Samedi 20 Mars 2010 | Dernière mise à jour: 13 Mars 2010
Brève
Danemark - Les caricatures de Mahomet au Musée des médias
10 Février 2008Les célèbres caricatures de Mahomet arrivent au Musée des Médias danois. Le directeur du musée, Ervin Nielsen, a fait savoir jeudi à Odense que les douze dessins publiés en septembre 2005 par le journal Jyllands-Posten seront présentés dans l'exposition qui a actuellement lieu.
(…)Selon Ervin Nielsen, l'article du journal sera seulement exposé temporairement à Odense pour illustrer les problèmes liés à l'exercice de la liberté d'expression. Onze des douze dessins originaux seront rachetés soit par la bibliothèque royale soit par le Musée des Médias. Les douze caricatures se sont déjà vendues à 15.000 Couronnes (2.000 euros) lors d'une vente aux enchères.
[Accommodements, Europe, Liberté d'expression, Médias et perceptions]
Dans la même catégorie
Commentaires
Danemark - Les caricatures de Mahomet au Musée des médias
Par Toutatis! par Jupiter et par tous les saints et dieux du ciel , Comment diable en sommes-nous arrivés là?
Hier...y a pas si longtemps, le monde merveilleux de l'islam du Maroc à la Malaisie, nous a tellement librement exprimé par la voix d'une foi innébranlablement fidèle à leur modèle mahométan leur piètre sens de l'humour : appels au meurtre, menaces jihadistes, drapeaux brûlés sur la place publique des nations mêmes qui leur ont ouvert la porte de l'immigration, tribunaux et cour suprème prises d'assaut... Les immigrants d'allah par leur savoir faire et leur savoir être, ont su faire la démonstration de leur compétence en matière de grignottage miette par miette du pain de la démocratie que nous leur avons servi sur un plateau d'argent en même temps que de leur accorder la citoyenneté. "Le monde libre", puisque c'est ainsi qu'ils nous appellent, a mis plusieurs siècles à battir cette démocratie, il me semble qu'elle se mérite et la citoyenneté aussi.
Aujourd'hui, les caricatures mahométanes se vendent quelques milliers de dollars aux enchères et font la vedette d'un musée...Je ne serais même pas étonnée que ces caricatures finissent par aboutir sur les murs d'un salon privé de la monarchie saoudienne.Quand allons-nous cesser de dérouler le tapis rouge de la démocratie d'un état laïc de droits à ceux et celles qui n'ont d'allégeance qu'à un tapis de prières orienté vers la mecque, et qui n'ont que faire de la démocratie, sinon de l'instrumentaliser afin de tapisser les assises d'une idéologie totalitaire qui ne cherche qu'à s'étendre vers l'ouest, comme une tache d'huile sur un buvard assoiffé de pétrole.
Avant que les accommodements "raisonnables" ne deviennent religieux, les musulmans du Québec et du Canada, ne faisaient pas les manchettes des journaux, et radio-canada ne parlait pas de ramadan et du pélerinage à la mecque, à chaque année comme le ferait un muezzin du haut de son minaret. Bientôt on verra déferler dans les rues de Montréal, des pancartes semblables en plein festival "Juste pour rire", postillonnant des fatwas contre l'humour québécois et le film : " Les trois petits cochons" pour son titre blasphémateur.Kasteli
13 Février 200810:39
Danemark - Les caricatures de Mahomet au Musée des médias
Le mercredi 13 février 2008
Onze journaux danois publient une caricature controversée de Mahomet
Agence France-PresseCopenhagueOnze journaux danois, dont les trois plus grands, ont publié mercredi, au nom de la liberté d'expression, une caricature du prophète Mahomet dessinée par un auteur qui était la cible d'un attentat, déjoué mardi par la police.
