Vendredi 30 Juillet 2010 | Dernière mise à jour: 29 Juillet 2010
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L'Ombudsman de Radio-Canada conclut qu'un film de propagande pro-palestinien n'aurait pas dû être diffusé
13 Décembre 2008 par Annie Lessard, Marc LebuisMots clés:

La décision du 8 décembre 2008 de Madame Julie Miville-Dechêne portant sur le film Paix, propagande et Terre promise diffusé le 23 octobre 2008 sur les ondes du Réseau de l’information de Radio-Canada (RDI), fait suite à une demande de révision soumise par le Comité Québec-Israël. Ce Comité demandait à l'ombudsman de déterminer si le film et l'encadrement offert par RDI satisfont aux Normes et pratiques journalistiques de Radio-Canada. La demande de révision concluait comme suit: « En omettant d’identifier le film comme un documentaire d’opinion de type engagé et en reprenant presque littéralement la description de son auteur, RDI a enfreint les normes et pratiques journalistiques de Radio-Canada, lesquelles stipulent que « la production devrait être clairement identifiée au début et à la fin comme étant un documentaire d’auteur ». Ironiquement, alors que l’animateur Simon Durivage demandait en introduction si les médias américains ne déformaient pas le jugement de son public, c’est RDI qui a contribué à la déformation du jugement de son propre public sur le conflit israélo-arabe. »
La décision de Mme Miville-Dechêne, reproduite plus bas, répond à chacune des objections soulevées par le Comité Québec-Israël. Mais d'abord, par-delà la question du traitement du conflit israélo-palestinien qui fait l’objet de la décision de l’ombudsman, c’est l’ensemble de la couverture médiatique de l’islam politique que nous mettons en cause à Point de Bascule, sujet sur lequel nous reviendrons en profondeur. À quand un reportage sur l’idéologie impérialiste, suprématiste et haineuse qui a pris des proportions endémiques chez les musulmans, comme le souligne avec lucidité l'éminent religieux indien Wahiduddin Khan, qui invite les musulmans à un travail d’introspection et de déconditionnement idéologique? Cette idéologie aux fondements théologiques que Khan invite à déconstruire, est à l’origine d’innombrables massacres de civils innocents dans le monde. Elle anime les sunnites wahhabis salafistes d’Arabie saoudite (11/9), les deobandi du Pakistan (Mumbai), les chiites d’Iran et du Hezbollah au Liban. Elle explique la violence djihadiste au Maroc, en Tunisie, au Soudan, en Somalie, au Yémen, en Tchétchénie, aux Philippines, en Indonésie, en Malaisie, à Gaza, à Londres, à Madrid, et ailleurs. Quelle est la trame commune ici? Elle est évidente, mais les médias se fendent en quatre pour ne pas la nommer, sous couvert d’une rectitude politique mal placée qui fait partie du problème plutôt que de la solution, ou d'un sens de l'objectivité dont Godard s'est moqué par la formule «cinq minutes pour les Juifs, cinq minutes pour les Nazis».
Revenant à notre sujet, voyons d'abord ce que fait l'Ombudsman de Radio-Canada.
L'OMBUDSMAN DE RADIO-CANADA
Le bureau de l'ombudsman est présenté comme suit sur le site de Radio-Canada: Exactitude, intégrité, équité «L’ombudsman Julie Miville-Dechêne est à votre écoute. Elle vous représente, vous les téléspectateurs, auditeurs et internautes de Radio-Canada. Elle évalue le bien-fondé de vos plaintes, au meilleur de son jugement, et de façon tout à fait indépendante. Vous croyez qu'une information à notre antenne ou sur notre site web est biaisée, ou inexacte? Contactez-nous». Radio-Canada s'est doté de Normes et pratiques journalistiques qui décrivent la manière dont cette institution financée par les contribuables répond aux attentes du public et remplit ses obligations. Ces normes sont passablement détaillées, et servent de guide aux décisions de l'ombudsman.

