Vendredi 30 Juillet 2010 | Dernière mise à jour: 29 Juillet 2010
Brève
Québec - Cours d'éthique et culture religieuse: Le mea culpa d'un ancien ministre
18 Décembre 2008Une version partielle du texte de Jacques Brassard est publiée dans Le Quotidien. Le texte complet est affiché sur le site Pour une école libre au Québec.
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Commentaires
Québec - Cours d'éthique et culture religieuse: Le mea culpa d'un ancien ministre
Le père de ce cours complètement dégoûtant et immoral (les qualificatifs adéquats me manquent!) dit littéralement que ce dernier vise à détruire l'identité Québécoise et la population ne descend pas dans les rues pour brûler l'Assemblée nationale? Où est le FLQ quand on en a vraiment besoin?
Vivement la souveraineté, qu'on puisse enfin se débarrasser du multiculturalisme, de la Constitution canadienne et de sa Charte des Droits des Anglos débiles.Rejean
24 Janvier 200914:53
Québec - Cours d'éthique et culture religieuse: Le mea culpa d'un ancien ministre
Je ne suis pas convaincu que votre démarche soit constructive pour l'avancement de cette cause.Je dois dire que je comprends votre indignation, mais je n'irais pas jusqu'à tuer pour faire valoir mon point (FLQ, attentats criminels, haine des anglos).
Je pense aussi que le PQ ne possède pas un dossier vierge en matière de respect des citoyens. C'est mon point de vue!!
Kasteli
19 Décembre 200811:25
Québec - Cours d'éthique et culture religieuse: Le mea culpa d'un ancien ministre
Éthique et culture religieuse
À surveiller ce samedi 20 décembre : la présidente du Mouvement laïque québécois, Marie-Michelle Poisson, débat du cours Éthique et culture religieuse en face à face avec un représentant de l'Association des parents catholiques à l'émission de Michel Lacombe, Ouvert le samedi, diffusée à la radio de Radio-Canada de 12h à 14h. L'émission est également diffusée sur Internet.
Tromso
19 Décembre 200811:59
Québec - