Dimanche 21 Mars 2010 | Dernière mise à jour: 20 Mars 2010
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Non à un Bureau national de la censure, par le National Post
13 Février 2009 par Annie LessardMots clés:

Comme si sa propre agence rudimentaire au long bras n’était pas assez dévastatrice pour la liberté d’expression, voilà que Barbara Hall, présidente de la Commission ontarienne des droits de personne (CDP), réclame maintenant la création d'un Conseil national de la presse pour limiter encore davantage la liberté de la presse. De plus, elle ne cherche pas seulement à tronquer les journaux, la radio et les journaux télévisés. Mme Hall veut un nouveau Conseil de presse dont la compétence s'étend aux sites Internet et aux blogs. Bien sûr, avec cette logique tordue qui caractérise la plupart des croisés modernes des droits humains, Mme Hall s’est convaincue elle-même que ce bureau de censure à peine voilé serait en fait l'ultime défenseur de la liberté d'expression. Elle semble penser que le meilleur moyen de préserver la liberté d'expression est de limiter cette liberté. Dans un rapport à la Commission canadienne des droits de la personne, la CDP de Mme Hall recommande la création d’un chien de garde national des médias auquel tous les éditeurs, webmasters et producteurs de radio et de télévision seraient forcés d'adhérer. Même si la CDP insiste qu’un tel organisme ne devrait pas « franchir la ligne rouge de la censure », on ne voit pas comment il pourrait éviter de le faire. Le Conseil national de la presse conçu par Mme Hall et ses collègues activistes aurait le pouvoir d’enquêter sur des plaintes de discrimination, « en particulier par des groupes vulnérables », contre tout membre du Conseil : journal, radio, télévision, site Internet. Bien que le Conseil n’aurait pas - du moins au début - le pouvoir d'empêcher les médias de publier, d’afficher ou de diffuser ce qu'ils veulent, il pourrait les obliger à publier ses propres décisions, y compris les contre-arguments des plaignants. Ces recommandations ont toutes les apparences d’une réponse directe aux frustrations de la CDP d’avoir été dans l’incapacité de persécuter le magazine Maclean's et le chroniqueur Mark Steyn pour leurs opinions que la CDP a qualifiées d’«islamopobes». En avril dernier, la CDP a été contrainte d'abandonner son enquête sur les chroniques et les actualités publiées par Maclean's parce que sa loi constitutive ne lui donne pas le pouvoir d'enquêter sur des publications. Malgré cela, Mme Hall n’a laissé aucun doute qu'elle penchait du côté du Congrès islamique canadien et d'un groupe d'étudiants musulmans qui estimaient que Maclean’s était coupable de discrimination envers leur religion. Malgré qu’aucune audition n’a été tenue et qu’aucun témoin n’a été entendu pour Maclean’s ou Mark Steyn, Mme Hall et la CDP ont jugé qu’il était justifié de conclure que le journalisme pratiqué par ces deux parties était « incompatible avec l’esprit » du code des droits de la personne de l’Ontario, ce qui causait un « grave préjudice » à la société canadienne par « la promotion de l’intolérance sociale » et la dissémination « d’opinions destructrices et xénophobes ». Mme Hall avait également déclaré de façon inquiétante à l’époque que tous les journalistes devraient passer leurs écrits à travers un « filtre des droits de la personne » avant publication. Comme elle n'a pas été en mesure d’imposer ce filtre à Maclean's, son actuelle proposition d’un Conseil national de la presse est vraisemblablement une tentative de rendre un tel filtre obligatoire, par la loi. « Les médias ont une responsabilité de pratiquer un journalisme équitable et impartial», avait dit Mme Hall. Mais puisque nul ne dispose du pouvoir divin de discerner avec justesse ce qui est « équitable » et « impartial », alors personne – pas même la présidente de la CDP – n’a les qualifications voulues pour déterminer quels sont les articles et les opinions qui répondent à ces critères. Pour la plupart des gens, ce qui est juste et impartial dans les médias correspond de très près à leurs propres opinions sur le sujet en question, et Barbara Hall n'est pas différente des autres. Elle n’a aucun don spécial de discernement de la vérité que n’ont pas les autres mortels. Par conséquent, ni elle ni aucun autre pompeux pourvoyeur de considérations sociales n’est apte à juger ce qui devrait être publié ou non. «Les sociétés libres ne cherchent pas à criminaliser les opinions», a dit M. Steyn aux membres de la commission parlementaires de l'Ontario cette semaine. « Quand vous prenez cette direction, vous aboutissez éventuellement à la situation qui prévaut, par exemple, en Arabie saoudite. Dans ce pays, vous ne pouvez pas démarrer un journal et publier vos opinions, de sorte que si vous vous opposez à la Maison des Saud, votre seule option est de poser des bombes. »
De la même façon, avoir un Conseil de presse qui prend en otage tous les auteurs, blogueurs et diffuseurs n'est que la première étape vers une situation où toutes les Barbara Hall de ce monde décideront ce que vous pouvez entendre, lire et voir. À cela, nous disons: «Non, merci. » Il devrait en aller de même pour chaque lecteur de journaux, internaute et téléspectateur dans ce pays.Voir aussi:Déclaration de Point de Bascule à propos de la plainte renvoyée par la Commission canadienne des droitsCanada - L’animateur de radio Lowell Green est blâmé pour des commentaires "mal informés", mais véridiques, sur l’islamCanada - Le Canadian Islamic Congress applaudit la position de la Commission ontarienne des droits sur MacleanAffaire Maclean et Steyn : le Globe fustige la Commission ontarienne des droitsCanada - L’Association canadienne des journalistes réclame l’abolition des pouvoirs de censure des commissions des droitsLe rapport Moon recommande l’abrogation des pouvoirs de censure de la Commission canadienne des droits
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Commentaires
Non à la main-mise de Big Brother sur les médias !
