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La maladie de l'islam et la vanité de Obama, par Salim Mansur

7 Février 2009 par Annie Lessard, Marc Lebuis

Mots clés:

«Obama tente d’apaiser la rue arabe en indiquant que son administration entend restaurer le respect que leur a témoigné l’Amérique jusqu’à il y a 20 ou 30 ans. Seul un leader aussi vain que Obama, entouré d’une presse adulatoire, peut se permettre une telle sophistique. Les sociétés du Moyen-Orient souffrent d’une pathologie liée à la culture arabe qui remonte aux origines de l’islam et qui les amène à préférer la tyrannie totalitaire à la démocratie».

Traduction de: Obama's vanity shines through, par le politologue torontois Salim Mansur, Sun Media, le 7 février 2009

Que le Président Barack Hussein Obama ait accordé sa première grande interview internationale à Al-Arabiya, le réseau de télévision du Moyen-Orient, ne fût pas une surprise.

Ce ne fût pas non plus une surprise que le nouvel occupant de la Maison Blanche utilise ses talents d’orateur pour tenter d'apaiser la rue arabe et les dirigeants arabes en indiquant que son administration entendait restaurer «le partenariat fondé sur le respect qu'a eue l’Amérique avec eux jusqu’à il y a à peine 20 ou 30 ans».

Seul un leader aussi vain que Obama, entouré d’une presse sycophante et adulatoire, peut se permettre une telle sophistique.

Il y a trente ans, un autre démocrate, Jimmy Carter, occupait la Maison Blanche quand une révolution anti-américaine a déchiré l’Iran du Chah et précipité l’ensemble de la région dans l’islamisme, changeant la situation de mal en pis.

Il y a eu l'invasion de l'Afghanistan par l'ex-Union soviétique, une tentative islamiste de renverser la monarchie saoudienne avec le siège de La Mecque, le glissement du Liban vers la guerre civile, l'assassinat du président égyptien Anouar el-Sadate par des islamistes, et la détention pendant plus d’un an des otages pris à l’ambassade américaine de Téhéran par le régime des mollahs.

Depuis 1979, l'Amérique a accordé plus d'attention au Moyen-Orient qu’à toute autre région du monde. Cela s’explique par une foule de raisons, mais l’une d’elles est rarement discutée. Il s'agit de ce qu’Abdelwahab Meddeb, un universitaire tunisien installé à Paris, appelle « la maladie de l’islam ».

PATHOLOGIE

La maladie de l'islam, ou sa pathologie, concerne la condition des personnes et des sociétés au Moyen-Orient, et avant tout celle des Arabes dans l'histoire de l'Islam depuis ses débuts jusqu’à nos jours.

Les Arabes constituent moins d'un cinquième de la population musulmane dans le monde, mais leurs attitudes et vues politiques exercent une influence dominante dans le monde musulman. Les musulmans non arabes s’en remettent aux Arabes, de sorte que la maladie de l'islam est reliée aux normes de la culture arabe.

La modernité, soit le libéralisme et la démocratie en politique, est née en Europe. Les Arabes étant proches de l'Europe, on peut leur demander comment ils ont répondu à la modernité?

Au-delà de l'apologétique et d’une bonne dose de faux-fuyants, la réponse est que la majorité des Arabes ont montré leur préférence pour la tyrannie totalitaire.

Au cours du dernier siècle, il y a eu trois réponses idéologiques à la démocratie libérale dans le Moyen-Orient, qui représentent les divisions entre les Arabes.

La réponse des musulmans laïques a pris la forme du nationalisme arabe qui s’est exprimé dans l'idéologie baathiste.

Les musulmans sunnites, qui sont majoritaires, se sont mobilisés autour de l’idéologie islamiste wahhabi/salafiste des Frères musulmans et des Talibans. La minorité musulmane chiite a soutenu le Khomeynisme, soit la variante chiite de l'idéologie islamiste.

Ces réponses ont en commun les valeurs collectivistes totalitaires qui nient la liberté individuelle, bannissent la dissidence et traitent les minorités avec mépris.

TYRANNIES


Deux régimes tyranniques, soit l’Irak sous les baathistes et l'Afghanistan sous les Talibans, ont été renversés avec l'aide américaine. Dans ces deux pays, comme ce fut le cas dans l’Allemagne et le Japon post-1945, les armes américaines ont mis en place à Bagdad et à Kaboul des gouvernements ayant un respect minimal pour la démocratie.

