui se fait sauter dans les épiceries entraînant la mort la douleur et le sang. Oui nous ne sommes pas parfaits et notre plafond est heureusement encore très haut contrairement à beaucoup de pays qui ont trouvé leur plafond dans la charia que vous essayez par tous les moyens de nous en faire cadeaux d’obligeance, oui, basta.

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Tromso

13 Juillet 2008
09:41

Dubaï, la nouvelle Mecque de l'esclavage

Nourel,

Voici quelques commentaires lucides et directs tiré d`un article du journaliste francais Péroncel-Hugoz, sur la présence massive algérienne en France mais qui a mon avis va directement au fond du probleme que l`islam cause partout en Occident de la Norvege a l`Italie, de l`Espagne au Canada et a l`Australie.

Une fois indépendante l`Algérie mal gérée par des nouvelles élites s`enfonce dans le socialisme et encore pire, dans l`islamisme suivie de faillite agricole et industrielle, anarchie politique sanglante et guerre civile et religieuse. La discrimination religieuse (selon la loi islamique) est des 1963 légalement instituée avec une citoyenneté a deux étages: la supérieure, irrévocable, réservée aux musulmans, l`inférieure et révocable, attribuée aux non-musulmans.

Pour le comportement anti-francais des jeunes générations algériennes en France (et curieusement on pourrait ajouté a cela celui de beaucoup d`immigrants musulmans récent en en Grande-Bretagne, Hollande, Australie, USA, ect) il n`est pas du aux pays d`accueils mais bien surtout a la facon dont les familles musulmanes éleves leurs enfants.

Oui, ces braves ouvriers n`ont pas élévé leurs enfants dans le respect du pays d`accueil comme l`on fait les Polonais, Arméniens, Portugais, Vietnamiens et autres, mais dans le mépris du peuple d`accueil (francais dans ce cas ci mais ont voit la meme chose en Australie, en Grande-Bretagne, en Allemagne, au Danemark).

Des impurs, incirconcis, mange-cochon, gaouri, KAFIR, roumi, fils de cochons et de singes voila les termes péjoratifs utilisés couramment dans ces familles et supportés en plus par les imams, mollahs et autres pour parler des non-musulmans.

Eux, les Algériens sont des musulmans, «la meilleures des communautés suscitée parmi le genre humain selon le Coran, et cela les autorisent a se croire supérieur au reste de la terre, non musulman.

Tant que dans les familles, les mosquées, les centre islamiques on continuera a apprendre aux petits musulmans que leur camarade non musulmans sont «impurs» et «inférieurs» et que d`ordre divin dans le Coran, il ne faut pas prendre pour amis juifs et chrétiens, sinon on devient comme eux, les relations entre ces communautées et les pays qui les ont recus seront marquées par le tragique et l`impossible

C`est bien cette religion qui cause tout les problemes!

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Kasteli

13 Juillet 2008
09:53

Dubaï, la nouvelle Mecque de l'esclavage

Nourel, Je suppose que vous ne saviez pas que l'Iran est parmi les plus importants fournisseurs d'esclaves du sexe du Moyen-Orient, souvent avec la complicité des mollahs et de la police des moeurs, sans compter leurs mariages de plaisir institutionalisé qui durent selon le bon vouloir et la satiété du mec islamiquement phallocrate qui s'en réjouit pieusement, dans les bonnes grâces d'allah ...mais tout est si bien caché. Oui, chez les muslims, tout est caché et les femmes n'ont absoluement aucun recours et il en est de même pour la prostitution masculine...Avec ou sans le hidjab, sous les apparences de vertu se cache une misère humaine qui ne dit pas son nom.

Votre hypocrisie et votre ignorance me lassent et me désolent...en fait, j'en ai que faire. Il vous suffit d'un clic de souris pour vous ramener à la réalité, une réalité sur laquelle vous fermez les yeux, depuis fort longtemps il me semble.