Je crois que tout le monde devrait lire 1984 de George Orwell, et après cela payer pour une statue de ce visionnaire socio-politique dans chaque ville importante du Canada.
Il avait anticipé, dans ce roman, la dégradation de la démocratie dans le monde, et, à la lumière de ce qu'on peut lire sur la Commission des droits de la personne de l'Ontario, ses prédictions étaient justes.Ce qu'il n'a pas vu venir, c'est la confiscation des sociétés développées par des hordes de population arriérées du point de vue de la mentalité, issues, comme un noir cauchemar, des brumes de l'Histoire, du désert arabique (désert idéologique, démocratique, ontologique).N'importe, je soutiens l'idée de la nécessité de s'informer, et de lire, coute que coute, 1984 de George Orwell.Et, tant qu'on y est, lire aussi le livre Le choc des civilisations de Samuel Huntington, qui affirmait que les identités, et en conséquence, les guerres à venir seront religieuses.L'Occident a produit un nombre impressionnant de génies visionnaires et de savants, contrairement au monde musulman, pris dans la lecture idiotisante et sans fin du coran, livre criminel et rétrograde par définition.À ce propos, lire La psychologie du musulman, de l'historien français André Servier. Écrit en 1923 (aucune fatwa ne peut plus l'atteindre...), ce livre explique ce que tout le monde devrait savoir de la « religion de paix, d'amour et de tolérance »...Ce livre est très difficile à trouver (Et pour cause. Par contre, Mein Kampf, écrit par un schizophrène assassin, est disponible dans de dizaines de langues, dont beaucoup d'éditions en arabe et en persan (la langue parlée par Ahmadinejad, un autre malade mental) Il faut s'informer, au nez et à la barbe des idiots utiles de nos « Commissions des droits de la personne »...Philomène
13 Février 200913:25
Non à la main-mise de Big Brother sur les médias !
Le livre d'André Servier, La Psychologie du Musulman, est disponible sur Internet (gratuit) aux adresses suivantes:
http://servier1923fr.wordpress.comhttp://servier1923.skyrock.com/http://www.xanga.com/servier1923http://servier1923.skynetblogs.be/
Tromso
14 Février 200920:37
Non à la main-mise de Big Brother sur les médias !
Merci Philomene de m`avoir fait découvrir l`excellent livre de Servier. Il y a des chapitres super intéressant sur la psychologie musulmane a une époque ou la rectitude politique n`existait pas. Le livre rejoint un peu l`Ame musulmane de Raymond Charles.
Laudance
13 Février 200912:41
Non à un Bureau national de la censure, par le National Post
Au plus le temps passe depuis mon installation dans la province la plus contaminée du Canada par le politiquement correct, au plus je constate une étrange évolution de la démocratie dans ce pays. En effet, après l'épisode des accommodements (dé)raisonnables dont la mise en scène avait été confiée à des émules de Michael Moore, en l'occurrence les penseurs gauchos-bobos Bouchard et Taylor, des partis politiques s'y sont carrément ouverts aux gens les plus fermés pendant la campagne ayant précédé les élections fédérales.
C'est ainsi que, grâce au NPD, les Montréalais ont eu droit à la candidature de Samira Laouni, prototype de la louve islamiste introduite dans une société démocratique, afin d'y être mieux placée par la renverser. Et au même moment, il y eut la reconnaissance du Hamas par le Bloquiste Marcel Lussier qui a cru voir, dans cette organisation terroriste, une mouvance digne de respect et - qui sait ? - un exemple dont le Québec devrait s'inspirer dans son combat contre le gouvernement élu du Canada.Cet élan de sympathie du Bloc québécois pour les pires ennemis des états de droit ne s'est malheureusement pas limité à l'empathie de Marcel Lussier jamais désavoué par son chef trotskiste, le grand démocrate Gilles Duceppe dont l'élégance intellectuelle tapisse les fonds de poubelles. En effet, il y eut ensuite, tout récemment, l'affaire Maria Mourani, du nom de cette députée du Bloc qui utilise son mandat pour donner du poids à sa propagande pour le même Hamas et qui, depuis, a bénéficié du soutien de nombreux congénères lesquels - pour ceux qui ne l'auraient pas encore remarqué - génèrent tant d'espaces de liberté partout où ils sont majoritaires.Majoritaires ? Ce n'est même pas nécessaire pour ces esprits totalitaires, car il leur suffit d'atteindre un pourcentage suffisant, même en étant minoritaires, pour f... la m... là où ils ont trouvé assez d'idiots utiles pour les aider dans l'imposition de leur culture et de leur religion. L'islamiste Maria Mourani, probablement prête à voiler toutes les femmes du pays, n'a donc pas été davantage désavouée par le Grand Chef Blanc prêt, de son côté, à caresser la bête immonde dans le sens du poil, afin de faire briller son étoile.A propos de ce sinistre personnage, francophone comme moi ce dont j'enrage, je viens de me rappeler qu'il n'y a pas si longtemps le Bloc québécois se montrait plutôt réticent (le mot est faible) par rapport aux immigrants, quand ces derniers venaient de pays européens appartenant à la même civilisation occidentale que le Québec, sans pour autant parler la même langue. Mais cette seule véritable différence suffisait à braquer les gens qui, comme Gilles Duceppe, ont une vision du monde qui ne va pas au-delà de la frontière réelle avec les USA et celle virtuelle avec le reste du Canada.Pourtant, aujourd'hui, ce même Bloc québécois est le plus ouvert des partis au multiculturalisme dont il a découvert les vertus représentées par une immigration maghrébine galopante. Il a donc effectué un virage à 180 degrés non seulement pour accueillir à bras ouverts n'importe quel individu parlant français, sans jamais tenir compte du fait qu'il pourrait être un ennemi potentiel de la démocratie canadienne, mais aussi favoriser l'introduction des islamistes en question dans les rouages des administrations, des associations et des organes de décision.Certes, le Bloc n'est pas le seul à commettre cette erreur, car le NPD s'est, lui aussi, embarqué dans cette voie dont les Européens connaissent déjà l'issue et il doit bien y avoir, dans d'autres partis, des taupes planquées et nourries au lait de chamelles originaires de quelques déserts recouvrant des nappes de pétrole. Mais le cas du Bloc me semble le plus grave, car il pratique ce jeu dangereux à des fins électorales. Il cherche à appâter une clientèle musulmane, afin d'alimenter son projet séparatiste à n'importe quel prix.Pour créer un Québec à son image ? Dieu nous en protège, car cette image-là, véhiculée par le Bloc québécois, me fait horreur et le devrait aussi à tous les francophones épris de démocratie et véritablement imprégnés, au-delà d'une langue parmi d'autres, des valeurs occidentales, européennes et américaines. Dieu nous en préserve ? Oui. C'est d'ailleurs pour cela que le Bloc québécois se tourne vers Allah parmi les fidèles duquel, via la religion d'amour et de paix, il est plus facile de trouver des partisans aptes à s'opposer à la "dictature" d'Ottawa.Ce combat-là est déjà engagé et montre que la "dictature" en question donne des signes de faiblesse. La preuve ? Ce projet évoqué ici aujourd'hui, cet enfant de la trahison que Barbara Hall voudrait porter sur les fonts baptismaux. Il est bel et bien né dans l'Ontario dans les allées du pouvoir. Un bureau national de la censure ? Bon sang et bon sens, mais c'est bien sûr ! Rien ne ferait plus plaisir aux fascislamistes qui seraient ainsi encore plus à l'abri, plus libres d'effectuer leur travail de sape sans risquer d'être dénoncés. Je propose d'ailleurs que l'enfant en question ait Maria Mourani ou Samira Laouni pour marraine et Marcel Lussier ou Gilles Duceppe pour parrain.
Ernest
13 Février 200902:09