L'Iran demeure la troisième tyrannie décidée à renverser les progrès de la démocratie au Moyen-Orient après le 11 septembre.

Mais alors que l'évolution démocratique de l'Irak peut probablement influencer positivement les développements dans la région, l'Iran sera un test pour le Président Obama. Son administration sera éventuellement jugée selon qu'il fait face à ceux qui détiennent le pouvoir dans un régime totalitaire, ou qu'il les apaise.

Voir aussi:

États-Unis - Les pays musulmans exhortent Obama à s’attaquer aux "causes profondes" du terrorisme, et à nier tout lien avec islam

La « maladie de l’islam », diagnostic et traitement, par Helios d'Alexandrie

Abdelwahab Meddeb : L’islamisme est la maladie de l’islam


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8 commentaires

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Patte de Velours

8 Février 2009
18:41

Reza Pahlavi , L'Iran demain. Et si c'était lui?

La maladie de l'islam et la vanité de Obama, par Salim Mansur

Iran : La république islamique n’existe pas

(Réponse au commentaire de Salim Mansour sur le site québécois Point de Bascule)

Vous avez raison cher Monsieur Mansour, le régime khomeiniste d’Iran est non seulement une tyrannie mais il est aussi constitutionnellement illégitime. En effet, selon beaucoup d’experts et d’après les témoignages de révolutionnaires de la première heure, ce régime a soigneusement orchestré son emprise sur le pouvoir à la fois par la violence et l’intimidation ainsi que par la manipulation du processus référendaire afin de s’assurer une légitimité d’apparence constitutionnelle.

Remontons dans le temps. Nous sommes en 1979 et Khomeini vient tout juste de poser ses babouches sur le tarmac de l’aéroport Mehrabad de Téhéran. Il ne perd pas de temps : quelques jours après son arrivée, il renverse le gouvernment légitime du Premier Ministre Shahpour Bakhtiar et proclame la république islamique. Cependant, afin d’entériner officiellement cette proclamation et lui donner un semblant de légalité, Khomeini organise à la hâte un référendum qui s’est tenu le 30 mars et le 1eravril 1979. À cette époque, les observateurs prévoyaient une victoire décisive du « oui », avec un score évalué entre 70 et 75 pourcent des suffrages malgré les conditions difficiles dans lesquelles le scrutin s’est tenu. Pour Khomeini, ce n’était pas suffisant. Il lui fallait une victoire totale quitte à recourir à la fraude. Du jour au lendemain, il abaisse, de son propre chef, l’âge minimum du droit de vote de 18 à 15 ans afin de s’assurer l’appui des jeunes et qui constituaient alors la majorité de la population. Par la suite, l’ayatollah opte pour la fraude électorale grâce à ses komiteh khomeini. Dans de nombreux bureau de scrutin, le vote se déroulera sans isoloir, devant des pasdarans (gardiens de la révolution) armés de kalashnikov, et sans listes électorales qui étaient pourtant nécessaires afin de s’assurer que des citoyens ne puissent pas voter plusieures fois. Par ailleurs, on retrouvera plus tard dans certains de ces bureaux de vote, de nombreuses urnes déclarées disparues ou volées, remplies de bulletins rouges représentant les votes du « non ». Le résultat de ces maneuvres frauduleuses assura pourtant au guide de la révolution une victoire totale avec un résultat de plus de 98 pourcent des voix. Cela était une fois de plus insuffisant pour Khomeini; il lui fallait éliminer ensuite et une fois pour toute, le dernier recours possible des Iraniens de contester son autorité absolue : la Constitution de 1906.

À nouveau, Khomeini utilisera le même stratagème pour atteindre son objectif. Dans les années 1960, l’ambitieux théologien avait concocté son oeuvre maîtresse, la velayat-e Faqi (gouvernement du jurisconsulte) qui donne un pouvoir politique et religieux suprême sur terre aux ayatollahs. Pendant l’été 1979, Khomeini met la touche finale à son projet de constitution en cannibalisant certaines parties de la Constitution de 1906 et en enchâssant de façon permanente sa velayat-e faqi comme la clé de voûte de ce nouveau document dit « légal ». Il suffisait ensuite à faire approuver cette constitution par le peuple iranien. Ici encore, Khomeini procédera par la voie d’un référendum en utilisant les mêmes méthodes frauduleuses et, grâce à un calcul stratégique digne d’un génie du mal de sa trempe. En effet, la date du second scrutin référendaire était le 6 novembre 1979, soit exactement 48 heures après la prise d’otages à l’ambassade américaine du 4 novembre. Ainsi, en manipulant jusqu’à son paroxysme les sentiments anti-américains des masses populaires, Khomeini réussit à faire adopter sa constitution avec une autre note parfaite de 98.2 pourcent des suffrages.

