Mardi 9 Février 2010 | Dernière mise à jour: 4 Février 2010

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Mythe - Le voile islamique un droit, un choix

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

6 Avril 2007 par Esta Natelli

Mots clés: - Analyse -

Le voile est la marque de commerce par excellence de l'islam. Que ce soit en pays islamique ou ailleurs dans le monde, le port du voile est à l'avant plan des revendications militantes musulmanes. « On feint de ne pas voir que derrière la lutte des associations musulmanes, le voile est un enjeu primordial. Ce n'est pas un hasard si, en Iran, la première mesure de l'état islamique a été d'obliger les femmes à se voiler. »[a] Pourtant, le fond de la question a savamment été évacué de tous les côtés. On ne présente plus le voile pour ce qu'il est, mais pour ce que l'on veut faire croire qu'il est.

Le dossier du voile aide à éclairer la confrontation entre les valeurs fondamentales des sociétés occidentales et musulmanes. Démystifier le voile islamique, c'est comprendre les rouages de la désinformation islamique, c'est comprendre les fissures d'un raisonnement à l'occidentale qui est désincarné.

Il est primordial d'affronter la question directement et de soumettre le voile au test des valeurs modernes. Il faut éviter les faux-fuyants hypocrites qui font de la lutte contre le voile une affaire de laïcité ou de sécurité. Le voile est condamnable avant tout parce qu'il incarne une idéologie sexiste.

Ce n'est pas uniquement la femme musulmane qui est touchée par le port du voile, mais le musulman en général. L'imposition du voile refuse au musulman l'intégration à la société moderne. Il est ségrégationniste. C'est la raison pour laquelle les leaders musulmans y tiennent tant.

Un succès marketing

Naguère en Occident, le voile était clairement identifié au patriarcat musulman et on applaudissait les musulmanes qui se dévoilaient pour afficher fièrement leur visage et reprendre ainsi leur indépendance. Ce n'est plus le cas. Au tournant du XXème siècle, la propagande musulmane a parfaitement démontré ce postulat de Goebbels « plus le mensonge est gros, plus il passe. » C'est un cas d'étude marketing fascinant : comment le voile, qui représentait l'asservissement de la femme musulmane, est devenu le porte-étendard de la résistance à l'« oppression impérialiste occidentale ».

Les mots « liberté » et « droit » sont constamment répétés pour faire la promotion du voile islamique. Ainsi, nombreux sont les gens qui croient maintenant que le port du voile est un droit et que l'interdire est une atteinte grave à la liberté. Pour les musulmans pratiquants, critiquer la pertinence du voile est sacrilège. Celle qui ose s'attaquer au voile, le fait par xénophobie (si elle est non musulmane) ou par collusion avec l'impérialisme américain (si elle est musulmane).

Le voile fait donc un retour en force, autant en Occident qu'en pays musulmans. Il a même bonne mine dans l'univers de la haute couture et de la mode [b]. On parle du re-voilement du Maghreb où les arrières petites filles reprennent le foulard de leur aïeules. Il était rare il y a vingt ans de voir une femme voilée déambuler dans les rues de Montréal, les musulmanes qui portent le voile font maintenant parti du paysage urbain.

Le voile a trouvé sa niche de survie : il se revendique au nom de la liberté religieuse.

Mais est-ce vraiment par choix que la femme musulmane se voile ?

Pourquoi portent-elles le voile?

Parce que c'est écrit dans le coran. Cette réponse triviale cache un agenda doctrinaire.

Cette motivation religieuse est présentée de manière contradictoire en Occident. D'un côté, les laïques[c] affirment que le voile n'est pas obligatoire. De l'autre côté, les converties et militantes politiques soutiennent que leur choix de l'islam leur impose le port du voile: ne pas le porter serait un manque à leur devoir religieux. Cet engagement au voile trouve son écho dans les écoles officielles. Jamais le voile n'est défendu pour ses vertus spirituelles[d].

Sur la question du voile, il n'y a pas de choix individuel possible selon l'islam officiel. Le corpus juridique de l'islam, soutenue par les écoles officielles est clair à ce sujet : le Coran autant que les Hadith soutiennent que le port du voile est un devoir. Cette position n'est pas que l'apanage des leaders religieux d'Iran ou d'Arabie Saoudite, elle est aussi soutenue par des instances musulmanes européennes. Selon le Conseil européen de la Fatwa, « Le hijab, c'est-à-dire le vêtement que la femme musulmane doit porter pour recouvrir son corps à l'exception de ses mains et de son visage - et ses pieds selon certaines écoles de jurisprudence -, est une obligation islamique qui ne fait l'objet d'aucune divergence.» [e].

Certes, il y a un nombre important de musulmanes qui n'adhèrent pas à l'obligation de porter le voile. Elles vous diront que les versets du Coran (24:31, 33:59) ne constituent pas une obligation mais seulement d'une indication sur comment porter le voile. Cependant, elles ne remettent pas en question toute la symbolique du voile. Implicitement, elles acceptent que la femme pour démontrer sa piété doive le porter.

Il y a bien quelques grands érudits musulmans qui dénoncent ouvertement le voile. Selon Soheib Bencheikh, ancien grand mufti de la mosquée de Marseille, «Le voile est une fausse route pour les jeunes filles. Rien dans le Coran ne leur impose d'afficher ainsi leur foi. Le voile conduit trop souvent à des comportements inquiétants, comme le refus de la mixité, de l'égalité des sexes, des cours de biologie ou de sport. Je suis favorable à la loi contre les signes religieux à l'école, car il faut éviter d'envoyer les profs en première ligne [...] La protection de la femme aujourd'hui, c'est l'instruction et l'éducation»[f].

Mais Bencheikh reste un cas isolé. Il souligne lui-même comment il est ostracisé au sein du leadership musulman français: «Aujourd'hui, qui trouve-t-on pour représenter les musulmans ? Les «barbus», le plus souvent sans culture théologique, enferment les quartiers dans une vision archaïque de l'islam. Au plus haut niveau, les mouvements fondamentalistes viennent d'obtenir une reconnaissance démesurée avec la création du Conseil Français du Culte Musulman. Au sein de ce Conseil, je suis le seul théologien. J'y siége comme « personnalité qualifiée », en réalité disqualifiée : mes convictions y sont très minoritaires, je ne peux pas les défendre.» [g].

Le voile avait fait un recul important dans les pays du Maghreb. Dans certaines traditions (Inde, Indonésie, pays d'Afrique noire, etc.) il était très symbolique ou carrément absent[h]. Pourquoi le voile revient-il en force au XXIème siècle dans tous les pays musulmans? C'est qu'il est politiquement essentiel pour les leaders musulmans que les musulmanes soient voilées.

