Samedi 20 Mars 2010 | Dernière mise à jour: 13 Mars 2010

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Dialogue inter-religieux

Le dialogue inter-religieux lancé par le Roi d'Arabie, en contexte, par Raymond Ibrahim

28 Octobre 2008 par Annie Lessard, Marc Lebuis

Mots clés:

«Quand l’Arabie aura reconnu les droits fondamentaux des non musulmans, sans parler des droits des citoyens saoudiens qui souhaitent se convertir à une autre religion sans être exécutés, alors le dialogue pourra s’ensuivre. D’ici là, les Saoudiens n’ont aucune place à la table. En fait, ils devraient avoir honte de leur hypocrisie flagrante».

Raymond Ibrahim est un historien et un auteur qui écrit sur le Moyen-Orient et l'Islam. Il est l'auteur de The Al-Qaida Reader (Doubleday, 2007). Né aux Etats-Unis de parents coptes égyptiens, il parle couramment l'arabe. Il a fait ses études à la California State University (histoire, anglais et philosophie), et des études supérieures au Center for Contemporary Arab Studies de l'Université de Georgetown. Ses chroniques et ses analyses ont été publiées dans de nombreux médias nationaux et internationaux.

***


Traduction de: Saudi calls for "interfaith dialogue" in context, par Raymond Ibrahim, sur jihadwatch, le 27 octobre 2008


Selon l'Associated Press, le roi Abdallah d’Arabie saoudite a récemment déclaré qu'il envisage de participer à une réunion qui aura lieu en novembre à l'ONU à New York, pour poursuivre son «initiative visant à promouvoir le dialogue interreligieux». Pour le Roi, le fait que les musulmans «tendent la main aux non musulmans aidera à purifier la réputation de l'islam en cette époque où cette religion est critiquée dans le monde».

Bien sûr, ce n’est rien de nouveau. Abdallah est engagé dans le «rapprochement» avec les infidèles depuis un certain temps maintenant. Avant la conférence interconfessionnelle tant vantée de Madrid, le monarque saoudien aurait livré un « plaidoyer passionné pour le dialogue entre musulmans, chrétiens et Juifs» - allant jusqu'à appeler les deux derniers «nos frères». Le Jerusalem Post a écrit que ces dialogues seraient axés sur le développement du «respect entre les religions».

Le royaume d'Arabie est toutefois célèbre pour défendre avec ténacité, et pour exporter, le « wahhabisme/salafisme », cette version littéraliste de l'islam qui ne prêche absolument aucune tolérance, qui tue les apostats, et condamne tous les non musulmans comme infidèles. Il est également célèbre pour avoir fourni 15 des 19 pirates de l'air du 11/9, pour avoir « éduqué » des gens tels que Osama bin Laden, et pour exhiber une épée sur son drapeau national. On ne peut s’empêcher de s’interroger sur les motivations du vieux monarque. En outre, alors que le roi saoudien tente de séduire les infidèles avec ses appels au « dialogue», le fait que les manuels scolaires de son royaume exhortent la jeunesse de l'Arabie saoudite à haïr tous les non musulmans est une démonstration supplémentaire du manque de sincérité d’Abdallah.

Voici une anecdote révélatrice: plusieurs jours avant la conférence de Madrid, l’éminent cheikh saoudien Abdul Rahman Barack a émis une fatwa condamnant à mort deux écrivains saoudiens. Leur crime? Ils ont écrit des articles dans le journal saoudien Al-Riyad remettant en question la position musulmane qui traite tous les non musulmans d'«infidèles», ceux que le roi saoudien appelle par ailleurs des «frères». Selon la presse arabe, Barack a dit: «Toute personne qui prétend que les non musulmans ne sont pas des infidèles a renié l'islam, et doit être jugée pour qu'elle puisse se rétracter, sinon elle devra être tuée pour avoir apostasié l’islam».

Est-ce à dire que le Roi Abdullah croit vraiment que les chrétiens et les Juifs ne sont pas des infidèles, auquel cas Barack devra-t-il émettre une fatwa contre lui pour apostasie?

