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Mon nom est Simon Deng, chrétien, ancien esclave au Soudan, victime du djihad
20 Juillet 2008 par Annie Lessard, Marc LebuisMots clés:


L'esclavage n'appartient pas au passé..., blog Ketibi, le 14 janvier 2006Le 18 avril 2006, alors que la Commission des droits de l'Homme de l'ONU s'apprêtait une fois de plus à rejeter une résolution condamnant les actions au Soudan sur pressions des pays islamiques, trois ONG organisaient un colloque en marge de la commission sur les « victimes du djihad ». Devant une salle émue aux larmes, Simon Deng a raconté comment il avait été réduit en esclavage - parce que noir et chrétien - par le régime arabe islamiste de Khartoum:
Mon nom est Simon Aban Deng. Je suis soudanais, shiluk de par la tribu, chrétien de par la religion. Mon peuple a été soumis au meurtre de masse, à l'esclavage, au viol systématique, à la persécution religieuse, à la famine imposée, à la dislocation, à l'exil. Nous sommes victimes d'un génocide, physique et culturel. Nous avons été annihilés en tant qu'êtres humains parce que appartenant à une culture différente. Tout cela ne nous est pas tombé dessus par hasard : nous avons été et restons les victimes du régime djihadiste de Khartoum.Durant les deux génocides commis par les islamistes, nos pertes ont été énormes. De 1955 à l'indépendance de 1973, 1,5 million de Soudanais chrétiens ont été éliminés par le gouvernement pro-arabe de Khartoum. De 1983 jusqu'au récent traité de paix, 2 millions d'êtres humains du Sud-Soudan ont perdu la vie dans ce que le régime de Khartoum a appelé «une guerre sainte contre les infidèles». Oui, je suis un infidèle selon leur définition. Je pense que bon nombre d'entre vous le sont aussi. Nous, les Noirs «infidèles» du Sud, chrétiens et autres non-musulmans, nous avons refusé d'obéir aux lois islamiques, nous avons refusé d'être arabisés.
Le FLAM contre l’islamisation de l’Afrique et l’esclavageLe génocide voilé, par Tidiane N’Diaye, enquête historique sur la traite musulmaneTraite orientale, les esclaves de l’Islam
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Commentaires
Mon nom est Simon Deng, chrétien, ancien esclave au Soudan, victime du djihad
Je suis émue par le témoignage de M. Deng. Je trouve que ce monsieur a beaucoup de courage. Que la paix du Seigneur soit avec lui. Certains reprochent à la France son passé esclavagiste et colonialiste mais n'abordent jamais l'esclavage qui, hélas, existe encore dans certaines régions du monde.
06:58
Mon nom est Simon Deng, chrétien, ancien esclave au Soudan, victime du djihad
Et moi qui pensais Scholcher avait aboli l' esclavage mais c'était dans une région où les esclavagistes avient encore une âme, les musulmans n'en ont pas.
Grandpas du califat d' Al Paris09:10
Mon nom est Simon Deng, chrétien, ancien esclave au Soudan, victime du djihad
Les musulmans n`ont pas cessé, depuis 14 siecles d`appliquer les directives du Jihad a chaque fois qu`ils en avaient l`occasion.
Mahomet «l`exemple a suivre pour les musulmans» a lui-meme participé a l`extermination d`une tribu juive de Médine et a présidé aux exécutions de 900 personnes cinq par cinq au bord d`une tranchée et viola le soir meme la femme du chef de tribu.Les Turcs enlevaient dans les Balkans un fils par famille voulant rester chrétienne et les arabes au Maghreb enlevaient un enfant sur cinq aux familles qui tardaient a se convertir a l`islam apres la conquete islamique.Et dire que des gens nous disent que l`islam est une religion de paix!18:08
Mon nom est Simon Deng, chrétien, ancien esclave au Soudan, victime du djihad
En mai 1984, deux jeunes noirs chrétiens du sud Soudan venus trouver un emploi a Khartoum.
John Bosh et Simon Kao, furent condamner a l`amputation, chacun de la main droite et du pied gauche. Pour un vol de moins de 20 dollars, commis au préjudice d`un musulman. A cause des pressions internationales et pour montrer sa mansuétude, le régime décida de n`amputer que la main....ce qui fut fait après la grande prière du Vendredi en public. Lors de son passage a Paris en 1983, le maréchal-président du Soudan, Jaffar Némeiry, se donna les gants d`une leçon d`égalité, en répondant aux journalistes européens qui lui demandait si la charia serait appliqué au chrétiens et aux animistes soudanais: «La loi est la même pour tout le monde chez nous»Voila comment les droits des minorités sont respectées en terre islamique. Les chrétiens et les animistes soudanais sans même avoir eu un mot a dire... devenaient des citoyens de deuxième classe dans leur propre pays, soumis de forces aux rigueurs cruelles de la loi islamique (charia) et devenaient de fait des dhimmis.plump
28 Juillet 200807:05
Mon nom est Simon Deng, chrétien, ancien esclave au Soudan, victime du djihad
oui et les jeunes filles coptes sont violées et du coup, ne peuvent plus être mariées car jugées impures ou bien elles sont enlevées et mariées de force; c'est la grande religion de tolérance qu'on nous prône partout et dont on nous dit que ce ne sont pas tous les musulmans qui se comportent comme cela mais seulement quelques poignées d'intégristes....bien sûr, .. Et de plus en plus de mosquées sont construites chez nous et dans les quartiers "chauds" les jeunes filles un peu trop "dévoilées" sont vitriolées... A qui profite l'islamisation de la France, je pose la question... A nous Charles Martel et Saint Louis! Qui sera la Jeanne d'Arc du monde occidental contre la prétendue religion d'amour de l'islam?.
kasteli
4 Octobre 200815:42
Mon nom est Simon Deng, chrétien, ancien esclave au Soudan, victime du djihad
"Le génocide voilé" : Enquête historique par Tidiane N'Diaye
Présentation de l'éditeur
" Les Arabes ont razzié l'Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d'hommes qu'ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains. Cette douloureuse page de l'histoire des peuples noirs n'est apparemment pas définitivement tournée. La traite négrière a commencé lorsque l'émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais un bakht (accord), conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d'esclaves. La majorité de ces hommes était prélevée sur les populations du Darfour. Et ce fut le point de départ d'une énorme ponction humaine qui devait s'arrêter officiellement au début du XXe siècle. "
Nadiejda
20 Juillet 200804:59