Mardi 9 Février 2010 | Dernière mise à jour: 4 Février 2010
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L'oppression violente des femmes en Islam. Avis: images explicites
6 Décembre 2008Mots clés:
AVIS: Images explicites. Enfants et coeurs sensibles s'abstenir. Tous les faits relatés dans cette vidéo sont exacts. Ils sont documentés sur Point de Bascule à partir de sources fiables. Lisez notamment : Nous soulignons la Journée internationale de la femme à la mémoire d’Aqsa ParvezÀ ceux qui seront tentés d'en relativiser le contenu en pointant vers la violence contre les femmes en Occident, disons tout de suite que cette violence est reconnue, et activement combattue. En islam, la violence a des fondements religieux et culturels, elle bénéficie du soutien de larges pans de la société civile, et de nombreux leaders continuent de la justifier plutôt que de la combattre. De plus, nulle part en Occident les fillettes et les femmes ne sont soumises à un degré de violence et de déshumanisation comparable à ce que subissent les musulmanes. Nier cette réalité au nom du politiquement correct, c'est faire preuve de ce que Tarek Fatah dénonce comme le «racisme de la moindre attente» (racism of lower expectations).
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Commentaires
L'oppression violente des femmes en Islam. Avis: images explicites
Voilà dans les faits à quoi ressemble le meilleur des mondes que nous propose Mme Samira Laouni, candidate du NPD, entérinée par M.Mulcair: l'islam du 7 ième siècle avec tout ce que cela comporte: la charia institutionalisée, l'islamofascisme théocratique, l'inégalité des genres par le retour en force de la phallocratie dogmatique et la talibanisation socioculturelle...pour tuer le moindre millimètre d'identité nationale québécoise, son patrimoine judéochrétien et sa mémoire ancestrale. Au sein d'une coalition qui lui lie les mains dans le dos jusqu'en 2010, M.Duceppe a serré la main indirectement à Mme Laouni en serrant celle de M.Layton, qui représente un parti gogauche farfelu qui n'a rien de réaliste ni même de rationel à proposer aux Québécois et encore moins aux Canadiens, au point de fermer les yeux sur l'islamisme furtif pour se faire du capital électoral.
Cela peut sembler incroyable et alarmiste....certes, mais ça fait réfléchir tout de même.
19:33
L'oppression violente des femmes en Islam. Avis: images explicites
Je suis algérienne et je n'approuve pas ce qui a été dit à propos de mon pays dans cette vidéo.
On parle de l'Algérie en montrant une femme en burka... Rare sont les femmes qui portent une burka en Algérie!
Quand au voile, cette vidéo fait croire qu'une femme qui ne se voile pas en Algérie se fait systématiquement tirer dessus, ce qui est également faux! Meme durant les années 90, les femmes ne se voilaient pas toutes. C'est vrai qu'à certaines régions encore, on ressent une pression sociale du moins, quand on n'en porte pas. Mais en aucun cas il y a lieu de généraliser! Moi-meme je n'ai jamais porté le voile en Algérie.J'accuse cette vidéo de faire de la propagande (et pourtant, je ne me considère pas musulmane).
Ne croyez pas tout ce que vous voyez.22:14
L'oppression violente des femmes en Islam. Avis: images explicites
Pourtant des femmes ont été égorgées par des islamistes en Algérie dans les années 90 a cause du refus de porter le voile!
Jugurten
10 Décembre 200818:37
L'oppression violente des femmes en Islam. Avis: images explicites
La vidéo n'a pas été chercher les bonnes images sur l'Algérie. La guerre civile s'y est déroulée pratiquement à huis clos, dans le plus grand secret. Les journalistes étrangers n'y étaient pas admis. De toute façon, rares étaient ceux qui étaient prets à s'y hasarder. Mais il existe des images de femmes. celles de femmes violentées, mais aussi celle de femmes en lutte. Actuellement, l'islamisme n,a plus besoin de recourir à la violence contre les femmes: elles sont toutes soumises. Celles qui ne portent pas le voile le sont également, et c,est ce qui compte pour les islamistes. Ils sont devenus patients et se disent que c'est la derniére génération de femmes non voilées. La progression est vertigineuse : dans les lycées et les universités, les voileés dépassent les 85%. Au travail, les non voilées subissent un harcélement à peine voilé. Les féministes n'ont plus aucun soutien politique, aucun soutien de la société civile. La société civile est de toute façon désormais islamiste ou nationaliste conservatrice.