Le roi saoudien est-il par ailleurs conscient qu’un «dialogue» est censé être mené par deux participants ou plus qui croient sincèrement avoir certains droits humains fondamentaux en commun, comme la liberté de pratiquer la religion de son choix sans être agressé? Seuls les peuples civilisés qui s’entendent sur ces principes fondamentaux peuvent passer à des choses plus temporelles, comme les différends territoriaux (par exemple, Israël et la Palestine). Mais à quoi sert d’avoir un «dialogue» sur des questions secondaires lorsque les principales questions – les droits humains fondamentaux - ne font pas partagées par l’ensemble des parties?

Voici la situation en Arabie saoudite: ceux qui osent apostasier doivent être tués. Aucune église, synagogue, ou autre symbole d'un culte non musulman (par exemple, des croix, des étoiles de David, des Bibles) n’est autorisé dans la péninsule. Il est interdit aux non musulmans d’aller à La Mecque ou à Médine.

Il ne s’agit que de la partie visible de l'intolérance pratiquée dans la patrie de l'islam et de son fondateur. Théoriquement - ou plutôt, théologiquement -, la vision juridique de l'islam n’est guère mieux: chaque fois que l'occasion se présente, le monde entier doit être assujetti au règne islamique, que ce soit volontairement ou par l'épée, selon le modèle établi par le prophète islamique et les premiers califes « justes ». Ce qui est encore plus troublant est que cette vision islamique de la conquête du monde n'est pas seulement le produit de certaines écoles de pensée islamiques obscurantistes, ni un «détournement» par Ben Laden et ses semblables. Au contraire, c’est la vision du monde codifiée par l'ensemble des quatre écoles de jurisprudence de l'islam sunnite. En fait, c’est un devoir (fard kifaya) imposé à l'ensemble des musulmans.

Ceci étant, d’où vient le culot que manifeste Abdallah en appelant au «dialogue»? La sincérité d’une communauté et sa tolérance envers l’«Autre» se mesure à la manière dont elle traite les «Autres» qui sont sous son autorité.

Aux États-Unis, par exemple, les minorités musulmanes ont exactement les mêmes droits que les chrétiens, les Juifs et les autres : le droit de construire des lieux de culte (mosquées), le droit de porter publiquement leurs livres saints (Coran), le droit de manifester leur religion et de faire du prosélytisme, et aussi, le droit d'être musulman. C'est la preuve que l'Occident est prêt pour le dialogue sur les questions accessoires: il a déjà manifestement démontré sa ferme conviction que ces libertés fondamentale sont garanties à tous.

Des pays comme l'Arabie saoudite ne témoignent d’aucun respect pour les droits humains et les libertés fondamentales. Le contraste est amplement démontré par les récents commentaires d’un saoudien de haut rang qui a dit qu’«il ne sera pas possible d’entamer des négociations officielles sur la construction d'une église [notez le singulier] en Arabie saoudite avant que le Pape et toutes les églises chrétiennes ne reconnaissent le prophète Mahomet» - ce qui, bien sûr, ferait de tous les chrétiens, des musulmans.

En fait, les appels saoudiens au dialogue sont l’équivalent de l'hypothétique scénario suivant: Imaginez si aujourd’hui, les États-Unis enchâssaient et mettaient en application des lois constitutionnelles stipulant que les Noirs sont inférieurs aux Blancs, et que, au mieux, ils doivent être traités comme des citoyens de deuxième classe. Pour ensuite, malgré que le monde entier soit au courant de ces lois, et malgré que les Noirs vivant en dehors des États-Unis entendent constamment parler de la persécution des Noirs aux États-Unis, eh bien malgré tout cela, imaginez si les États-Unis tendaient aussi la main à de puissantes nations d'Afrique en insistant que le « dialogue » est nécessaire - histoire de « clarifier les choses » et démontrer (verbalement) que les Noirs sont considérés comme des «frères».

Peut-être la meilleure preuve que le vieux roi n’est pas sincère réside-t-elle dans le fait que dans la plupart de ses discours soi-disant «multi-culti», les polythéistes sont manifestement laissés de côté. Ainsi avant Madrid, Abdallah a continuellement souligné que ce dialogue devait être limité à «nos frères des religions que j'ai mentionnées, la Torah [les Juifs] et les Évangiles [les chrétiens]». Si le roi saoudien entendait honnêtement promouvoir la tolérance religieuse dans le monde entier, pourquoi les polythéistes n’étaient-ils pas invités au dialogue? Plus précisément, pourquoi n'a-t-il pas invité les Hindous, qui ont également une histoire longue et souvent sanglante avec l'islam, y compris des différends territoriaux (par exemple, au Cachemire) qui se perpétuent à ce jour?