En voici qu'un tout petit apperçu...mais assez pour vous descendre de votre piédestal de vertu arabomahométane, où règne en maître la loi du silence et une déresponsabilisation qui n'a d'égal que le mépris bien appris et enraciné que vous portez à l'endroit de l'occident, où pourtant nombreux sont ceux et celles qui rêvent d'y vivre. Allez savoir pourquoi...?

http://www.cyberpresse.ca/article/20080702/CPMONDE/80702018

http://www.iran-resist.org/ir27

http://www.histoiresdememoire.org/spip.php?article480

http://www.jeunesdumaroc.com/article2709.html

http://www.santetropicale.com/santemag/algerie/poivue47.htm

http://fr.danielpipes.org/article/3023

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Jugurten

13 Juillet 2008
12:15

Dubaï, la nouvelle Mecque de l'esclavage

Nourel,

Le modèle dont tu parles n’est pas le modèle occidental en lui-même, mais sa périphérie, ses ratés et ses insuffisances. Les institutions, la société civile, les média, les citoyens s’attèlent à résoudre ces problèmes par l’éducation, par l’encadrement de la jeunesse (bénévolat, protection de la jeunesse, dénonciation, répression…).

Le trafic de drogue, la prostitution, le proxénétisme, le vol, l’extorsion, et tous les maux sociaux imaginables ne sont pas des attributs typiques de l’Occident et ne rprésentent pas le modèle, l’idéal de société recherché par les occidentaux. Ces fléaux, je les ai connuas autant en Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Egypte, pays où j’ai vécu quelque temps ou visité longuement. Il n’est pas question d’affirmer non plus que ces fléaux sociaux sont des attributs caractéristiques de la culture orientale arabo-islamisque. J’ai pourtant bien vu des serveuses de bar dans ces pays, des débits de boisson clandestins, des cabarets à danseuses à moitié nues, de la débauche à ciel ouvert, des jeunes qui se suicident, des femmes qui se prostituent. La seule chose qui m’a frappé est que ni la société, ni les médias officiels, ni les institutions ne les considèrent comme des dérives de leur propre société, ni ne proposent d’autres solutions que la pendaison ou l’intégrisme islamiste. Pire encore, tous sont d’accord pour dire que ces fléaux sont des caractéristiques occidentales. Dans la culture arabo-islamique, le fameux harem d’antan, prisés par les émirs, les riches négociants, les souverains et les commis du califat n’étaient pas des bordels privés, à usage personnel, tandis les sex shop de Pygalle sont la perversion la plus immonde que l’occident ait enfanté. Dans l’inconscient arabo-musulman, les danseuses du ventre ne se comparent en rien aux danseuses nues des bars occidentaux. Les premières représenteraient le coté sensuel, exotique, distrayant de la culture orientale, tandis que les secondes seraient le mal incarné, la débauche et la perversion de la société occidentale.

Après la parenthèse coloniale occidentale, bon nombre de pays arabo-musulmans ont essayé de bâtir ds états et des sociétés sur le modèle occidental. L’abolition du califat et la brève présence occidentale dans ces pays a favorisé la disparition de bon nombre de pratiques légales de l’état islamique. L’esclavage a été aboli ou rendu discret, les razzias entre tribus ont cessé, une conscience nationale a commencé à naître, un système éducatif semi-laique et presque performant a été mis en place, la dhimmitude est devenue tabou, niée, même si elle a pris une tournure plus insidieuse, les femmes ont recouvré un semblant de liberté, la mixité est apparue, le droit positif est invoqué, un semblant de démocratie est mimé, les citoyens se pratiquaient de temps en temps à l’expression politique et au suffrage universel, les états arabo-islamiques ratifiaient des conventions aux coté des pays occidentaux etc…

Les pays arabo-musulmans de la post-indépendance commençaient effectivement à adopter sincèrement le modèle occidental. Ils avaient de belles perspectives devant eux et les peuples avaient confiance en eux même, sachant pourtant qu’ils étaient gouvernés par des « despotes éclairés ». Ces dictateurs, encore au pouvoir dans beaucoup de pays arabo-musulmans, savent qu’au fond, les résidus culturels de la colonisation ne dureraient pas longtemps. Ils savent que le naturel islamiste de ces peuples finira par reprendre le dessus et c’est exactement ce qui s’est passé. Une parenthèse d’un ou deux sicéles ne peuvent effacer un héritage millénaire. Dans les pays qui ont totalement recouvré leur héritage islamique, les pratiques de cette culture et religion se manifestent ouvertement, avec arrogance, sans aucun complexe. C’est le cas de l’Arabie, des pays du Golf, du Pakistan, de l’Afghanistan des Talibans, de l’Iran, du Soudan. La maniére immonde dont sont traités les minorités ethniques et religieuse, les femmes, les enfants et les étrangers est revendiquée et assumée de mieux en mieux.