Parmi ces journaux figure le grand quotidien conservateur Berlingske Tidende qui, pour la première fois, a décidé de reproduire cette caricature controversée - la tête du prophète coiffée d'un turban en forme de bombe à la mèche allumée - pour montrer, à l'instar des autres journaux, son refus de l'autocensure après les menaces de mort contre un dessinateur de la presse.«La liberté d'expression donne le droit de penser, de parler et de dessiner ce qu'on veut (...) et les projets terroristes n'y changeront rien», écrit le quotidien dans un éditorial.La police a arrêté mardi un Danois d'origine marocaine et deux Tunisiens qui projetaient d'assassiner Kurt Westergaard, l'auteur de ce dessin qui faisait partie des douze caricatures de Mahomet publiées le 30 septembre 2005 dans le journal danoisJyllands-Posten.La publication de ces dessins satiriques avait déclenché en janvier et février 2006 de violentes protestations contre le Danemark dans le monde musulman.La presse danoise est unanime à condamner le projet d'attentat contre M. Westergaard, considéré comme un attentat contre la démocratie. Même le journal de référence Politiken (centre-gauche), le plus critique envers «les dessins provocateurs», selon lui, de Jyllands-Posten`, s'est rallié à ces condamnations.«Ce plan d'attentat est profondément choquant et inquiétant et montre qu'il existe des musulmans fanatiques qui ne respectent ni la liberté d'expression, ni la loi» note son éditorialiste.«Indépendamment du fait que Jyllands-Posten, en son temps, a utilisé la liberté d'expression à la fois de manière déraisonnable et avec des conséquences nuisibles, le journal doit bénéficier d'une solidarité sans conditions lorsqu'il est menacé de terrorisme», souligne-t-il.Cependant Politiken, à l'instar de plusieurs partis de centre-gauche, d'avocats et d'Amnesty International, a vivement critiqué la décision d'expulser sans jugement les deux ressortissants tunisiens, annoncée par les autorités danoises mardi.«L'impuissance est le langage du terrorisme, pas celui de l'État de droit» titre le journal à la une.«Il est honteux que deux des personnes arrêtées, qui ne sont pas de nationalité danoise, soient expulsées sans savoir de quoi elles sont inculpées et sans possibilité de se défendre devant un tribunal», dénonce Politiken.
______________________________________Le Danemark est sous boycott des pays d'islam d'état, les journalistes danois sont menacés de mort et doivent se cacher dans leur propre pays, une députée a dû s'exiler aux USA, un cinéaste s'est fait poignarder dans la rue en plein jour...et AI parle de "l'impuissance est le langage du terrorisme", c'est bizarre, mais ce n'est pas l'impression donnée sur le terrain. Il est aussi très bizarre de voir s'agiter de la sorte Amnesty International à contre courant de onze journaux du pays et de l'expulsion des deux Tunisiens qui projetaient d’assassiner Kurt Westergaard.
Amnesty International devrait s'intéresser à tous les journalistes d'opinion qui sont exécutés, torturés ou qui pourrissent actuellement dans toutes les prisons de pays d'islam religion d'état. A.I. a aussi chiâlé bec et ongles contre l'expulsion de l'imam Aziri à Montréal, même si lui avait eu un procès et un billet d'avion sans doute payés au frais des contribuables et malgré tout le comportement hypocrite et innacceptable et tous ses discours mensongers et d'autres baffouant ouvertement au sein de son enseignement sur la scène public et dans sa mosquée: les droits humains, la démocratie,le Québec, les droits des femmes ...etc au nom de l'islam. J'ai retiré mon appui financié à AI depuis.
Il est dommage de constater à quel point:Ni ONU, ni AI, ni la commission des droits de la personne, ni la charte des droits humains, ni une constitution ne semblent en mesure de protéger la voix et la voie majoritaires des peuples et leur culture propre, le bon sens, la laïcité, les valeurs universelles dont: l'égalité des genres et la liberté d'expression. Une seule chose prime de nos jours: la liberté de faire et de dire n'importe quoi au nom d'une croyance, d'un dogme, d'une superstition, d'une tradition, d'un rite ou d'une coutume, aussi dénigrants, dégradants , haineux, menaçants et criminels soient-ils face à toute l'évolution historique de la civilisation occidentale d'où ont émergé ces mêmes institutions supposées la protéger.Est-ce par "impuissance" que les citoyens d'une municipalité sentent le besoin de s'outiller pour protéger les valeurs dans lesquelles ils croient quand les institutions ne suffisent plus à le faire, d'où le code de vie d'Hérouxville par ex. D'autres villes et villages au Québec pourraient certainement en faire autant en disant non: au kirpan ( poignard skih), au voile islamique, aux salles de prières ou à la charia par exemple au sein de leur collectivité. Il suffirait juste d'une autre petite goutte qui ferait encore déborder le vase déjà au ras le bord...
Ces jours-ci nos institutions démocratiques ont perdu le nord et la boussole oscille bizarrement en direction de la mecque pétrolifère au détriment de notre civilisation. Tous les leaders politiques du monde libre, s'ils tiennent à la LIBERTÉ, telle que nous la concevons, auront un rôle crucial à jouer dans la décennie qui vient.
Kasteli
10 Février 200813:52