Concrètement, le port du voile est imposé de deux manières:

-Pression sociale et familiale pour soutenir l'endoctrinement

-Choix politique pour affirmer son identité culturelle distincte

PRESSION ET ENDOCTRINEMENT

Comme le souligne Ayaan Hirsi Ali, le port du voile est souvent une affaire qui va contre le libre arbitre de la musulmane : «Many are coerced into shrouding their bodies. The veil is the visible symptom of their more comprehensive subjection. They are required to be obedient, to ask permission of their male guardians when they leave the house, often with a chaperone. These victims of force, whether they live in England or in Saudi Arabia, almost always have very limited education. They are married young, through arranged or forced marriages, and are groomed for docility. They do not appear in unemployment statistics, or any statistics at all. As ordained by their faith, they are invisible.»[i]

Dans certaines communautés musulmanes, le port du voile est fortement encouragé par l'entourage de la femme musulmane. Dans plusieurs cas, il s'agit même d'une attente perçue comme légitime sans aucune remise en question possible. Ce qui est présenté comme un choix individuel est plutôt une concession aux expectatives de la communauté. Ce choix religieux émane d'avantage d'une aliénation de la liberté que d'un choix individuel. Présente-t-on sincèrement à la jeune musulmane de 13 ans les alternatives possibles? Fait-elle un choix éclairé ou bien croit-elle qu'elle ne doit pas trahir sa religion, de ne pas jeter la honte sur sa famille?

Il n'y a pas que la pression sociale qui impose le port du voile. À Sarajevo, 50 ans après que les femmes aient abandonné le port du voile, les femmes voilées refont surface. Si elles choisissent le voile, c'est plus dans un élan de survie que par choix. « A la suite du conflit qui a dévasté la région, les veuves sans emploi ne survivent souvent que grâce aux aides d'associations religieuses financées par des pays islamiques. Et, bien entendu, cette aide n'est pas gratuite, elle est conditionnée à une stricte observance de conditions dont le port du voile fait partie.» [j].

IMPOSER SA DIFFÉRENCE

Ayan Hirsi Ali décrit bien ces musulmanes privilégiées qui revendiquent le voile comme un choix volontaire: « Often they are literate, verbally forthright and independent. Many are recent converts--"born again" Muslims and Islamic activists who may be well integrated into society. Yet they have made a clear choice. They reject the Western lifestyle. The veil is an expression of the moral philosophy they hold and wish to impose upon others. They seek to provoke, to intimidate. »[i].

Ces musulmanes se positionnent d'emblée dans la mouvance révolutionnaire islamiste qui séduit une grande partie de la gauche. Par exemple, Najat Boughaba une de ces femmes voilées qui détient un doctorat en littérature est rédactrice au Sadr Al Mashrek, un journal reconnu pour défendre les thèses du Hezbollah.

Ce sont aussi les grandes prêtresses du relativisme culturel. Elles ont envahi les universités et infiltré les mouvements féministes occidentaux. Elles ont si bien accusé les féministes occidentales d' « impérialisme » et de « néo-colonialisme », que celles-ci n'osent plus se prononcer sur la question du voile. Parallèlement, jamais ces musulmanes privilégiées ne dénoncent les abus contre les femmes en terres islamiques, plutôt elles coupent les ponts entre les féministes de là-bas et celles d'ici. Il faut particulièrement se méfier du relativisme culturel quant il est question du port du voile. Il ne s'agit pas d'un costume ethnique. Aucun costume ethnique ne dispose d'une police pour l'imposer comme c'est le cas dans les pays où la charria fait force de loi[l].

Ces musulmanes privilégiées font habilement la défense de leur droit de porter le voile. Elles soutiennent que contrairement au préjugé elle ne sont pas faibles : elles ont des carrières, participent à la société, conduisent une voiture, etc. Elles défendent leur choix comme étant un droit religieux. Selon leur interprétation de l'islam, elles doivent porter le voile et personne ne les y a forcé. Comme si la multitude d'imans et d'érudits de l'islam qui affirment qu'une vraie musulmane est obligée de se voiler n'avait eu aucune influence sur leur choix. Elle en reste toujours au niveau de leur droit/choix sans jamais parler de la valeur spirituelle de ce droit/choix[m]. Elles évitent de répondre clairement à la question qui perturbe tous les occidentaux: Comment une religion moderne pourrait-elle exiger une telle dissimulation du corps de la femme? La vérité est qu'elles soutiennent la séparation physique et morale entre les hommes et les femmes.

NE PAS PORTER LE VOILE

Les musulmanes qui ne portent pas le voile, le font contre la volonté des leaders musulmans et de leurs « sœurs » musulmanes voilées. Leur refus ne sera pas nécessairement perçu comme un appel à transformer le dogme officiel mais plutôt comme le signe de leur manque de piété ou, pire, de contamination à l'impérialisme américain. Elles assument une attitude indéfendable selon l'islam officiel tel que prêché dans les mosquées tant des pays musulmans que des pays occidentaux. Même si ces musulmanes non voilées pratiquent un islam axé sur une foi intérieure, le corpus juridique islamique les rattrapera toujours. Il rendra leur position personnelle inapplicable à l'ensemble des musulmanes. Le seul choix de la femme musulmane reste de se soumettre au dogme.

Pourtant, elles revendiquent à juste titre que cesse une aliénation sociale par la religion. Les musulmanes non voilée qui tentent de vivre leur spiritualité et leur culture en harmonie avec les valeurs modernes méritent notre sympathie.

Le Voile défend une idéologie sexiste

«Irrespective of one's perspective, the fact remains that the hijab is an instrument of segregation and containment. It marks the Muslim woman for separation and for 'different' treatment. Muslims who claim that hijab forces society to treat women in a special way (in terms of security and respect) do not work to ensure that the society has affirmative laws in place to guarantee equal outcomes for women. So, hijab ultimately undermines equal opportunity.» [n]

Le voile doit être dénoncer pour ce qu'il est : un instrument qui brime la liberté et l'égalité des femmes. Comme nous l'avons démontré, le port du voile est obligatoire pour la femme selon l'islam officiel - même les non musulmanes doivent le porter dans les pays où la charria fait force de loi. Le voile prend son assise dans la croyance qui veut que la responsabilité de la vertu repose entièrement sur les épaules de la femme. En Occident, les féministes se sont battues becs et ongles pour redonner à la femme le contrôle de son corps et pour abolir le clivage entre la femme chaste (pure) et la putain (impure). Voilà que cette idéologie sexiste revient avec force par le biais du voile.

Les féministes devraient du moins dénoncer le voile haut et fort sans équivoque, notamment en Occident, en dépits des considérations pluriculturels. Malheureusement, ce n'est souvent pas le cas. Il semble que les militants musulmans aient réussi à confondre les féministes occidentales qui n'osent plus se prononcer sur le voile sans demander l'avis d'une femme voilée. Autant demander au loup s'il a de grandes dents!

Heureusement, de vraies féministes d'origine musulmane sont beaucoup moins complaisantes sur la question du voile. Sérénade Chafik souligne que : « Le voile a toujours été utilisé comme instrument de l'appropriation de la société du corps des femmes. [...] Les occidenta-ux-les seraient-il/elles les seul-e-s à avoir le droit à la laïcité, à la liberté tant sexuelle qu'intellectuelle, au droit de choisir, et pas nous ? N'y aurait-il pas là quelques restes de pensée coloniale qui considère que nous, les Arabes ne sommes pas assez évolué-e-s pour accéder à tous nos droits, y compris celui de critiquer notre religion ?» [a].

Ayaan Arshi Ali est toute aussi catégorique: «The most wicked aspect of this "morality" is the complete lack of male responsibility for male conduct. And this sexual morality clashes deeply with that of the West, which emphasizes female eroticism in fashion, music, films, advertising. Feminists may argue the merits of all this, but one distinction remains important. In the West, there exists an assumption that men are capable of sexual restraint. It is this presumption that makes it possible for us women to freely take part in public life and make our own private choices. The victim of rape in a miniskirt did not ask for it, and the husband who rapes his wife is guilty of a felony.»[i].

Ultimement, le voile est un instrument dogmatique et sectaire qui ne s'accorde pas aux valeurs de la modernité. Prétendre le contraire relève d'une manipulation perverse.

Le Voile est ségrégationniste

Le voile régit le comportement de la musulmane face à « l'autre ». Le voile affirme la séparation, la démarcation entre l'homme et la femme mais aussi, voire surtout, entre le musulman et le non musulman. Comme le dit Ayaan Hirsi Ali «Those who wear the veil deliberately set themselves apart.» Cette différentiation vis-à-vis « l'autre » est l'assise principale de l'islam officiel.

Dans une société laïque, la religion reste du domaine personnel et privé. Se développe une zone culturelle commune qui n'est pas définie par les croyances spirituelles de ses membres. Il est difficile de déterminer qui est bouddhiste, hindou, musulman, juif, chrétien ou athée quand tous portent un costume séculier. Ce n'est pas prohibitif. Les costumes religieux font partie des rituels et sont portés dans les lieux de culte. Ils demeurent pertinents dans la sphère spirituelle. Toutes les religions qui se sont modernisées adhèrent à ce principe naturellement. Même les leaders spirituels abandonnent le costume religieux pour participer à l'espace séculier (par exemple, les prêtes catholiques ne sont plus systématiquement en soutane).

Il en résulte un joyeux métissage :

- un bouddhiste et une juive passionnés de mode rétro se rencontrent sur un plancher de danse swing

- un hindou et une catholique techno sympathisent sur un site de musique hip hop
- une musulmane à la dernière mode et un athée métrosexuel dîne ensemble dans un bar à tapas branché

Un véritable espace culturel séculier qui dissout le communautarisme sans menacer la mosaïque des spiritualités est vital à la modernité. L'imposition du voile par les leaders musulmans a des visés ségrégationnistes. Elle provoque effectivement la séparation des musulmans du reste de la société laïque.

Toutes ségrégations d'un groupe contre la majorité est suspectes. La ségrégation imposée de l'extérieure est toujours odieuse : apartheid, ségrégation des afro-américains, ghettos juifs, etc. La ségrégation imposée de l'intérieure d'une communauté est louche : toutes les sectes religieuses s'auto exclues du reste de la communauté. Dans les deux cas, les dommages aux individus enfermés dans une idéologie ségrégationniste sont considérables, voire irréparables.

Le voile participe à la ségrégation de la communauté musulmane. C'est la raison pour laquelle il est aussi important pour les leaders musulmans de l'imposer. C'est l'instrument de leur pouvoir, non seulement sur la femme mais sur toute leur communauté. « Chaque fois que se multiplient les raisons de haïr l'Occident, les rangs des femmes voilées grossissent. C'est ce qui explique que la communauté qui reprend le voile le plus rapidement est celle des musulmanes qui ont émigré à l'étranger et qui expriment ainsi un attachement identitaire. »[q].

Le voile islamique est terriblement polémique. Il dépasse le simple activisme politique. Selon Avis Asiye Allman, chercheuse à la Muslim-Christian understanding de l'université Georgetown, les services militaires Turques identifient le port du voile, dans certaines instances publiques, comme une menace pour la sécurité nationale.[r] Bien qu'elle argumente en faveur du droit de porter le voile, son texte expose à quel point le voile est au cœur du schisme qui sépare liberté et égalité chez les Musulmans.

Légiférer le voile

Les offensives occidentales contre le voile sont souvent futiles[s]. Elles se défendent dans une rhétorique captive du relativisme culturelle et ne s'attaquent souvent qu'aux formes plus extrêmes (niqab, burqa) traçant ainsi une ligne de ce qui est acceptable en matière de voile islamique. Il en résulte des lois qui n'offrent que des flans aux attaques. On revendique la sécurité pour justifier une loi qui interdit la burqa ou pour interdire à une jeune fille voilée de jouer au soccer. On défend la laïcité avec une loi qui prohibe le voile à l'école (et tout autre signe religieux à l'école). Bref, ces dispositions tentent de gommer un malaise sans attaquer ce qui choque vraiment l'Occident : le sexisme et le ségrégationnisme. Si des lois doivent régir le port du voile, qu'elles le fassent clairement sans détour. Au moins, nous aurions un véritable débat de société.

Cependant, légiférer contre le voile est une voie dangereuse. Un loi qui interdit le port du voile est une loi antonyme/miroir des lois de la charria qui forcent le port du voile. Verra-t-on des martyrs de ces lois? Des jeunes femmes emprisonnées pour avoir refusée d'enlever leur voile? La modernité est une période de transition. Intégristes et ultraconservateurs sont là précisément pour nous rappeler ce que nous avons quitté comme société. Ce qu'il faut attaquer c'est la popularité du voile, sa légitimité morale. Il faut toucher le coeur de la foi musulmane. Dire que la pudeur, la fidélité et l’amour de dieu ne sont pas assujettis à un costume. Nombreuses sont les musulmanes qui vivent leur foi de cette manière : non voilées, non moins croyantes, non moins pratiquantes. Ce sont à elles que nous devrions donner la parole lorsque vient la question du voile islamique et non pas à la frange intégriste.

Le droit/choix des musulmanes voilées fait néanmoins déjà apparition dans les cours de justice. Les défenseurs des droits de la personne sont maintenant confrontés à ce droit individuel s’arrimant à une identité collective. Lorsque Julius Gray défend le droit d’une écolière musulmane de porter le voile dans une école catholique, il va contre ses propres valeurs, lui qui rejette le communautarisme et les dangers du droit collectif. Il défend aussi le voile comme une obligation religieuse contre l’avis des musulmans modernistes. La chartre des droits de la personne doit favoriser l’émancipation des individus, la liberté et les échanges interculturels, pas le communautarisme. En fait, son argumentaire ne serait légitime que s’il affirmait que tous les codes vestimentaires dans les écoles sont inconstitutionnels.

Conclusion

Que le port du voile soit vraiment justifié ou non par le coran, ne semble pas être une question qui déchire le monde musulman. Même dans les pays à majorité musulmane les plus laïcs, il reste synonyme de piété. Nombreux sont les musulmans qui militent en sa faveur.

L'adaptation d'une religion à la modernité se résume à son degré de confrontation avec certaines valeurs de base, valeurs maintenant prises pour acquises dans les sociétés laïques et démocratiques. Le voile est le symbole le plus évident de la confrontation que suscite (ou impose) l'islam dans les sociétés occidentales.

La première action contre le voile est de le dénoncer sans nuance et ouvertement. Il faut donner la parole aux féministes comme Ayaan Hirsi Ali et Fadela Amara qui défendent vraiment les droits des femmes et non les intérêts de groupes religieux intégristes comme le fait Najat Boughaba. La lutte au voile doit se faire haut et fort. Il est temps de supplanter les apologistes musulmans qui pleurent au racisme à chaque critique contre le voile. Il faut que chacun comprenne vraiment les enjeux du voile.

Rien dans le port d’un vêtement ségrégationniste n’est bon dans une société qui défend l’émancipation individuelle.


Bibliographie

Ali, Ayaan Hirsi, Setting Themselves Apart, Newsweek International, 22 novembre 2006

Allman, Avis Asiye, Religious Freedom in Turkey, Juin 1996

Bizri, Dalal, Que cache le retour du voile, Al Hayat, Londres, décembre 2003

Chafik, Sérénade, Islamisation des cités, islamisation des débats, Les Pénélopes : Agence Femmes Information, Janvier 2006

Grange, Jocelyn, La loi islamique se fissure à Aceh, RFI, 27 mars 2005

Khan, Muqtedar, Epistemological Hijab, The Daily Times, 20 avril, 2005

  • Chafik
  • voir [The Burka Hits the Catwalk at London Fashion Week: Is the niqab the new black?->http://www.associatedcontent.com/video/4689/the_burka_hits_the_catwalk_at_london.html]
  • Ici, nous entendons par laïques celles qui aspirent à un islam en diapason avec la modernité, notamment les musulmanes non pratiquantes ou la minorité qui défend le ItJihad. Chez ces laïques pro modernité, certaines dénoncent carrément le voile.
  • Dans la tradition soufie, communément appelée la branche spirituelle de l'islam, le voile n'est jamais mi à l'avant plan.
  • voir [Est-il permis à la femme musulmane d'ôter son voile en France?->www.islamophile.org/spip/article929.html] sur le site Islamophile
  • [www.elanrepublicain.net/Points_de_Vue_00.htm->http://www.elanrepublicain.net/Points_de_Vue_00.htm]
  • idem
  • Par exemple, chez les Touaregs du Sahara qui ont adopté l'islam, ce sont les hommes qui portent le voile de manière systématique et non les femmes.
  • Ali
  • [IPSnews->http://www.penelopes.org/xbreve.php3?id_article=6639]
  • Ali
  • « {Le piège se referme et la loi est instaurée en 2003. L'année suivante, deux cent quarante trois agents de l'ordre islamique sont déployés dans la province. «Nous faisons d'abord de la socialisation, nous informons les gens sur le contenu de la loi islamique et la manière de la respecter» explique Hamid Musdaruddin, le chef de la police de la charia à Banda Aceh, la capitale provinciale. «Nous agissons directement sur le terrain, par exemple, si une femme marche dans la rue sans porter le voile, nous l'arrêtons et nous la sermonnons»} » (source: Grange)
  • Une musulmane convertie présente le voile comme suit: “{When a sister sees her own reflection and her hijab, or when she becomes aware of it as she wears it, she may be reminded that she dresses like this because Allah SWT has ordered it, and because she knows that He is aware of what she does. These thoughts may inspire her to behave in the best possible manner.”} S'agit-il vraiment d'une expérience spirituelle ou d'une expérience de soumission? (source: [Why Wear Niqab?->www.muhajabah.com/whyniqab.htm])
  • Khan
  • Chafik
  • Ali
  • Bizri
  • Allman
  • voir [The Islamic veil across Europe->http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/5414098.stm], BBC News


[Autres]


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Commentaires

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16 commentaires

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Socrate

12 Août 2007
23:35

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Pour la musulmane qui habite l’Occident, le voile peut signifier “Je suis une femme plus âgée et moins éduquée qui le porte parce que c’est ainsi que j’ai été élevée et que les hommes s’attendent que je le porte ». Ou encore « Je suis une jeune femme un peu confuse qui veut exprimer son identité (comme ce que font tous les jeunes dans le monde) et je me fous complètement que ce voile symbolise l’oppression de mes sœurs ailleurs dans le monde ». Ça veut probablement aussi dire beaucoup d’autres choses.

Pour moi, le hijab est un symbole de ségrégation, il véhicule le message que les hommes sont incapables de se contrôler. Et il n’est pas nécessairement un symbole de « modestie » puisqu’il cherche à attirer l’attention sur celle qui le porte (« je suis une bien meilleure musulmane que les autres »).


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Guy Fafard

15 Août 2007
13:55

Le voile partout

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Que font le Conseil du statut de la femme et l'office de la protection féminine dans cette affaire ? On ne les entend pas souvent s'exprimer.


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16 Août 2007
02:04

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

M. Fafard,

La question se pose en effet.

Ou sont donc les féministes ?

Et nous ne sommes pas les seuls à se poser la question
article56

Lorsque la ministre Bev Oda avait décidée de retirer les fonds de Condition Féminine Canada, c’est à la suite de données fort intéressantes. Lorsqu’elle pris le contrôle du ministère, un rapport indépendant sur le programme de Condition féminine démontrait que les priorités avaient changées et que l’égalité entre l’homme et la femme n’était plus la priorité numéro un. C’est l’Intégration des immigrantes qui était prioritaire pour l’organisme fédéral. (Il est probable que des ouvertures à la polygamie émergent des leaders de Condition Féminine Canada)….

http://www.swc-cfc.gc.ca/index_f.html

http://www.tbs-sct.gc.ca/rpp/0607/swc-cfc/swc-cfc_f.pdf

L'Ex ministre semble avoir rectifier le tir depuis…

L’absence des féministes québécoise sur le sujet est non pas préoccupant mais surtout alarmant !
Il semble y avoir un discours de relativisme féministe et je crains que le manque de connaissances de son propre héritage face à la mouvance islamisto-féministes aide ses dernières à faire des gains politique au dépend de ces musulmanes autentiquement progessives qui se battent à défendre le droit de choisir et d'assumer la liberté et l'égalité de la femme avec les hommes. Les féministes québécoises, par leurs silences, laissent-elles tomber les réelles féministes musulmanes?

Françoise David, en est peu-être l'exemple à ne pas suivre. Ell a participé à des conférences ou Islamistes et « soi disant » progressistes tentaient de travailler ensemble sur des points commun…. Elle aurait aussi des vues favorables à la ségrégation entre homme et femmes, entre autre pour la baignade ou des cours de natalité… Voilà un féminisme plutôt inusité non pas fondé sur des principes ou une vision mais plutôt sur des « sensibilités ». Ces mêmes sensibilités qui justifient, entre autre, la censure de propos qui « pourraient » s’avérer offensant.

Mais bon, je ne retrouve plus les liens pour appuyer mes dires donc j’en reste là et si le sujet vous intéresse, l'Internet saura probablement donner les pistes nécessaires.

Marc

Répondre à ce message

Guy Fafard

16 Août 2007
12:21

merci de l'info.

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Je vous remercie de l'information ; celle-ci devrait être publiée à grande échelle.

Répondre à ce message

Marianne Dufour

29 Août 2007
21:05

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Les féministes occidentales se foutent du sort de leurs concitoyennes musulmanes. Elles sont emprisonnées dans un discours de relativisme moral post-moderne et d'exaltation de "l'Autre"... dont on ne doit surtout pas juger la culture -- ce serait de l'impérialisme culturel ethnocentrique!

Par "sensibilité culturelle" mal placée, elles détournent le regard des pratiques qu'elles dénonceraient de manière tonitruante chez nous. Elles concentrent toutes leurs énergies à dénoncer ...l'homme blanc chrétien hétéro! Elles vont trouver le moyen d'argumenter le plus sérieusement du monde que les implants mammaires... c'est bien pire que l'excision... et que "la burka ...c'est libérateur"...

Une universitaire ontarienne planifie un "national hidjab day"... traduction libre: journée nationale de la soumission de la femme...

Quand on cherche un peu, on finit toujours par trouver des esclaves qui sont heureuses de leur sort ...et qui en redemandent!

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Anonyme Insoumise

29 Décembre 2008
22:37

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Alors parce que vous n'avez (apparemment) jamais entendu une féministe s'exprimer contre le voile, vous en concluez que "les" féministes se foutent des droits des musulmanes! Pour votre information "les" féministes n'ont pas toutes un micro sous le nez pour mieux faire passer leurs messages et, lorsqu'une féministe s'exprime, sur Internet, à la maison, dans une conversation entre ami(e)s ou dans un journal, elle ne commence pas nécessairement sa première phrase en disant "Je suis féministe"! On ne fait pas toutes partie d'un groupe et on n'organise pas une conférence de presse chaque fois pas qu'on envoit un courriel! Pour ce qui est du relativisme, sachez que les "féministes" qui s'y adonnent se font vertement critiquer par les autres!

Répondre à ce message

Naibed

7 Septembre 2007
11:12

ISLAM : une menace voilée

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Le voile participe à la ségrégation de la communauté musulmane. C’est la raison pour laquelle il est aussi important pour les leaders musulmans de l’imposer. C’est l’instrument de leur pouvoir, non seulement sur la femme mais sur toute leur communauté.

Il y a aussi un aspect « continuum » qui illustre la montée en puissance de l' auto-ségrégation pratiquée par la communauté musulmane : le voile (hijab) appelle le niqab, et ce dernier finit par appeler ...la burqa, stade ultime de la ségrégation non seulement des femmes, mais de toute la communauté musulmane, conforméméent au Coran, qui demande de ne pas prendre d'amis parmi les non-muslmans, de ne pas accepter d'obéir à un non-musulman, etc. ...

En complément au texte ci-dessus, je vous invite aussi à lire excellent article publié dans "The Wall Street Journal" du 3 juillet 2007, dont j'ai assuré la traduction française sur mon blog (voir lien ci-après) sur le rôle tactique du niquab. Le voile est aujourd'hui utilisée comme une arme de guerre par ces saloperies d'islamistes. Pas seulement pour asservir la femme (1) à l’homme, tout en la privant pratiquement de vie sociale - ce qui est déjà en soi une abomination – mais aussi, et surtout, une manière d’imposer une séparation entre le monde de la liberté et le monde de l’Islam. Une manière de marquer le « territoire conquis ».

(1) femme considérée par l'islam comme un être inférieur, immature, à garder sous tutelle - celle du père, des frères, même plus jeunes, voire des oncles, en attendant que ce soit celle du mari. Et souvent considérées comme un simple bien dont la vertu (virginité) vaut dot, et qu'il s'agit de voiler pour la préserver de la convoitise des « mâles » - par définition lubriques et incapables de dominer leurs instincts, en attendant la vente, ...pardon : le mariage. Mariage que le père négociera contre une « dot » pour la famille, à un musulman qui, une fois le prix payé, considèrera cette femme comme son bien, un « champ de labour », dit le Coran, dont il peut disposer et engrosser quand il veut, bref, … un utérus sur pattes


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24 Décembre 2007
03:27

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Voici un sujet qui anime les débats ,déchaîne les passions et non la raison.Un sujet qui provoque la haine ,l'indifference,la compassion mais aussi la révolte notamment au niveau de certaines femmes qui pensent que le voile n'est qu'un acte de soumission totale à l'homme et qui n'en cherchent aucune explication.

Et cette reflexion sans cesse entendue et qui devient une mode,qui donne bonne conscience aux jeunes filles et femmes qui refusent le voile parce qu'elles le dénigrent "Si l'homme n'est pas clair avec sa libido ou ne sait pas l'assumer ,ce n'est ni ma faute ,ni mon problème"Reflexion bête et stupide qui n'a pas lieu d'être.Cela voudrait dire qu'il n'est pas normal que l'homme soit attiré par la femme.C'est lui reprocher sa propre nature.Il faut être gonflée !!!Alors dans ce cas ,pourquoi ne pas reprocher à la femme d'avoir des atouts féminins alors que par nature ils sont réels.C'est lui reprocher d'être femme c'est-à-dire sa propre nature.Eh oui !Soyons logique !Et que l'on ne me dise pas que l'on est choquée lorsque j'affirme que le corps féminin est un atout de séduction à lui seul car dans ce cas pourquoi chercher à plaire en se fardant ,en se coiffant ,en se parfumant ,en mettant des vêtements qui épousent les formes du corps et les mettent en valeur ?

Il faut arrêter d'être contradictoire.Il faut réfléchir ,se dire la vérité et ne pas marcher en sens unique.Car entendre pour se justifier "je suis coquette uniquement pour mon propre plaisir et si l'homme me regarde ,tant pis pour lui"Tout d'abord ,être coquette pour son propre plaisir je veux bien mais uniquement pour son propre plaisir,il faut arrêter de se mentir et de jouer la sainte nitouche !Que la femme assume aussi sa propre libido !

Alors si j'ai bien compris ,l'homme est coupable et la femme ,la victime !C'est lui qui doit faire tous les efforts et non la femme !Quel culot !

L'Islam n'a jamais interdit de mettre en valeur ses atouts de séduction bien au contraire....Plus la femme est féminine,plus elle a de mérite.L'Islam demande seulement de savoir gérer et contrôler ce qui nous a été offert ,c'est-à-dire nos atouts de séduction et de ne pas les bafouer afin d'obtenir le RESPECT.

L'Islam met en garde la femme en lui imposant une pudeur vestimentaire.L'Islam met en garde l'homme en lui imposant une manière de regarder la femme et de se comporter envers elle :

- Le Prophète (saw)a dit à Ali Ibn Abi Talib:"O Ali !Ne fais pas suivre le premier regard par un autre car seul le premier regard t'est permis".(Ahmad ,Abou Dawoud et at-Tirmidhi).

- Dieu le Très-Haut a dit:

"Dis aux Croyants de retenir un peu de leurs regards"(sourate 24 ,verset 30)

"L'ouïe,la vue et le coeur,tout cela aura à en rendre compte" (sourate 17 ,verset 36)

"Il sait le moindre regard qui trahit et ce que cachent les poitrines" (sourate 40 ,verset 19 )

"Ton Seigneur ne laisse rien échapper à Son observation vigilante"(sourate 89 ,verset 14)

Maintenant à chacun et chacune sa conscience ! .Car Dieu connait la faiblesse de ses créatures et le danger qu'il peut y avoir à ne rien respecter.Et danger il y a car qu'est devenue la femme aujourd'hui ?Un objet de séduction et là on ne parle plus d'atout.Un objet de séduction qui aide à vendre des voitures ,des yaourts....etc.Quelle valorisation et libération de la femme !Un objet de séduction qui est bafoué ,trainé dans la boue à la télévision ,comme par exemple lors des veillées du nouvel an ou les émissions d'animation où les femmes sont des potiches pour faire beau dans le décor !Quel honneur et quel respect !

Quelle a été la soirée offerte à l'équipe du Mondial qui nous a fait gagner cette coupe tant désirée ?Le Lido !Comme si il n'y avait que cela en France "En récompense de cette coupe que vous nous avez donnée ,voici des femmes à moitié nues qui vont se trémousser devant vous.Et en plus en compagnie de vos épouses ,ainsi vous aurez bonne conscience !"Et tout le monde trouve cela normal et naturel.Quelle décadence !

Alors que les femmes arrêtent de se mentir.Elles sont les premières responsables du non-respect qui leur est apporté.Il faut arrêter de prendre l'homme en grippe et de l'accuser de tout.Il a peut-être parfois des torts mais il est loin d'être le seul !

L'homme qui est musulman ,qui respecte la loi divine est un homme aimé ,respecté tout comme la femme qui respecte la loi divine est une femme aimée et respectée .

L'homme et la femme sont égaux dans l'Islam en prenant en considération leur nature différente (car elle est réelle et incontournable Mesdames ! ).Pourquoi détester entendre que la femme est de nature plus faible que l'homme ? Elle n'en n'est pas diminuée pour autant.Au contraire(.Le mot faiblesse n'est pas pris dans le sens de la diminution mais de la fragilité).N'est ce pas séduisant parfois cette faiblesse qui donne envie à l'homme de la protéger ?Et avouez que certaines femmes savent habilement en jouer de cette faiblesse .Et une femme n'aime t-elle pas qu'un homme la protège ?A moins qu'elle préfère un homme faible ?

La femme veut le beurre et l'argent du beurre !Elle veut vivre l'égal de l'homme en oubliant les differences de départ .Bientôt ,elle va reprocher à l'homme de ne pas enfanter (et cela s'est déjà entendu).Bonjour les dégâts !Qui sont là d'ailleurs.

Pourquoi tant haïr ce voile ?Parce qu'aujourd'hui une femme ne peut prouver ses capacités intellectuelles et professionnelles sans montrer ses atouts de séduction ?Quelle honte et pourtant c'est bien cela !Et que l'on ne me dise pas le contraire !Avez - vous vu en France une éducation nationale qui accepte le voile ?Oui peut-être avant quand la pudeur avait encore ses droits.Avez-vous vu en France une femme voilée qui travaille ?Et non !Nous sommes pudiques et par conséquent des imbéciles!Tout ça parce que nous ne montrons pas nos atouts féminins.Quel désastre de voir à quoi est réduit la femme de nos jours !On la croit plus libre qu'avant!Quelle bêtise et quelle erreur !

Remarquez si la plupart des femmes acquiert leur liberté(et quelle liberté ! )avec leur corps ,c'est leur problème.La femme musulmane n'a pas besoin de cela pour s'affirmer.Ses valeurs suffisent largement ;encore faut-il lui laisser l'occasion de le prouver !!!

On comprend facilement (et on ne se pose même pas la question)qu'une femme laisse voir tout ce qu'elle a de séduisant.C'est même naturel.Mais on ne comprend pas qu'une femme ait envie d'être pudique.

C'est que lorsqu'une femme se découvre ,dévoile ses charmes ,les hommes peuvent avoir de quoi dire sur elle et ils ne se gênent pas!Et ne vous leurrez pas,c'est ainsi que cela se passe Mesdames et vous le savez parfaitement bien.

Mais que dire sur une femme qui ne montre rien si ce n'est qu'elle dérange parce que justement elle ne permet pas de dire quoi que ce soit.Et sous peu que l'on ait vu ou entendu une femme qui se couvre contre sa volonté(ce qui existe ,je ne le nie pas "voir conclusion"),alors là ,on trouve tout et n'importe quoi.On parle de soumission ,d'arriérée ,d'Islam père fouettard etc ...Bref du délire !

La femme musulmane sait être coquette ,belle et elle aime cela !Et c'est normal!C'est une femme !Mais bien sûr quel intérêt de ne pas le montrer aux hommes si ce n'est quà son mari ,ses frères de sang et son père ,n'est ce pas ?

Il faut arrêter de se mentir et de jouer la petite fille scandalisée ,outrée et même étonnée de voir que l'on peut plaire !Il y en a même qui se disent énervées quand des hommes les sifflent dans la rue !Ne le cherchent-elles pas et ne le désirent-elles pas au fond d'elles mêmes ?Ce problème ,la femme musulmane ne le connait pas ou presque pas car elle s'en protège.Le problème de la femme musulmane ,c'est de justifier sans cesse sa pudeur !


Il a déjà été dit que la femme musulmane n'avait pas le monopole de la pudeur.A cela je répondrai que la femme musulmane n'a jamais prétendu avoir le monopole de la pudeur et ne le prétendra jamais !!! Car seul Allah est juge.Elle ne fait qu'appliquer la loi divine.Et si les femmes musulmanes n'ont pas ce monopole ,que dire des femmes non voilées ?Alors ne soyons pas ridicule et ne tombons pas dans de telles bassesses !Arrêtons de faire un zoom sur le voile.Il a toute sa signification et elle n'est pas des moindres dans la vie d'une femme musulmane.Alors respectons le choix de cette dernière et laissons la s'épanouir dans ce qu'elle aime.


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Marc Lebuis

25 Décembre 2007
13:46

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Cher "Anonyme" …

Votre texte décrit en long et en large avec maints détails les caractéristiques de ce que nous appelons ici un « Pimp » ou « proxénète », ce souteneur de prostituées, rien de moins! Quel long texte pour justifier la déresponsabilisation complète de l’homme et surtout, le dépeindre comme un animal enragé dépourvu de raison et totalement prisonnier de ses pulsions sexuelles.

J’invite les lecteurs à lire attentivement les propos de M. l’Enseignant "Anonyme" qui se résument au titre et qui sont appuyés par les écrits officiels de l’islam : Un titre qui permet à l’homme d’agir en animal si la femme devait, « elle », montrer sa « vraie » nature :

L’Islam met en garde la femme en lui imposant une pudeur vestimentaire. L’Islam met en garde l’homme en lui imposant une manière de regarder la femme et de se comporter envers elle :

Voilà un indice permettant de comprendre les fondements du crime d’honneur chers lecteurs.

Cette vision archaïque du monde est aux antipodes de la nôtre et se répand à travers les lieux de diffusion de l’islam, mosquées ou centres communautaires.

Je reprends ici les propos de Rima Elkouri dans sa chronique du 17 décembre dans La Presse sous le titre Du Voile et du viol » :

« Mets un voile, sinon tu pourrais être violée. C'est ce que l'on recevait comme message jusqu'à tout récemment sur le site Internet du Centre communautaire musulman de Montréal, sous une rubrique visant à informer l'internaute non voilée des supposés dangers liés à sa condition.

Ne pas porter le hijab peut entraîner «des cas de divorce, d'adultère, de viol et d'enfants illégitimes», disait l'avertissement pour le moins ahurissant. On y disait aussi que celle qui enlève son voile voit sa «foi détruite», adopte un «comportement indécent» et sera punie en «enfer». On y traitait aussi la femme occidentale de «prostituée non payée».

La liberté religieuse est une chose. La propagation de propos offensants et sexistes sous couvert de religion en est une autre. Il est tout à fait scandaleux qu'ici même à Montréal, en 2007, on intimide des femmes et des filles avec des idées aussi abjectes que fausses, drapées dans la vertu. Inacceptable qu'on leur fasse croire que ce crime qu'est le viol ait quoi que ce soit à voir avec leur tenue vestimentaire. Car sous couvert de prescription religieuse, on banalise ici un crime grave, on laisse entendre de façon éhontée que la femme violée est responsable de son sort et qu'elle aurait pu éviter tout ça en s'habillant convenablement. »

http://www.cyberpresse.ca/article/20071217/CPOPINIONS05/712170625/6741/CPOPINIONS

Madame El Kouri devrait survoler les mémoires de "toutes" les associations musulmanes du Québec déposés à la commission Bouchard-Taylor (voir la section Accommodements Religieux de Point de BASCULE.
Elle pourra constater que ce n'est pas sous "couvert" du religieux mais un bien un enseignement "officiel" de l'islam. Que les propos de m.Anonyme ici, ne sont pas le fait de "minorité" ou de personnage qui "couvrent" quoi que ce soit.

Marc

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kasteli

24 Avril 2008
22:36

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Qu'est-ce qui ne va pas avec le hidjab ?

Daniel Baril, rédacteur en chef

Ce texte a paru dans le numéro 9 de Cité laïque, revue humaniste du Mouvement laïque québécois.









Loin d'être un simple bout de tissu, ce voile est la marque du fondamentalisme musulman.
Après les écoles, les tribunaux et les milieux de travail, les militants du hidjab sont maintenant à l'assaut des clubs sportifs. Deux nouveaux incidents se sont en effet produits ce printemps concernant le port de ce foulard dans des compétitions de soccer et de taekwondo.

En quoi un simple bout de tissu sur la tête peut-il constituer un empêchement légitime de participer à un sport? En fait, si ces musulmanes voilées (elles représentent entre 8 et 10 % des musulmanes) tiennent tant à ce voile, c'est justement parce que ce n'est pas qu'un simple bout de tissu.

Pour tenter d'y voir clair, demandons-nous pourquoi le hidjab pose problème alors que des tenues tout aussi exotiques, comme les tenues indiennes ou africaines, ne semblent déranger personne. Même le voile de Benazir Bhutto, l'ex-présidente du Pakistan, ne suscitait aucune réaction hostile. Ce n'est donc pas la différence qui dérange, contrairement à ce qu'affirment les «accommodatistes», mais ce qui est exprimé par ce type spécifique de voile.

Tuer la beauté du monde
Lorsqu'une musulmane choisit de porter le hidjab – et donc de cacher son cou, ses oreilles et le moindre bout de cheveu –, plutôt qu'un autre type de foulard, un simple bandeau ou un médaillon symbolique de l'islam, elle ne fait pas qu'exprimer son identité musulmane mais le choix d'un type d'islam, c'est-à-dire l'islam fondamentaliste ou intégriste. Elle franchit un pas qui la distingue des autres musulmanes et indique qu'elle fait désormais passer sa religion avant toute autre considération. Les musulmanes voilées et les sikhs enturbannés sont les «bérets blancs» de l'islam et du sikhisme.

Les musulmanes voilées et les sikhs enturbannés sont les «bérets blancs» de l'islam et du sikhisme.

Ce choix de vie ne regarde que l'individu concerné mais, si le choix est fait en toute liberté, il faut accepter les contraintes qui viennent avec. On n'a pas à demander à ce que l'ensemble de la société civile – allant des employeurs jusqu'aux clubs sportifs ou les institutions publiques comme l'école et les hôpitaux modifient leurs règles pour s'ajuster à ce choix.

Les sports ont leurs propres codes vestimentaires – qui peuvent être justifiés par la sécurité, par la nécessité d'assurer les mêmes conditions à tous, par l'esprit d'équipe, par la discipline du sport lui-même. Si je veux jouer au golf, je ne pourrai pas le faire en short et en camisole; cet interdit n'est aucunement justifié par la pratique du golf ni par la sécurité; c'est le code du milieu. Si j'entre dans une mosquée, je dois enlever mes chaussures; de la même façon, les musulmans doivent accepter les règles du jeu en dehors de leur univers religieux.

Le hidjab exprime également un refus obsessionnel de la féminité difficilement acceptable en regard de nos valeurs. Ce voile vise en fait à «tuer la beauté du monde» et sa logique conduit au tchador et à la burqa. Lorsque le voile finit par couvrir tout le visage, il devient carrément antisocial; il est perçu comme un refus de communication et comme une agression.

Un linceul ensanglanté
Mais il y a pire encore. Le hidjab a son histoire et cette histoire n'est pas rose; elle est plutôt rouge. La vague actuelle de revendications associées au hidjab vient de la révolution khomeyniste de 1979 en Iran. Le mouvement intégriste a par la suite gagné les pays du nord de l'Afrique. Dans les années 80 et au début des années 90, c'est par milliers que les femmes iraniennes, égyptiennes, algériennes et afghanes ont été violées, défigurées au vitriol et égorgées pour ne pas avoir porté le voile. L'intégrisme musulman a ensuite débordé en Europe puis ici.

Le premier cas de hidjab à l'école s'est présenté en 1994 au Québec alors qu'au début des années 90 on ne voyait aucun hidjab à Montréal malgré que 45 000 musulmans y vivaient. Évidemment, l'immigration n'est plus la même. Mais il faut aussi savoir qu'un pays comme la Turquie, dont 99 % de la population est musulmane, a interdit le port du voile dans ses institutions publiques. L'Iran du Chah avait fait de même et des Égyptiennes ont aussi déjà réclamé son interdiction. L'Algérie d'avant le Front islamique du salut et la Palestine des années 70 ne connaissaient pas ce type de voile.

On ne peut pas nous demander d'ignorer ou d'oublier cette réalité. Vu sous cet angle, le hidjab apparaît comme un linceul ensanglanté; sa banalisation et son expansion partout dans le monde consacrent la victoire des intégristes. Que certaines musulmanes le revendiquent au nom d'un «cheminement spirituel» ne change rien à ce fait. Qu'on nous explique pourquoi le cheminement spirituel passe tout à coup la forme par le port de ce vêtement imposé par le sang. Si, par ailleurs, il s'agissait vraiment d'exprimer un cheminement spirituel, pourquoi ne serait-ce le lot que des femmes et pourquoi l'impose-t-on aux non-musulmanes dans les pays islamistes?

Le hidjab est en fait un instrument de régulation du rapport entre les sexes. C'est le bout du fil de l'intégrisme religieux : tirez sur ce fil et tout le reste viendra avec. Une société démocratique doit savoir fixer ses règles et ses limites et ne pas céder à ceux qui veulent faire prévaloir leurs principes religieux sur l'ensemble des règles de la vie sociale et ceci au détriment des lois civiles laïques.


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Tromso

12 Juin 2008
07:23

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

mercredi 11 juin 2008


Un non absolu au voile!