L’article ci-dessus traite de cet aspect. Pour illustrer cela, j’ai un bel exemple de deux de mes amies algériennes. L’une, professeure d’anglais de son état, était partie au Qatar dans l’espoir de se faire une petite fortune afin d’améliorer le quotidien de sa nombreuse famille. Kahina, brillante, autonome et belle comme un astre, avait la « tare » d’être encore célibataire à 25 ans. Dés son arrivée au Qatar, munie de son contrat de travail en bonne et due forme, les autorités lui avaient désigné un tuteur, en la personne du gérant de son hotel. Il s’agissait en fait d’une sorte de « refuge », certes luxueux, pour femmes célibataires, supposées être musulmanes du fait qu’elles étaient ressortissantes de pays officiellement musulmans. Enhidjabée, notre charmante « résidente permanente » prenait les choses du bion coté et se disait qu’il fallait faire quelques sacrifices pour amasser un petit pécule. Elle vivait pratiquement sous couvre-feu à partir de 21h car son tuteur était toujours prêt à l’accompagner pour toutes sorte de choses, même pour acheter des serviettes hygiéniques ou un soutien-gorge. Le soir, il se proposait carrément de lui épargner les déplacements et de se charger lui-même de toutes ses courses. Notre amie n’a pas tenu un an. Quand elle manifesta son désir de rentrer dans son pays, on l’a menacé de poursuites pour rupture de contrat. La représentation diplomatique algérienne se lavait les mains et lui conseillait de se soumettre aux lois du pays. Le père de la jeune fille a dû se déplacer personnellement pour la tirer de là. Son compte en banque est resté aussi maigre qu’avant son aventure.

Son amie, Farida, avait préféré émigrer en France, pour ensuite aller s’installer en Belgique. Brillante étudiante fraîchement sortie de l’INH (Institut National des Hydrocarbures, Algérie), Farida a dû pratiquement refaire toute sa formation en se recyclant dans le domaine de la chimie industrielle. Aujourd’hui, elle est cadre intermédiaire dans une compagnie de détergents, libre de ses faits et gestes, heureuse, épanouie, vivant dans un condo lui appartenant et choisissant ses chums comme bon lui semble.

En Occident. tout immigrant légal à le loisir de se fondre dans la foule. d’habiter où bon lui semble, selon ses moyens, de se faire une situation sans aucune entrave, d’obtenir la citoyenneté selon des règles claires établies par la loi, de s’exprimer, d’épouser qui bon lui semble, d'acquérir des biens, de l’immobilier, un commerce, de fréquenter qui bon lui semble, de changer de nom et de religion, de porter des percings, de se tatouer « Maman je t’aime » ou « J’emmerde la Société de consommation ». Dans les pays musulmans, tout cela est impossible pour un immigrant, et même pour un national. quand c’est une femme c’est encore pire.

Pour ce qui est du pétrole, les musulmans essaient de nous faire croire que seul l’Occident en profite. L’occident paye ce pétrole rubis sur ongle. Les pays exportateurs de pétrole s’asphyxieront si jamais l’occident n’achète plus leur pétrole. Le bluff a assez duré. Le pays musulmans ont autant besoin du pétrole et des dividendes qu’il engrange. Les musulmans se déplacent aussi, ont des voitures, des avions, des engins militaires, des usines, des maisons à chauffer, et des villes à éclairer. Ce qui fait mal aux musulmans, c’est que l’argent du pétrole retourne en Occident car ils doivent importer de la nourriture, des biens de consommation, des voitures, des bateaux, des avions, des vêtements, des armes, de la science, de la technolgie, des médicaments, des pièces de rechange, et toute sortes de gadgets. En fait, les pays musulmans importent tout et ne produisent pratiquement rien d’utile à leurs sociétés. Si ce n’est le pétrole et le tourisme pour certain, les musulmans mourront de faim. Les pays qui n’ont ni l’un, ni l’autre sombrent dans le chaos et sont nourris par des organisations humanitaires établies par les occidentaux.

Voila la réalité, monsieur Nourel.

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