En Algérie, L,avenir est à l'islamisme calme et serein, façon Koweit, Qatar, Oman, Dubai...Une petite vitrine moderne, entretenue par les petro-dollars, et un intérieur obscurantiste, oppressif et moyen-ageux.
Les résistants et les résistantes sont laminés, tués, foutus dehors ou terrassés sur place.Allah régne avec l'aide du gouvernement.andre
14 Décembre 200818:39
L'oppression violente des femmes en Islam. Avis: images explicites
Depuis combien de temps n'êtes vous pas retournée en Algerie ? On peut trouver encore autre nouvelle sur Kabylie.com
Jugurten
22 Décembre 200819:23
L'oppression violente des femmes en Islam. Avis: images explicites
Kabyle.com est un site sur le peuple kabyle et un peu sur les autres peuples restés berbéres. Ce site a soudainement cessé de dénoncer l'islamisme, meme quand il sévit en kabylie. Cette province est pourtant devenu le champ de bataille entre les terroristes venus d'ailleurs et l'armée algérienne, aussi venue d'ailleurs. Défendre une culture, une langue, un peuple, c'est bien. Mais quand on défennd quelque chose, c'est toujours contre autre chose. Kabyle.com ne semble pas savoir qui est cette "autre chose". Il défend les kabyles tout court.
Kasteli
10 Décembre 200818:31
L'oppression violente des femmes en Islam. Avis: images explicites
Avec ou sans voile l'algérienne est une mineure à vie et se trouve à des années lumières de l'égalité.
Le rapport d’Amnesty sur la situation des femmes en Algérie souligne la forte dégradation intervenue ces dernières années et le manque de volonté politique.mardi 11 janvier 2005.
Dans un nouveau rapport adressé aux Nations unies, Amnesty International (AI) met en évidence la "passivité"du pouvoir algérien et son manque de volonté politique pour protéger les femmes de la violence. A l’heure même où le comité de l’ONU pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes est réuni en session à New York et devait examiner, mardi 11 janvier, la situation en Algérie, AI faisait connaître son propre "état des lieux". L’ONG internationale de défense des droits humains aborde trois grands thèmes : les sévices sexuels commis par les groupes armés pendant la guerre civile, les répercussions sur les femmes des violences étatiques perpétrées sur les hommes, et la question de la violence au sein de la famille.Amnesty International souligne "l’absence persistante de toute enquête approfondie" sur les allégations de viols ainsi que l’absence de poursuites judiciaires envers les coupables. Le nombre de femmes enlevées et violées "a fortement diminué" depuis 1999, mais on note en échange un nombre croissant d’attaques telles que "le vol, le racket ou l’extorsion", au cours desquelles des femmes sont victimes de viols ou de sévices sexuels.Raids punitifsLe cas des femmes d’Hassi Messaoud est abordé par AI. En juillet 2001, des femmes vivant seules dans cette cité pétrolière du Sahara ont été la cible de raids punitifs d’une extrême violence, accompagnés d’actes de barbarie. Leurs auteurs ? Plusieurs centaines d’hommes qui entendaient les châtier au motif qu’elles se livraient à la prostitution. Le rapport déplore qu’aucun des hommes interpellés n’ait été reconnu coupable de viol, mais admet que la réticence des victimes à poursuivre leurs agresseurs - en raison de la honte liée au viol - explique en grande partie cette mansuétude.