La raison théologique est que les polythéistes (al-mushrikun) sont dans une situation pire encore que les chrétiens et les juifs (le Coran les appelle les « gens du Livre », sauf dans les derniers chapitres et versets, qui ont préséance conformément à la doctrine de l’abrogation, où ils sont considérés comme des «infidèles» qui doivent être combattus à perpétuité). Ainsi, alors que les « frères » chrétiens et Juifs de Abdullah peuvent préserver leurs croyances (une fois soumis et contraints à vivre selon le statut de 2e classe des « dhimmis »), les polythéistes, eux, doivent se convertir ou mourir.

Il est évident que ce n'est pas pour des raisons théologiques que le roi n’a pas tendu la main aux Hindous. En effet, au plan doctrinal, les Juifs et les chrétiens sont à peine mieux traités qu’eux. C’est plutôt que le roi voit un besoin de rapprochement avec le puissant monde occidental judéo-chrétien, et ne ressent pas un besoin pressant de se rapprocher des Hindous.

Pourtant, si le dialogue a pour but d’atténuer les conflits, les Indiens ne devraient-ils pas à tout le moins être invités à ces discussions? En effet, l'Inde hindoue et le Pakistan musulman, qui ensemble ont une population de 1,5 milliard, sont parfois au bord d’un conflit nucléaire, quand ce n’est pas le Pakistan qui connaît des bouleversements internes. La réponse est évidente: les frères musulmans du Pakistan sont assez forts pour tenir les Hindous en respect, les deux pays ayant des armes égales. Il n’y a donc pas, à ce stade, un besoin de se « rapprocher » de ces infidèles-là.

Bien que le « plaidoyer passionné pour le dialogue » par Abdallah soit certainement digne de soutien, le point de départ de ce dialogue doit être le traitement que le monde musulman réserve aux non musulmans à l'intérieur de ses frontières. Une fois que l'Arabie saoudite aura reconnu les droits fondamentaux des non musulmans, sans parler ceux des citoyens saoudiens qui souhaitent tout simplement pouvoir se convertir sans être exécutés, alors le dialogue sur des questions secondaires pourra s’ensuivre. D’ici là, les Saoudiens n'ont absolument aucune place à la table de négociations. En fait, ils devraient plutôt avoir honte de ces continuelles manifestations publiques d'hypocrisie flagrante.

Voir aussi:

Vatican - Dialogue christiano-musulman. Au menu à Rome en novembre : liberté de conscience et réciprocité

Arabie saoudite - Non à la réciprocité dans l’interdiction de diffamer les religions

Doudou Diène blâme des caricatures, mais pas les manuels scolaires musulmans haineux

Arabie saoudite - Fatwa : nier que les non musulmans sont des "mécréants" est un crime d’apostasie punissable de mort

Dans l’islam, on est libre d’entrer mais pas de sortir

Le site du Ministère des Affaires Islamiques saoudien publie des appels à l’extermination des juifs, au jihâd et à l’éxecution des apostats

Arabie saoudite - Pas d’église sauf si le Pape reconnaît Mahomet comme prophète, dit un expert

Monde musulman et Occident - Discrimination institutionnalisée en terre d’islam. L’Occident est un paradis de tolérance


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8 commentaires

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Jugurten

31 Octobre 2008
05:04

Le dialogue inter-religieux lancé par le Roi d'Arabie, par Raymond Ibrahim

Les islamistes ne dialoguent que dans deux situations:

- Pour gagner du temps quand ils ont en situation de faiblesse.

- Pour négocier votre reddition.

Aucune autre chose n'est négociable, ni discutable.

Ceux qui croient que le dialogue est possible avec un dogme sont des reveurs.

Toute discussion avec l'islamisme est toujours en faveur de l'islamisme.

La seul réponse possible à cette doctrine est : NIET!