Le 8 décembre 2008RÉVISION
Documentaire Paix, propagande et Terre promise
Diffusé le 23 octobre 2008 à l’émission Les grands reportages au Réseau de l’informationSommairePlus de 150 personnes ont dénoncé à mon bureau la diffusion du documentaire étranger, pro-palestinien Paix, propagande et Terre promise, à l’émission Les grands reportages, au Réseau de l’information (RDI), le 23 octobre 2008. Elles reprochent à Radio-Canada d’avoir mis en ondes une œuvre de propagande contenant des erreurs de faits.Radio-Canada a admis une erreur : ses Normes et pratiques journalistiques n’ont pas été respectées dans la présentation du documentaire. Il n’y a eu aucune mention de la date de production (2003) et du fait que la situation sur le terrain avait changé depuis ce temps, notamment à cause du démantèlement des colonies israéliennes dans la bande de Gaza.Produit il y a cinq ans, le documentaire contient des anachronismes et des inexactitudes, et des groupes militants pro-palestiniens ont été associés à la recherche.Étant donné les circonstances et les failles constatées dans le contrôle éditorial, ce documentaire n’aurait pas dû être diffusé.LES PLAINTESLe 23 octobre 2008, l’émission Les grands reportages au Réseau de l’information (RDI) présentait un documentaire américain intitulé Paix, propagande et Terre promise, qui portait sur l’image du conflit israélo-arabe que véhiculent les médias américains.J’ai reçu 156 plaintes au sujet de cette émission. La plupart des plaignants, originaires de divers pays, ont répondu à l’appel du groupe pro-israélien de surveillance des médias HonestReporting Canada. Ce groupe de pression a incité en ligne ses partisans à envoyer des plaintes à mon bureau.
D’autres téléspectateurs canadiens qui ont vu l’émission se sont également plaints spontanément à mon bureau. Pour eux, il s’agit non pas d’un documentaire équilibré, mais d’une œuvre de propagande en faveur des Palestiniens, qui contient des erreurs de faits. Voici un extrait de la plainte du Comité Québec-Israël :
« (…) En omettant d’identifier le film comme un documentaire
d’opinion de type engagé et en reprenant presque littéralement
la description de son auteur, RDI a enfreint les normes etpratiques journalistiques de Radio-Canada, lesquelles stipulent que
la production devrait être clairement identifiée au début et à lafin comme étant un documentaire d’auteur (…)La participation exclusive de militants et d’employés de groupes
de pression et d’intérêts organisés, ainsi que les remerciements
de la production aux dits groupes non seulement compromettent-ils
gravement la responsabilité du RDI de veiller à ce que des groupesd’intérêt politiques […] ou encore de pression ne cherchent à faire
valoir leurs opinions par le biais de ce genre de productions, mais
auraient dû susciter auprès du RDI des interrogations quant àl’indépendance de la production du film de tout groupe qui pourrait
avoir un intérêt direct dans la question abordée.En présentant un réquisitoire unilatéral contre l’une des deux partiesd’un conflit, RDI a failli à son devoir d’assurer l’équité et l’équilibre
en négligeant de présenter dans le cadre de cette émission d’autrespoints de vue sur la question, afin, comme le stipulent les Normes
et pratiques journalistiques de Radio-Canada, que l’auditoire puisseconstater qu’on peut tirer des conclusions différentes des mêmes faits.En tolérant les nombreux accrocs du film aux réalités historiques,
politiques et diplomatiques du conflit israélo-palestinien, RDI a
manqué à sa responsabilité quant à l’exactitude des faits – applicable
même dans le cas d’un document d’opinion – et a omis d’appliquerau film le critère de qualité exceptionnelle et de pertinence avant
de le diffuser, tel que stipulé dans ses propres Normes et pratiquesjournalistiques. (…) ».