Que peut-on penser de ces deux référenda sinon que leur légitimité est très suspecte. Tout politicologue ou statisticien compétent et impartial vous diront sans hésiter que de tels résultats ne peuvent pas s’obtenir sans méthodes frauduleuses et qu’ils ne peuvent pas, en aucune manière, être considérés comme valides et légitimes. Une seule conclusion s’impose alors à nos yeux : comme la constitution khomeiniste de 1979 ne saurait pas être légale, c’est donc la précédente Constitution de 1906 qui demeure la seule légitime jusqu’au moment où les Iraniens pourront enfin, grâce à un référendum vraiment démocratique, choisir le prochain système politique de leur pays.

Que contient donc au juste cette Constitution de 1906 et qui doit servir de chaloupe de sauvetage aux Iraniens avant d’atteindre les rivages de la démocratie? Outre qu’elle garantit les droits et les libertés individuelles des Iraniens, elle nous révèle non seulement le système de gouvernement qui a été instauré sous ses auspices mais aussi l’identité de son chef d’état légitime. Ainsi, l’article 35 de l’Acte Supplémentaire à la Loi Constitutionnelle, approuvée le 8 octobre 1907, indique que l’Iran est une monarchie constitutionnelle et que l’article 36 (amendé le 12 décembre 1925) stipule que le chef d’état est un empereur (Shah), descendant de Reza Shah Pahlavi et de ses héritiers. À ce titre, l’héritier actuel est Reza Pahlavi, deuxième du nom, fils aîné de Mohammad Reza Shah, décédé au Caire en 1980.

Voici donc ce que le régime khomeiniste a tenté de cacher à la face du monde depuis trente ans. Certains ont tenté vainement, au prix de leur existance (songeons au destin cruel de Shahpour Bakhtiar), de transmettre cette information explosive mais si véridique, à l’opinion publique occidentale ainsi qu’aux sourdes oreilles de la gauche-caviar, chou-chou de nos média.

En manipulant sa propre victoire, Khomeini a ainsi injecté lui-même le poison qui aura bientôt raison de son régime. La république islamique d’Iran n’existe pas. Elle n’a jamais existé et Khameini, son actuel guide suprême, n’est qu’un vulgaire squatter.

Lectures recommandées

Ashgar Schirazi : The Constitution of Iran : Politics and the State in the Islamic Republic, I.B Tauris, London, 1997.

Constitution de la république islamique d’Iran (1979-1989), Traduction, introduction et notes par Michel Potocki, L’Harmattan, Paris.

Chapour Bakhtiar : Ma fidélité, Albin Michel, Paris, 1982.

Abol-Hassan Banisadr : L’espérance trahie, Papyrus, Paris, /1982.

Abol-Hassan Banisadr : Le complot des ayatollahs, Découverte, Paris, 1989.

Christian Delannoy/ Jean-Pierre Pichard : Khomeiny : La révolution trahie, Carrere, Paris, 1988.


Et enfin, tout juste sorti de chez l’imprimeur,

Reza Pahlavi : L’Iran : L’heure des choix, Entretiens avec Michel Taubmann, Denoël, Paris, 2009.

En réponse au lien que je joins avec mon commentaire: Oui! C'est lui! ;)


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Helios d'Alexandrie

9 Février 2009
00:59

La maladie de l'islam et la vanité de Obama, par Salim Mansur

Obama ne peut pas séduire ceux qui ne vivent et ne prospèrent que par la haine de l'Amérique et de l'occident. La main tendue d'Obama signifie pour eux la défaite des États Unis et ils s'attendent par conséquent non à un accord mais à une reddition, d'où la rebuffade d'Ahmadinedjad qui pour toute réponse a exigé la levée des sanctions, la liberté de poursuivre son programme nucléaire militaire, des compensations monétaires et des excuses par dessus le marché. Bravo Obama te voilà bien échaudé!

Ceux qui sont familiers avec la politique du Moyen-Orient savent que la surenchère fait partie des règles du jeu, celui qui sait se montrer le plus hostile à Israël et à l'Amérique sera acclamé par les médias. Ahmadinedjad a donc placé la barre très haut ce qui signifie que les chefs d'états arabes qui se montreront coopératifs avec Obama seront considérés comme des traîtres.

La haine de l'occident est déversée à plein flot dans les médias arabes, le procédé est usé mais ça marche, ce n'est ni plus ni moins que le détournement des frustrations des gens sur l'Amérique. Il ne faudra donc pas s'attendre à ce que les chefs d'États musulmans se privent un jour de ce procédé fort commode qui leur permet de dévier le mécontentement populaire.

Obama croit naïvement pouvoir discuter avec des leaders qui cherchent l'intérêt de leurs populations, il découvrira rapidement que ces leaders, ou plutôt ces dictateurs, ne cherchent qu'à se maintenir au pouvoir, les résultats des négociations seront par conséquent bien minces.

Après s'être convaincus d'avoir commis des torts à l'égard des pays musulmans les américains naïvistes découvriront la fausseté de l'image qu'ils se sont fait de la réalité. Cette réalité c'est l'absence de démocratie et de pluralisme et c'est aussi la radicalisation à outrance et l'abêtissement systématique des gens financés et entretenus par des régimes corrompus.

Helios d'Alexandrie


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11 Février 2009
13:19

La maladie de l'islam et la vanité de Obama, par Salim Mansur

Bande de menteurs et d'hypocrites, vous palabrez sur la démocratie soit disant menacée par l'islam, mais en même temps vous sensurez mes commentaires. C'est vous qui représentez un danger pour la démocratie et non l'islam.

Dites au harki Salim Mansur, ce lèche cul des occidentaux, qu'il lui faudra bosser beaucoup plus pour nous convaincre que l'islam est malade. C'est lui qui est malade, vous aussi vous êtes malades.

Ramassis de menteurs aux petits pieds.


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Annie Lessard

11 Février 2009
15:14

La maladie de l'islam et la vanité de Obama, par Salim Mansur

Bonjour « anonyme »,

Nous avons pour politique de ne pas publier les commentaires comme les vôtres qui n’apportent aucun argument fondé sur des faits ou la raison, et qui ne sont que des insultes gratuites. J’ai affiché votre dernier commentaire dans le seul but de donner un exemple à nos lecteurs du type de commentaire que nous n’affichons pas.

Ce n’est pas une question de censure. C’est que nous sommes soucieux de préserver un ton civilisé sur ce site.

Annie

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Jugurten

11 Février 2009
19:04

La maladie de l'islam et la vanité de Obama, par Salim Mansur

Les plus schizophrènes sont les berbères islamo-arabisés. Notre ami en est un (en effet, seuls les Algériens utilisent le terme harki). Déracinés de leur culture, acculturés, reprogrammés et décervelés par le programme d’assimilation-islamisation-arabisation de l’État algérien, ces pauvres gens se font des pitt-bulls assidus, toujours à la rescousse djihadiste. Ça bave, ça gesticule et ça rue, mais ne discute jamais, faute d’arguments.

En présence physique, ce genre de type vous égorge un point c’est tout. À propos, Point de Bascule reçoit-il des messages pareils venant de la péninsule arabique et des pays du Golf ? Ce sont pourtant eux les vrais dépositaires de l’islam et de l’arabisme. Non, eux, ils financent et dressent les pitt-bulls.

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Lyd

12 Février 2009
07:02

La maladie de l'Islam

La maladie de l'islam et la vanité de Obama, par Salim Mansur

L'Islam n'est pas seulement malade : elle est tout simplement un gigantesque mensonge

qui date de 1300 ans. Des ex-muslims eux-mêmes le disent car ils savent d'où ils reviennent....

J'avoue qu'il y a de sincères priants dans ce que j'appelle

«une idéologie». Mais ils prient, ces bonnes gens, sans savoir qu'ils sont embrigadés et le Dieu de l'univers est sensible à leur prières...

Mais le MENSONGE et la SUPERCHERIE sautent aux de ceux qui réfléchissent personnellement un peu et S'ATTARDENT sur les sources. Le Mahommet a été séduit dans le désert par «les gens du Livre» comme il dit lui même, c.a.d. JUIFS et CHRÉTIENS, ne vous en déplaise, et il a adopté par eux le Monothéisme: Bonne chose jusque là!

Avant de déraper, son premier Coran était pour eux comme une Bible incomplète....pas mal pour commencer au 7e siècle avec les païens de La Mecque!