Les autorités algériennes ont l’intention d’augmenter le nombre de femmes dans la police afin d’améliorer la prise en charge des femmes victimes de violences. AI s’en félicite mais souligne qu’il faudrait surtout procéder à la formation des policiers, juges et autres responsables de l’application des lois et ouvrir des structures d’accueil pour les femmes ayant survécu à des violences sexuelles. Celles-ci doivent affron-ter leurs traumatismes psychologiques et le fait de se retrouver stigmatisées. Les milliers de "disparitions" (masculines dans 99 % des cas) des années 1990 ont entraîné pour les mères et les épouses une souffrance et une angoisse méritant l’appellation d’"actes de torture". Amnesty International rappelle que les plaintes déposées devant les tribunaux pour enlèvement et séquestration "restent au point mort ou sont classées sans suite".Aucun membre des forces de sécurité ou des milices armées par l’Etat "n’a jamais fait l’objet de poursuites débouchant sur une condamnation". Tant que les autorités continueront "de recourir à des faux-fuyants", et "de refuser la vérité" aux familles des disparus, celles-ci vivront dans l’angoisse et l’incertitude. A cette souffrance s’ajoutent les difficultés économiques dans lesquelles se débattent des milliers de femmes, la loi les empêchant souvent de toucher une pension, de retirer des économies ou d’avoir accès à la propriété.La violence au sein des familles, enfin, en nette augmentation ces dernières années en Algérie, est pointée par Amnesty International. L’ampleur de ce problème peut être liée à la récente guerre civile, car la violence "est devenue socialement acceptable". D’autres facteurs tels que la crise économique, le chômage, la toxicomanie et la crise du logement, ne font qu’aggraver cette violence domestique. En conclusion, AI souligne que la discrimination légale en Algérie (en raison notamment du code de la famille) a un effet doublement pervers : elle favorise les violences dont les femmes sont l’objet et rend légitimes les discriminations à leur encontre.Par Florence Beaugé, www.lemonde.frVoici un autre article tiré de el watan...mais bon j'imagine que c,est encore de la propagande. Madame, des burkas j'ai pas besoin d'aller en algérie pour en voir, et pourtant le Québec c'est pas un pays o'u l'on cache le genre féminin par adoration d'un dieu. Le Québec sous Charest est devenu tellement libéral qu'il est ouvert à toutes les inepties même sexistes au nom des dieux. Violence à l’égard des femmesLes victimes de plus en plus nombreuses
La célébration de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes est une halte qui jette la lumière sur des souffrances et des meurtrissures cachées et silencieuses. Les statistiques sur le nombre de femmes victimes de violence recensées en Algérie sont alarmantes par leur nombre d’abord, mais aussi par le fait qu’elles sont en constante augmentation.Près de 5000 femmes ont été victimes de violence durant le premier semestre de l’année en cours, soit presque autant de victimes recensées durant toute l’année 2001. Ces chiffres rendus publics par la Direction de la police judiciaire (DPJ) sont malheureusement encore loin de la réalité, puisque seuls sont comptabilisés les dépôts de plainte, et de nombreuses victimes hésitent encore, sous le poids de la peur et des interdits de la société, à aller jusqu’à dénoncer leurs bourreaux. Dans son classement des types de violence dont ont été la cible les femmes algériennes, la DPJ fait état de 2675 femmes victimes de violences physiques, de 1359 autres maltraitées, de 144 cas de violence sexuelle et de 107 ayant subi un harcèlement. La violence à l’égard des femmes a atteint son extrême dans quatre cas où les victimes ont trouvé la mort.Deux ont été assassinées par leur mari, une autre par son frère et la quatrième par son père. Le même rapport de la police précise par ailleurs que dans 72% des cas de violence, l’agresseur est un étranger, il est soit un voisin, soit un collègue ou autre. Les conjoints sont des agresseurs dans 15,8% des