« Nous avons bien reçu vos commentaires concernant le
documentaire Paix, propagande et Terre promise, présentéà l’émission Les grands reportages, diffusé sur RDI le 23 octobre.Permettez-moi d'abord de vous donner quelques explications sur
le contexte dans lequel nous diffusons des documentaires. Le
format documentaire privilégie le point de vue personnel. Dans la
quasi totalité des cas, ces documents sont des œuvres signéespar des réalisateurs de l'extérieur de Radio-Canada. Nous choisissons
de les diffuser parce que nous croyons qu'ils contiennent desinformations dignes d'intérêt.En diffusant des documentaires d'opinion, Radio-Canada ne fait
pas la promotion des opinions qu'ils contiennent. Au contraire, la
démarche s'inscrit dans notre volonté d'offrir une variété de points
de vue sur des sujets d'intérêt public.Le documentaire Paix, propagande et Terre promise contenaitdes informations intéressantes pour le public canadien sur le traitement
du conflit israélo-palestinien dans les médias américains. Il s'agissaitd'une production américaine de Media Education Foundation, distribuée
par Mundovision.Cela dit, ce documentaire est une mise à jour partielle d’undocument tourné il y a maintenant quatre ans, avant qu'Israël
ne se retire de Gaza. Par conséquent notre présentation en ondesaurait dû le replacer dans son contexte d’il y a quatre ans plutôt
que comme un document contemporain aux enjeux que posele Moyen-Orient à la veille des élections présidentielles américaines
de 2008.Il s’agissait en effet d’un point de vue très personnalisé sur le conflit.Nous reconnaissons que ce point de vue était nettement
pro-palestinien. Nous tenons à vous assurer que nous avonsrécemment acquis d’autres documentaires offrant des regards
différents sur la situation en Israël et à Gaza et nous comptonsles diffuser au cours des prochains mois. (…) »
« Le terme documentaire d’opinion sert aussi à décrire une
œuvre nettement engagée ou une thèse, un plaidoyer qui,s’appuyant sur des faits, préconise une solution ou un point
de vue particulier sur un sujet controversé. Bien que l’oeuvresoit basée sur des faits, elle ne décrit pas de façon équitable
la variété d’opinions qui peuvent exister sur le sujet ou ledossier en question.Le programmateur devra parfois décider s’il doit diffuser une
production qui transgresse de façon significative les normes
journalistiques de Radio-Canada parce que cette production
prend ouvertement parti sur une question controversée, aupoint d’exclure les autres faits pertinents et les autres points
de vue. (…) »(NPJ, Annexe A, 2.4)
Radio-Canada « (…) devrait veiller à ce que des groupes d’intérêt
politiques ou économiques, ou encore des groupes de pression,
ne cherchent à faire valoir leurs opinions par le biais de ce genrede production. »
(NPJ, Annexe A, 2,4)« La production devrait être clairement identifiée au début et à lafin comme étant un documentaire d’auteur. »
(NPJ, Annexe A, 2.4, b)« Les faits devraient être exacts même s’il s’agit d’une œuvred’opinion, et les arguments devraient être conformes aux faits. (…) »
(NPJ, Annexe A, 2.4, d)« Paix, propagande et Terre promise. Les médias américains ne
voient-ils dans la colonisation israélienne des territoires occupés
qu’un geste de défense?Bienvenue à Grands reportages. La signature d’un accord de paixau Proche-Orient avant la fin de 2008, comme le prévoyait la
conférence d’Annapolis l’an dernier, est-elle encore possible?Avec l’approche de l’élection américaine et les deux premiers
ministres israélien et palestinien, tous deux sur leur départ,beaucoup en doutent. Selon des experts du Proche-Orient depuis
40 ans, la politique de colonisation de l’État hébreu s’est accentuéeà l’intérieur des territoires palestiniens occupés. Conséquence :
la violence est quotidienne, tant du côté palestinien qu’israélien.Alors, quel message véhiculent les médias américains sur cet
interminable conflit? Déforment-ils le jugement de nos voisinsdu Sud? »
-*À 9 minutes du début : « Donc, on pourrait dire qu’en plus de l’occupation de la Cisjordanie et de Gaza, Israël (…). »