Mais tout s'est gâté à Médine; Après le décès de sa première femme KHadija on l'a vu devenir peu à peu à Médine, grand guerrier envahisseur, sanguinaire, sensuel outre mesure ( mariant une série de femmes dont une petite fille de 6, 7 ans) et laisser paraître un deuxième Coran qui abrogeait les bonnes choses du premier, nous laissant croire que l'abrogation venait de Dieu et que Mohammed était le meilleur des Prophètes.

La RÉVÉLATION TOUTE ENTIÈRE avait déjà eu lieu BIEN avant la naissance de Muhammad cher Monsieur ! et on n'avait pas besoin d'autres chose...

Quelle supercherie qui faisait bien son affaire dans les Libertés qu'il a prises, et qui semble faire bien votre affaire à vous aujourd'hui, Monsieur !

L'islam n'est pas plus une religion à mon sens, mais bien une affaire politico-religieuse enrobée dans une culture enracinée...

Libre à vous de décider de mourir trompé ou de mourir LIBRE.

Voici un site pour parler de vive voix avec NAHED MAHMOUD METWALI, égyptienne, qui vous dira les choses mieux que moi; elle est super intéressante et d'expérience... Bonne chance ! «Paltalk.exe»

-«PALTALK.EXE»

-Nic name

-Chat room

-Arabic middle east

-religions
-NAHED

Signé : Lyd


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Tromso

12 Février 2009
07:39

La maladie de l'islam et la vanité de Obama, par Salim Mansur

Une sondage au Danemark montre que 50% des immigrants musulmans sondés étaient pour un loi criminalisant "la critique des religions" une loi sur le blaspheme.

Cela démontre encore une fois les incroyable lacunes et l`incurie des politiques d`immigrations dans la plupart des pays occidentaux. Comment croire que un vol d`avion de quelques heures fera passé des gens élévés dans des régimes tyranniques et autoritaire a devenir soudainement de grands démocrate amoureux des libertés publiques.

En quelques heures seulement on transporte de petits tyrans sans aucune culture démocratique et ont les transplante dans nos pays et ensuite on s`étonne de voir qu`ils ont gardé les memes mentalités que celles qui font probleme dans leur pays!!!


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Laudance

13 Février 2009
17:24

La maladie de l'islam et la vanité de Obama, par Salim Mansur

J’espérais ne pas avoir à le faire avant quelques mois, mais il me faut déjà vous reparler de Barack Obama. En effet, le partisan de John McCain que j’étais pendant la campagne électorale américaine, s’était ensuite incliné de bon gré devant le choix du peuple. Dès la publication du résultat final, je préconisais l’ailleurs, à l’opposé de l’attitude adoptée huit ans auparavant par les anti-Bush, d’accorder sa chance au coureur malgré les casseroles qu’il traînait et ses relations douteuses.

Mieux même : entre le 4 novembre, date du scrutin, et le 20 janvier, date de l’entrée en fonction du nouvel élu, j’avais salué quelques choix judicieux effectués par le futur président et son positionnement ajusté par rapport aux discours du candidat Obama. En effet, en dépit d’au moins un sérieux raté avoué depuis, j’avais trouvé, dans la constitution de son équipe et dans ses promesses recadrées, un retour à un minimum de réalisme, source pour moi d’un regain d’optimisme.

Hélas, mon scepticisme n’a pas tardé à reprendre le dessus, alimenté dès le début par une évidence : le manque total d’expérience du chouchou des médias qui, avant de les hypnotiser grâce à de superbes envolées, n’avait aucune référence sérieuse à présenter. En effet, il n’avait jamais exercé une fonction qui lui aurait permis d’afficher un esprit de décision. Loin d’assumer les responsabilités d’un gouverneur, par exemple, il n’était sénateur que depuis peu et n’avait donné aucun éclat à son mandat.

Certes, cela n’autorise personne à le condamner sur base de cette seule constatation, mais octroie le droit de se poser des questions à son sujet, ce qui avait été fait, en poussant le bouchon à l’extrême, dans le cas de son prédécesseur dont on se rappelle pourtant qu’il avait dirigé le Texas, le deuxième état des USA par ordre d’importance, plus peuplé que de nombreux pays européens. Mais évidemment pour les grands intellectuels parisiens, les plus contaminés parmi les illuminés, Bush n’était qu’un demeuré, le crétin désigné par une gent médiatique sans éthique.