cas de violence contre les femmes, alors que 4,21% des cas d’agression sont le fait d’amants ou de fiancés. Les frères arrivent en troisième position des agresseurs avec 3,21% des cas, contre 2,9% des cas de violence contre les femmes du fait des descendants et 0,77% du fait des pères. Les statistiques montrent aussi que les femmes sont victimes à tout âge, de 18 à 75 ans. La commissaire Messaoudène Kheira, chef du bureau national pour la protection de l’enfance de la délinquance et de la femme de la violence, indique à l’APS qu’« il n’y a pas de profil pour l’agresseur, il peut être cadre ou chômeur.De même pour les victimes, elles peuvent être femmes au foyer ou cadre », note la commissaire Messaoudène. Cette dernière indique encore que « le terrorisme a favorisé la violence dans la société qui est la conséquence des traumatismes psychologiques refoulés ». Mme Messaoudène précise encore que beaucoup de femmes se rétractent après avoir déposé plainte. « Nombreuses sont celles qui se rapprochent de la police pour déposer plainte et ne reviennent pas pour déposer le certificat médical exigé », déplore-t-elle en condamnant « une certaine tolérance et une passivité sociale » qui permettent la régénérescence de ce phénomène, et une mentalité qui « juge et accuse la femme même si celle-ci est victime ». La commissaire Messaoudène annonce qu’une loi permettant de dénoncer la violence contre les femmes par des tierces sera promulguée. Pour l’heure, seule la victime est habilitée à porter plainte. Elle est laissée seule face à son bourreau et face à une société de plus en plus intolérante.http://www.elwatan.com/Les-victimes-de-plus-en-plus
Par Nadjia Bouaricha
Averoes
11 Décembre 200807:05
L'oppression violente des femmes en Islam. Avis: images explicites
Even if images are true, comments and shortcuts are propaganda
You should replace every word "islam" by "islamic countries" or "islamic societies" of this century. It will be more accurate.
It's like if you show the "shoah" (juice pogroms) and say "look what christians did (because Germany was very christian in second war)".
Tromso
11 Décembre 200809:07
L'oppression violente des femmes en Islam. Avis: images explicites
Les inégalités et discriminations de l`islam par l`exemple
En Égypte - le témoignage d`une femme devant un tribunal vaut pour la moitié de celui d`un homme.Au Kenya en 1981, l`uniformisation juridique sur une base égalitaire en matière de succession , a provoqué l`ire de la communauté musulmane - un quart de la population du pays - La part du musulman devant être le double de celle d`une femme.L`Algérie après seulement 5 ans d`indépendance interdit en 1967 par une discrète circulaire administrative le mariage entre un non-musulman et une femme musulmane en Algérie. En Égypte en 1979 - la femme de Sadate réussie a convaincre son mari de passer une loi afin que les femmes égyptiennes soient avertis de la raison de leur répudiation ou de la prise d`une autre épouse par leurs mari. Que les femmes musulmanes répudiées puisse conserver le foyer conjugal au lieu d`être jetée a la rue. Mme Sadate s`est fait haïr par la majorité des hommes égyptiens. Des étudiants de Al-Azhar poussés par les oulémas ont manifestés contre «la nouvelle Marie-Antoinette» . Les prédicateurs islamistes la traînèrent dans la boue, prétendant que «la chienne de pharaon avait copulée avec le président Carter». Le cadavre du président Sadate n`était pas encore froid que des voix s`élevaient pour réclamer de Moubarak l`abolition de cette loi «attentatoire aux préceptes divins».13:34
L'oppression violente des femmes en Islam. Avis: images explicites
It’s like if you show the "shoah" (juice pogroms) and say "look what christians did (because Germany was very christian in second war)".
You mean "It’s like if you show the "shoah" (juice pogroms) and say "look what NAZIS did (because NAZIS was in Germany in second war even if they were christian)".All Christians are not NAZI. the problem is not where ISLAM is but what ISLAM do and teach.

Kasteli
8 Décembre 200811:31