-*À 12 minutes du début, la narratrice dit : « … Quatre pour cent des reportages du réseau médiatique 2 sur la Cisjordanie occupée et sur la bande de Gaza mentionnent que ce sont des territoires occupés. »-*À 20 minutes 17 du début, la narratrice dit : « Les territoires palestiniens sont parsemés de colonies qui sont établies de façon stratégique (...) les colonies, avec la terre voisine qu’ils se sont appropriée, contrôlent plus de 40 % de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. » À l’écran, on voit une carte où des petits points blancs, illustrant les colonies, parsèment la Cisjordanie et la bande de Gaza.La première surimpression erronée a été ajoutée par le réalisateur de Radio-Canada chargé de l’adaptation. Ni lui, ni personne n’a remarqué les anachronismes avant la mise en ondes. Même si le réalisateur qui adaptait l’oeuvre me dit qu’il pensait que ce documentaire « était limite », il n’a pas fait part de ses inquiétudes au personnel-cadre. Résultat : aucun cadre responsable n’a visionné le documentaire avant qu’il soit diffusé.L’animateur Simon Durivage n’est pas responsable de ces erreurs. Il enregistre les présentations qu’on lui prépare entre deux interventions en direct au RDI, où il est en ondes quatre heures ou plus par jour.Le fait de ne pas mentionner le retrait de la bande de Gaza n’est pas anodin, car une partie de l’argumentaire du film repose sur l’affirmation suivante : « le but d’Israël est d’annexer définitivement les territoires occupés ». C’est peut-être vrai pour une partie de la Cisjordanie, mais cela s’est déjà révélé faux pour la bande de Gaza.Autres inexactitudes relevées :-*Les affrontements de Djénine en 2002. « Cet événement, bien que largement condamné comme crime de guerre par les organisations des droits de l’homme, fut minimisé par les médias américains qui le remirent en cause et écartèrent la possibilité d’un massacre. » (extrait du documentaire). Du côté palestinien, on parlait à l’époque de 500 victimes. Une enquête de Human Rights Watch a conclu qu’il n’y avait pas de preuve de massacre. Cinquante-sept Palestiniens et vingt-quatre Israéliens sont morts dans ces affrontements.-*« La position d’Israël est tout sauf défensive. »: il s’agit d’une généralisation douteuse.-*Les territoires occupés : « un pays étranger » : la Cisjordanie et la bande de Gaza ne font pas partie d’Israël. Ces territoires ne sont sous aucune juridiction. Les Palestiniens veulent en faire un pays, mais ce n’est pas encore une réalité.-*À plusieurs reprises, le documentaire mentionne l’occupation « illégale » des territoires palestiniens par Israël. La réalité juridique est plus complexe : la colonisation juive et l’érection d’une clôture de sécurité en Cisjordanie sont sans conteste illégales. Mais les experts ne s’entendent pas sur le caractère « illégal » de toute présence militaire israélienne en Cisjordanie à cause de l’ambiguïté dans la version anglaise de la résolution 242 des Nations Unies (1967). Le retrait doit se faire « des territoires » (from territories). Le retrait israélien de la totalité des territoires est-il obligatoire ou non en vertu de la résolution 242? L’interprétation de cette clause n’a jamais été éclaircie par les tribunaux.Sur cette question, le directeur de la grille du RDI pense que Radio-Canada n’a pas le personnel nécessaire pour vérifier les faits contenus dans les 200 documentaires achetés chaque année. D’où l’importance d’écrire une présentation solide afin de faire les mises en garde nécessaires à l’intention des téléspectateurs. Le premier directeur responsable du contenu des documentaires ajoute que Radio-Canada fait confiance aux producteurs étrangers réputés (p. ex., la BBC), mais que la Société ne peut se départir de sa responsabilité d’évaluer sérieusement le contenu des œuvres diffusées. Les deux cadres, qui cumulent plusieurs responsabilités, disent qu’il est impensable pour eux de regarder tous les documentaires avant la mise en ondes, surtout que, pour en acheter 200, il faut en visionner le double. Quand les artisans ont des doutes sur un documentaire, ils doivent demander conseil à l’un de leurs supérieurs. Cette fois, aucun signal d’alarme n’a été déclenché tout au long du processus. Le directeur de la grille du RDI estime qu’il s’agit d’un événement isolé, qui ne doit pas faire oublier le travail effectué depuis 14 ans. À la lumière de cette erreur, le premier directeur des documentaires ajoute qu’il lui faut resserrer le contrôle éditorial au Service des