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Eva Maria

31 Octobre 2008
07:49

Le dialogue inter-religieux lancé par le Roi d'Arabie, par Raymond Ibrahim

Ce qu'ils veulent c'est faire reconnaître l'islam et occulté sa violence... Le Roi d'Arabie n'est pas le représentant des islamistes (loin de là!). C'est un roi féodal face au Pape qui lui ne dirige pas un Etat pétroliers (politicien), qui doit son trône aux occidentaux (Angleterre-France-USA), lorsque ceux-là ont chassé l'empire Ottoman (Turques). Ce pays (l'Arabie Soudite) à été créé dans les années 20-30, de plus on lui à confié les lieux (saints) de l'islam). Aujourd'hui ce roitelet voudrait faire de ce lieu un genre Vatican pour ralier les 73 sectes de l'islam. Les wahabistes-salafistes de ce pays lisent bien le Coran-hadiths-sunna ( Mahomet à dit qu'il aura 73 sectes islamiques et que seulement une ira le rejoindre au Paradis; les autres (72( sectes iront en enfer, sauf la 73ème, alors ont peut comprendre les divisions intestines inter-islamiques), alors les saoudiens font tous pour devenir cette 73ème et faire de l'Arabie saoudite un Etat-Vatican. Sauf que dans l'islam il n'y pas de chef suprême entre Allah et ses adeptes... Et tous les pays islamiques ne sont pas d'accord avec les Saoudiens (la famille royale d'Ibn Saoud). L'Exemple est les Iraniens chiites, qui veulent le retour de l'imam caché (le Mahdi), qui ira brûlé les lieux saints de Médine et sera le nouveau Messie (à lire là-dessus). L'Iran conteste les lieux saints de l'islam aux saoudiens, car cela leur a été donné par les coloniaux, malgré que l'entente de Balfour, donnait aux saoudiens la garantie (et ce fut le cas) de ne pas colonisé (selon la partition) leur territoire et leurs lieux saints...

En Arabie les écritures islamiques stipulent bien pas de juifs, pas de chrétiens, pas d'athés sur le DAR EL ISLAM à 100%. Le compromis c'est des routes séparées pour les musulmans et les non-musulmans qui travaillent chez eux en tant qu'étrangers, lesquels sont soumis à un contrôle des plus rigoureux.

Je crois de Benoît XVI est au fait avec l'islam, mais son entourage peut francher aux sons des sirènes. Qu'importe ce que dise les islamistes -comme ce roitelet- les écrits Coran-hadiths-sunna ne sont pas négociables chez les islamistes, la divergence peut venir des 4 principales écoles de jurisprudences soit : Les rîtes = Malékite, hanafite, chaféîte ou hanbalite (nommés selon le nom de leurs fondateurs imamites et le TAQLIDE est que le musulman adhère à une de ces écoles (obligatoire).
Ils sont champions des leurres pour les faucons aveuglés....


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nenoussaoulezpas

19 Novembre 2008
03:19

Le dialogue inter-religieux lancé par le Roi d'Arabie, par Raymond Ibrahim

C'est du n'importe quoi Eva maria!!!

Mais bon...


Pour revenir à l'article, je ne trouve pas judicieuse la comparaison entre l'Arabie saoudite et les usa(pour la tolérance) mais ça aurait dû être entre l'arabie saoudite et le vatican: Est ce que au vatican, les chrétiens accepteraient de laisser construire une mosquée et de laisser précher l'Islam par leçon de tolérance?

Je mets ma main à couper que non! Alors ne nous soulez pas avec votre partisannerie et vos anti-ismes! Il ya partout ailleurs pire hipocrisie quant à la tolérance...déjà en France, pays où j'habite, il ya des endroits où on interdit la construction de mosquées (nice), on interdit le voile, où il ya de fortes ségrégations par rapport aaux personnes de confession musulmane, par rapport aux femmes voilées au travail...

Qu'est ce qu'il y a de plus hypocrites que cela alors que ce dernier pays se veut être le chantre des "droits humains"! (? Ou bien les droits humains c'est lorqu'on est chrétien et qu'on fait comme eux ou juste pour critiquer ceux qui nous dérangent?)

Alors svp, ne saoulez pas; selon la religion que vous avez vous faites que du parti-pris!

Parler plutôt de la grosse hypocrisie que les gens cachent derriere leur discours de droits de l'homme...ce n'est que des croisades!!!


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Marc Lebuis

19 Novembre 2008
09:38

Le dialogue inter-religieux lancé par le Roi d'Arabie, par Raymond Ibrahim

nenoussaoulezpas,

Vous êtes la démonstration même du pourquoi Point de BASCULE se fait lire par de très nombeux musulmans afin d'avoir des informations fiable !