Il ne faut donc pas tomber dans le même travers et chercher des poux à Obama en se montrant sectaire. Mais en trois semaines seulement, sans porter un jugement prématuré, l’examen factuel de certains comportements du président relance les doutes et incite au pessimisme. Cette semaine, par exemple, à peine à la Maison Blanche, ce grand démagogue a déjà pris le peuple américain à témoin de son combat pour imposer son plan économique. C’est pour le moins un signe de faiblesse que ses adversaires et aussi quelques-uns parmi ses partisans clairvoyants ne manqueront pas de relever.

En effet, cette attitude face à des gens ayant perdu leur emploi faisait suite aux difficultés rencontrées ailleurs, c’est-à-dire au sénat et à la chambre des représentants. Or, il se fait que pour Obama, l’orateur devenu président, l’important n’est pas de convaincre des chômeurs en plein désarroi du bien-fondé de son plan, mais bien des politiciens professionnels plus difficiles à manipuler. C’est pourtant ce qui se passe en ce moment où l’opposition républicaine n’est pas si éloignée de la position d‘une partie de la majorité plus réservée qu’enthousiaste.

Il est désormais très clair que, malgré son aura dans les médias, Obama peine à obtenir ce qu’il désire et qu’il devra se contenter d’un plan édulcoré. Pourtant, il est censé avoir derrière lui à la fois la chambre et le sénat, tous deux aux mains des Démocrates. Ce contexte-là est donc idéal pour celui qui n’a jamais connu que des campagnes électorales et semble y être encore selon la démarche précitée. Mais on attend autre chose d’un président des USA déjà dans l’embarras. Que sera-ce alors quand les difficultés vont s’accumuler et face à des adversaires décidés ?

A cette question des réponses ont surgi ces derniers jours, selon lesquelles Obama, produit de marketing, n’aurait pas la carrure, la stature de l’emploi. Pas forcément suspectes et même pas républicaines, des voix se demandent qui est aux commandes et si le président fait le poids par rapport à des personnalités aussi tordues que Nancy Pelosi, entre autres. Eh oui, dans les milieux autorisés, la lune de miel est bel et bien terminée et il y a déjà, semble-t-il, de l’eau dans le gaz entre la Maison Blanche et le Département d’Etat, ce qui, pour les étrangers, est beaucoup plus inquiétant que l’amputation du plan économique faisant débat.

Dans ce domaine des signaux ont été envoyés qui n’ont rien pour rassurer. A Munich, lieu hautement symbolique, Joe Biden a donné le ton en tenant, devant un parterre de dirigeants abouliques, des propos soporifiques qui ne veulent strictement rien dire. Un tissu de banalités, de paroles ruisselantes de bons sentiments susceptibles d’intéresser uniquement les idiots utiles de l’Occident et tous les extrémistes de la planète occupés, en ce moment, à tester la nouvelle administration américaine. L’Iran avec un satellite mis en orbite, la Corée du Nord avec un missile à longue portée et le Kirghizistan en passe de fermer une base US ont déjà tâté le terrain avec succès, tout comme le Pakistan qui vient de libérer le père de sa bombe atomique.

Mais à Munich, capitale de l’Europe capitularde des années trente, ce n’était que Joe Biden, le vice-président qui n’a pas vraiment voix au chapitre. Mais il traduisait un état d’esprit encore illustré depuis par Barack Obama en personne, trop heureux d’abreuver ses différents auditoires de mots aussi consensuels que dialogue, main tendue et respect mutuel. En dehors de leur charge émotionnelle destinée aux innocents, ils ne pèsent malheureusement pas lourd dans le monde réel. En effet, l’écho qu’ils rencontrent chez les naïfs Occidentaux n’a rien à voir avec celui qu’ils font résonner dans les régimes dictatoriaux.

Dans ces pays-là, qui ne respectent que la force, on se réjouit déjà de la faiblesse d’Obama, d’avoir désormais affaire à un doux rêveur qui croit aux vertus des solutions tellement négociées qu’elles leur permettent, sans jamais rien céder, non seulement de prolonger le statu quo le temps qu’il leur faut pour s’armer davantage, mais aussi de pousser plus loin leurs avantages. Il est d’ailleurs symptomatique de constater que c’est un Français, en l’occurrence Nicolas Sarkozy, qui vient d’inviter l’Amérique à faire preuve de fermeté à l’égard de l’Iran. C’est le monde à l’envers, car il n’y a guère George W. Bush était harcelé… dans le sens contraire.