acquisitions. Le documentaire aurait-il dû être diffusé ou non? Le fait que ce documentaire soit favorable à la cause palestinienne n’est pas en question ici. Radio-Canada a le droit de diffuser des films d’opinion, pourvu qu’ils soient clairement présentés comme tels. Radio-Canada doit aussi favoriser une diversité de points de vue dans sa programmation. Aucune comptabilité stricte n’existe sur les « points de vues » diffusés à propos du conflit israélo-palestinien, mais le premier directeur assure que ce souci de diversité existe. Avant que cette controverse n’éclate, il avait acheté les droits de documentaires israéliens forts intéressants qui seront diffusés au début 2009.Le premier directeur pense que ce documentaire méritait d’être diffusé à cause de la renommée de certains des participants. Il est toutefois d’avis que, pour préserver l’intégrité de l’oeuvre, il ne faut pas se mettre à faire des retouches çà et là afin que le film n’ait plus l’air de dater de cinq ans. Il n’est donc pas d’accord avec la démarche du distributeur qui a dit avoir fait une mise à jour de Paix, propagande et Terre promise en 2008.Le producteur et réalisateur du documentaire est convaincu que son film est toujours pertinent. Il m’a dit : « Cela ne change rien que la bande de Gaza ne soit plus colonisée par Israël, car ce territoire est devenu une prison à ciel ouvert. » La situation sur le terrain n’a pas changé, et il est toujours aussi vrai, à son avis, que les médias américains, écrits ou électroniques, omettent systématiquement de parler de l’occupation de la Cisjordanie et des raisons qui motivent la résistance palestinienne. Il prépare un nouveau film sur la couverture faite par les médias américains à propos de la bande de Gaza et de l’offensive israélienne au Liban. Conclusion L’erreur a déjà été reconnue par la direction de Radio-Canada. Les Normes et pratiques journalistiques n’ont pas été respectées dans la présentation du documentaire étranger Paix, propagande et Terre promise, diffusé à l’émission Les grands reportages, le 23 octobre 2008. Radio-Canada aurait dû préciser qu’il s’agissait d’un documentaire engagé, que la situation sur le terrain avait changé depuis cinq ans, date de production du film, notamment parce qu’Israël s’était retiré de la bande de Gaza. Enfin, il aurait dû être clair qu’il s’agissait d’une œuvre produite à l’étranger.Étant donné les circonstances et les failles constatées dans le contrôle éditorial, ce documentaire n’aurait pas dû être diffusé.Julie Miville-Dechêne
Ombudsman, Services français
Société Radio-Canada
2008-12-08
Adresse électronique : ombudsman@radio-Canada.ca
Site web : http:/www.radio-canada.ca/ombudsmanVoir aussi:Radio-Canada : le minaret des islamistes ? CBC et le djihad, par Tarek FatahL’ombudsman de CBC rejette la plainte de M. Ali Mallah de la Fédération canado-arabe
- [http://www.fair.org/index.php?page=1055H->http://www.fair.org/index.php?page=1055H] : l’article indique que quatre des 99 reportages de ABC, CBS et NBC News mentionnent les mots « occupation » et « occupés ». CNN se classe mieux, avec 20 pour cent des reportages qui mentionnent ces mêmes mots
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Commentaires
L'Ombudsman de Radio-Canada conclut qu'un film de propagande pro-palestinien n'aurait pas dû être diffusé
Je ne suis pas du tout étonnée de lire ça. Gros merci à ceux et celles qui ont fait cette démarche au nom de la recherche de vérité et du professionnalisme journalistique, dans un souci d'intégrité à nous faire voir les deux côtés d'une médaille, surtout dans un sujet aussi difficile que le conflit israélopalestinien. Pour ma part, j'ai cessé de regarder les grands reportages de RDI sur tout ce qui touche le proche-orient, le moyen-orient, l'islam ou le monde arabe...son manque d'objectivité et son antiaméricanisme crèvent les yeux et je me demande à présent suite à ce constat, o'u se situe mon niveau de crédibilité face au média de l'état converti corps et âme au multiculturalisme, au sapin ''des fêtes'',au politiquement correct, à l'islamiquement correct, aux accommodements déraisonnables et quoi d'autres encore.... J'attends le jour o'u une voilée nous lira les nouvelles ou présentera la météo sur radio-canada ou un imam animera l'émission Second regard.