Je vous cite:

«Est ce que au vatican, les chrétiens accepteraient de laisser construire une mosquée et de laisser précher l’Islam par leçon de tolérance ? Je mets ma main à couper que non !»

Vous vivez réellement dans une bulle !

1) Oui il y a une grande, une très grande mosquée à Rome...

2) C'est la plus grande mosquée de l'Europe

3) Le Vatican est techniquement un pays, mais c'est en réalité un complexe immobilier à l'intérieur de la ville de Rome... C'est pourquoi on dit souvent Rome pour désigner le siège du Pape...

4) TOUS les pays Occidentaux et plus, permettent la construction de mosquées...

Voici la réalité !

Selon ISLAMONLINE.net (aussi grâcement financé par les saoudiens), «La grande mosquée de Rome est la plus "prestigieuse de l'Italy. Elle a un design unique et s'intègre bien dans son environnement...»


Voici le lien vers Islam Online: Amidst the Pines of Rome

Et pour le plaisir de nos lecteurs, voici l'introduction de l'article de Islam Online sur la GRANDE (l'immense) mosquée de Rome, la plus grande mosquée d'Europe:

The Grand Mosque of Rome, the largest mosque in Europe, was the first mosque I ever set foot in. I was an ordained minister of the Roman Catholic Church at the time and I was visiting with a group of priests from around the world, attending Rome for a summer course on interreligious dialogue. The mosque impressed us all by its size and the graceful simplicity of its design. I never imagined that one day I would be Muslim myself. I do remember leaflets being handed out a year earlier when the mosque opened, warning of the need for a new crusade at the heart of Christendom to keep Muslims out of Catholic Rome.

Marc

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Ouvrez Loeil

19 Novembre 2008
12:58

Le dialogue inter-religieux lancé par le Roi d'Arabie, par Raymond Ibrahim

"en France, pays où j’habite, il ya des endroits où on interdit la construction de mosquées (nice), on interdit le voile, où il ya de fortes ségrégations par rapport aaux personnes de confession musulmane, par rapport aux femmes voilées au travail...

Vous avez l'art de faire paraitre les agresseurs en victime, Si la France commence à avoir des reticense c'est parce que le discour des IMAMS dans les mosquées porte trop souvent sur la segregation justement.

D'Ailleur la segregation est encouragé par le CORAN.
Le voile est souvent un message envoyé à la population pour dire -Je n'accepte pas votre culture et je ne m'integrerai pas.

En passant, ne mettez pas trop vos mains à couper, l'Islam aime bien ce genre de divertissement.


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Charles

19 Novembre 2008
13:03

Le dialogue inter-religieux lancé par le Roi d'Arabie, par Raymond Ibrahim

Nenoussaoulezpas,

En ajout à ce qu’à écrit Marc à propos de la surface du Vatican qui serait l’équivalente de celle de la mosquée Mecquoise à elle seule, on ne confisquera pas les Coran des musulmans qui visitent cet état, ni on leur arrachera leurs signets religieux comme c’est le cas pour les non-musulmans ceux qui se rendent en Arabie Saoudite. On ne leur demandera pas non-plus de confier leurs passeports à leurs « garants » locaux, comme dans la majorité des pays du Golf.

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Eva Maria

20 Novembre 2008
07:08

Le dialogue inter-religieux lancé par le Roi d'Arabie, par Raymond Ibrahim

nenoussaoulezpas

Vous êtes un revanchard, vous ne voyez qu'un côté des choses... Oui il y a la grande mosquée de Rome!

Le Vatican n'est en aucune façon comparable à l'Arabie Saoudite! Je me permets de vous dire de retourner à vos devoirs, vous ne connaissez pas l'islam et son contenu, ni son histoire. Récitez le coran par coeur n'est pas une preuve de sa connaissance... ça peut rendre parano.

Eva Maria

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ninnie

21 Novembre 2008
06:59

Le dialogue inter-religieux lancé par le Roi d'Arabie, par Raymond Ibrahim

Pour nenoussaoulezpas voici un superbe exemple de tolérance venu du pays du chef des wahhabites, exemple qui relativise sévèrement le soit disant dialogue inter-religieux :

http://img402.imageshack.us/img402/6853/meccaroadsigncf6.jpg

La France n'est pas ce que vous dites, c'est un pays merveilleux et tolérant. Trop à mon gout pour ce qui concerne les revendications sans fin des musulmans ingrats et revanchards.


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