Mais il n’y a pas que cela d’étrange. En effet, rappelez-vous qu’il n’y a pas si longtemps, toujours pendant la présidence de Deubelyou, une agence américaine au-dessus de tout soupçon, paraît-il, vendait la théorie selon laquelle l’Iran ne développait qu’un programme nucléaire civil. Et maintenant, Obama à peine installé, une autre agence tout aussi « sérieuse » nous parle d’un programme militaire. Lui prépare-t-on déjà des excuses au cas où il lui faudrait se ranger à l’avis de Sarkozy, d’une France qui, aujourd’hui, tient un autre discours que celui des fameux duettistes Chirac et de Villepin ?

A moins que désormais il faille explorer la troisième voie que je propose à la perspicacité des experts : celle d’un Iran tellement avancé en matière nucléaire qu’il a conçu un programme civil, afin de produire son électricité, et un autre programme destiné au transport de celle-ci non pas au moyen de câbles, comme dans les pays occidentaux sous-développés, mais dans des missiles dont la portée lui permettrait aussi d’en exporter. Rien que pour accorder davantage de temps à ces producteurs de courants inspirés par le Coran, je suis sûr qu’il doit exister à l’ONU une commission quelconque prête à explorer la voie en question et que le président Obama lui donnerait volontiers sa bénédiction.

Toujours est-il qu’à cause de son aveuglement et de sa lâcheté, l’Europe se trouve aujourd’hui sur le point d’être plus exposée que jamais, bientôt à la portée directe de ses ennemis. Il s’agit - les mauvais esprits l’auront deviné - de ces gens qui, pratiquant la religion d’amour et de paix, veulent sa soumission à défaut de sa destruction pure et simple. Mais il ne faut pas les citer, pas en parler, car vous pourriez contrarier ceux qui, pas plus loin qu’ici, travaillent en ce sens comme des fourmis.

L’ennui, à son niveau actuel de faiblesse, c’est que l’Europe ne pourra peut-être pas trop compter sur Obama pour donner un coup de pied dans la fourmilière où grouillent fascislamistes et dhimmis. En effet, celui-ci n’a toujours pas réagi aux provocations des fanatiques qui veulent la mort de l’Amérique et si le messie a bel et bien tenu sa promesse de changer Washington, ce n’est pas pour y assainir les mœurs politiques mais pour transformer la capitale fédérale en un nouveau Chicago. En dehors de ses beaux discours pour gogos et bobos, l’icône y fait déjà preuve d’un cynisme digne des pires gauchos.

J’espère bien sûr me tromper, mais je crains la longueur des quatre prochaines années qui pourraient ressembler à celles marquées par le crédule Jimmy Carter, ce planteur de cacahouètes qui ne valait pas tripette. Dès lors, il ne resterait plus qu’un Israël solitaire, abandonné par toutes les démocraties anciennement solidaires, à pouvoir porter le fer. L’état juif seul contre tous pour faire le sale boulot ? C’est beaucoup lui demander mais, comme il se bat pour sa survie, il n’a pas d’autre choix que de relever le défi.

Mais menacé d’un nouvel holocauste par ses ennemis, qui sont aussi les nôtres, Israël est surtout mis en danger (et nous avec lui) par ses « amis » chez qui l’antisémitisme est toujours bien vivant et dont la lâcheté s’étend à la grandeur de l’Occident. De la part de ces derniers, il ne peut s’attendre au mieux qu’à des critiques sans cesse renouvelées et au pire, probablement à venir, qu’à des regards détournés quand l’heure de l’hallali sera fixée. Toutefois, trop occupée ce jour-là à sonner le glas pour elle-même, l’Europe ne participera peut-être pas à la curée.

Elle imaginera ainsi son honneur lavé dans le sang des autres et pourra par la suite, en cas de coup d’éclat de ses défenseurs israéliens, continuer à rêver dans son abri préservé et à faire la leçon au monde entier, avec dans la voix de ses tribuns ce ton de supériorité propre à ceux qui ont perdu toutes leurs autres capacités. En attendant, je crois que je vais déjà renoncer à Obama, à ses pompes et à ses œuvres de rock star égarée sur la scène internationale, afin de voir si l’espoir de résurrection des chrétiens ne porte pas un nom juif du genre Tzipi Livni ou Benjamin Netanyahou.



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