Je ne suis pas du tout étonnée de lire dans les statistiques que LCN a reçu une meilleure cote d'écoute sur le suivi des résultats aux dernières élections.
Je vous invite à lire l'article du 13-14 décembre dans Le Devoir, qui rappelle ce moment de l'histoire o'u tout un quartier a été rayé de la carte pour faire place à la Maison de radio-canada sur René-Lévesque. http://www.ledevoir.com/2008/12/13/223164.htmlEva Maria
14 Décembre 200806:20
L'Ombudsman de Radio-Canada conclut qu'un film de propagande pro-palestinien n'aurait pas dû être diffusé
Voilà une des preuves que Radio-Canada/RDI, sont dépassés par les événements... Il y a bien longtemps que je ne regarde plus les Grands Reportages, ni les nouvelles d'ailleurs!
La complaisante de ses "journaleux" dont le jupon dépasse à n'imporque quelle nouvelle, ça manque vraiment de RIGUEUR et non de temps. Lorsqu'on nous verrons de plus en plus le foulard d'Arafat dans nos écoles secondaires, la propagande est en bonne marche. Si en plus un réseau national met en onde du n'importe quoi et qu'il soutient la thèse palestinienne sans aucunement revenir à l'histoire du conflit "originel" et que la faute est juste d'un côté en est en droit de se poser des questions.
De plus en plus certains "réveillés" sont en mesure de conclure, que ce conflit est un conflit RELIGIEUX et non TERRITORIAL. Les palestiniens reçoivent des milliards en assistance internationnale et la corruption gangrène cette société. Incapable de se construire, ils veulent ce qui est déjà construit pour le détruire, le monde islamique utilise ces pauvres gens pour assouvir l'appel coranique de détruire le juif, il n'y a qu'à diffuser la Charte du Hamas pour s'en rendre compte. De lire les sourates sur les juifs, de constater que les juifs n'ont pas le droit d'aller par exemple dans certains pays islamiques etc... etc...Je trouve très dangereux qu'un réseau public comme Radio-can/RDI diffuse du n'importe quoi sur les ondes prétextant un manque de temps. MON OEIL!
Boycottons cette chaîne ou les journaleux sont de vrais fonctionnaires sans ****Je déteste la façon dont ils nous présentent même les nouvelles locales. Du nivelage par le bas. J'espère qu'ils lisent les blogues et se remettent en question. Il est temps.
Renée
14 Décembre 200810:41
L'Ombudsman de Radio-Canada conclut qu'un film de propagande pro-palestinien n'aurait pas dû être diffusé
L'ombudsman de Radio-Canada avait admis que notre chère société d'État avait commis cinq erreurs dans l'émission Une heure sur Terre - Gaza, diffusée il y a quelques mois (ça fait une erreur aux dix minutes! Quel professionalisme! Notez mon sarcasme... En fait, il y avait bien plus que cinq erreurs, mais bon...). Vous pouvez lire le rapport ici, en cliquant sur le premier titre du lien ci-dessous:
http://chercher.radio-canada.ca/search?site=RadioCanada&client=RadioCanada&proxystylesheet=RadioCanada&output=xml_no_dtd&numgm=5&ie=ISO-8859-1&oe=ISO-8859-1&q=Une+Heure+sur+Terre+-+Gaza&btnG=ChercherPourtant, malgré cela, Radio-Canada a récidivé avec ce film de propagande pro-palestinien.Cela fait DES ANNÉES que des gens se plaignent à Radio-Canada pour ses positions anti-israéliennes et pro palestiniennes et islamistes, mais sans succès. Je doute que cette fois-ci sera la dernière. À moins, peut-être, que davantage de gens écrivent...Eva Maria
14 Décembre 200813:23
L'Ombudsman de Radio-Canada conclut qu'un film de propagande pro-palestinien n'aurait pas dû être diffusé
Je comprend très bien le départ de Bernard Derome il n'était plus à sa place dans ce nid islamo-gauchiste.

Kasteli
13 Décembre 200820:04