Le voile n'est pas un simple habit que l'on peut choisir. Pour Micheline Carrier, derrière le voile, se cache non pas une violence physique, mais une violence symbolique.
Photo Robert Skinner, La Presse


Micheline Carrier

L'auteure est éditrice du site Internet Sisyphe. Son texte intégral peut être lu à l'adresse http://sisyphe.org

Françoise David, porte-parole de Québec solidaire, invoque l'intégration comme motif pour accepter un symbole de soumission des femmes, en l'occurrence le port du voile islamique chez des employées de l'État, y compris des enseignantes, ainsi que chez des élèves de niveau primaire. Le rapport Bouchard-Taylor fait des recommandations en ce sens. (…)

«Entendons-nous bien, poursuit Françoise David: il ne s'agit pas ici d'accepter le voile intégral qui ne laisse voir que les yeux - et encore! - dans la fonction publique ou parapublique, car ces vêtements empêchent toute forme de communication normale.» On ne voit pas dans l'argumentation de Mme David ce qui pourrait l'interdire. On parle de la superficie variable d'un tissu qui couvre «ce sein que l'on ne saurait voir», et dont la symbolique et les mobiles sont identiques pour le voile et pour la burqa: à des degrés différents, les deux servent à marquer le corps féminin comme danger public pour les hommes, et à justifier la discrimination et le contrôle des femmes. (…)

Le prêche condescendant du relativisme culturel et religieux, qui se pose parfois comme détenteur de la sagesse universelle, rappelle le sermon dominical des curés d'autrefois: «Nous devons être à l'écoute des femmes, de toutes les femmes, dit Mme David, y compris celles qui veulent partager notre devenir tout en continuant de porter des valeurs qui paraissent bien traditionnelles aux Québécoises de la majorité. Cela durera un temps. Faisons-leur confiance.» «Être à l'écoute» a remplacé «Aimer son prochain». Ce qui n'a pas changé, c'est que les femmes, aujourd'hui comme hier, se trouvent flouées par une mise en application arbitraire des préceptes. Soyons à l'écoute de toutes, mais résignons-nous à ce que certaines soient plus discriminées et moins égales que d'autres. Le curé affirmait l'égale dignité du riche et du pauvre, mais il incitait les pauvres à la résignation plutôt qu'à la révolte.

Une oreille sélective

Nous devons avoir l'oreille sélective, Françoise David et moi, car nous n'entendons pas les mêmes voix, ou plutôt, nous ne sommes pas interpellées par les mêmes. L'une entend surtout celles qui endossent le symbole de leur soumission, en se sentant (ou se disant) ostracisées si l'on remet en question l'utilisation politique que les intégristes font de ce symbole. L'autre entend surtout la voix de celles qui se réclament, comme les autres Québécoises, libres de tout carcan religieux et politique, et qui expriment parfois leur découragement devant la discrimination cautionnée au nom de motifs culturels.

Ces dernières reprochent parfois aux féministes de ne pas les soutenir dans leur combat contre l'intégrisme. Il est vrai que trop peu de féministes québécoises semblent conscientes que le sort des femmes d'ici est lié au sort des femmes du monde, et vice versa et, par conséquent, de l'importance de ne pas céder de terrain aux divers intégrismes dans les sociétés démocratiques. «Quand j'entends Mme David, de Québec solidaire, se gargariser de grandes envolées sur le féminisme et la solidarité, et en même temps soutenir le voile, j'ai simplement envie de pleurer «, écrit une Québécoise originaire de Kabylie (Algérie). Quand les intellectuels en Occident démissionnent, que peuvent espérer les femmes, là-bas?

Les intégristes islamistes - parmi lesquelles des femmes portant le voile - se servent de ce symbole et tirent profit de cette «démission»: «Elles ont même réussi à s'approprier le discours féministe occidental et à l'adapter à leur idéologie, écrit une femme. Il s'agit d'une ruse, d'une escroquerie intellectuelle que les islamistes manient très bien pour détourner le débat de l'essentiel, à savoir que le voile reste un signe de discrimination et de minorisation des femmes. Elles ont réussi à développer toute une rhétorique autour du voile en empruntant à l'Occident les notions de liberté et de libre-arbitre.»

On ne peut faire grand-chose sur le plan individuel, reconnaît-elle, «mais à titre collectif, ma foi, il est temps d'affûter ses arguments et d'oser s'attaquer à l'essentiel, c'est-à-dire les idées. Le voile n'est pas un simple habit: c'est un étendard idéologique. Derrière le voile se cache non pas une violence physique, mais une violence symbolique. Si l'on est d'accord sur l'universalité des droits des femmes, alors, je ne comprends pas cette frilosité à l'attaquer au nom d'un relativisme culturel ou de pluralité de points de vue. Ce n'est pas le voile qui menace, mais la mollesse des débats féministes, la perte de sens, le manque d'affirmation des idéaux et, justement, les dérives de ce féminisme folklorique où il suffit de prononcer le mot patriarcat pour être promu féministe.» (…)

Par quelle gymnastique intellectuelle peut-on légitimer le port de symboles religieux inventés par des intégristes religieux pour discriminer les femmes et, à la fois, se dire solidaire des femmes dont les mêmes intégristes menacent la liberté, tout en prétendant que c'est là une position féministe? Le fait d'accepter que des femmes (ou des hommes) puissent avoir des droits différents, «à la carte», en fonction de leur culture et de leur religion, me semble une forme subtile de racisme. (…)


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Keul

1 Octobre 2008
11:20

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Le voile n'est que l'outil pour faire entrer l'islamisme au sein de nos institutions - A l'école par exemple, aussitôt le voile accepté viennent des exigences (pas des demandes) concernant la nourriture halal (ce qui pourrait encore passer quoique, moi j'ai toujours apporté mes tartines a l'école et je n'en suis pas mort ) mais ensuite viennent le refus des cours de biologie (c'est Allah qui a créé l'univers) ou les cours d'histoire (mahomet était un voleur et un pillard - voir affaire Chagnon vs collectif d'élèves tribunal de Nanterre )

et pour finir, le refus des cours mixtes gym., natation ou même excursions -

C'est donc une ingérence inadmissible dans le système laïque

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27 Décembre 2008
11:06

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Bonjour,

Le voile est une prescription pour les femmes croyantes qui prient. Habilles-toi comme tu veux et ne décides pas à la place des autres femmes.

Nous aussi l'on doit supporter les mécréantes à moitié dévétues toute l'année, on devrait aussi légiférer pour les obliger à se réhabiller.


Maryam

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Tromso

27 Décembre 2008
21:30

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Le voile est une prescription, comme de tuer les les non-musulmans et leur conversion par la force, aussi une prescription, comme de tuer ceux qui abandonne l`islam, aussi une prescription! Donc tout cela doit etre fait comme Allah le prescrit.

Avoir aussi peu de jugement et un tel lavage de cerveau montre a qui ont a affaire!

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28 Décembre 2008
08:07

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Je ne me rappelle pas avoir vue des mécréantes a moitié nue, si vos hommes ont des problèmes c’est a vous de les contentés pas aux mécréantes, faite donc votre travaille comme du monde de cette façon vos hommes vont arrêtez de vouloir sauté la clôture

Le pire c’est que vous dites

((Habilles-toi comme tu veux et ne décides pas à la place des autres femmes.))


cherchez l’erreur


ally

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Eva Maria

28 Décembre 2008
10:17

Le Voile, cet outil de vente inadmissible

Il y a plein de pays ou la législation existe déjà. Pourquoi n'iriez-vous pas là pour avoir la paix et vivre selon vos préceptes dogmatiques.

Nous ne sommes pas des folles de la charia.

Charie-pas possible!

Eva Maria

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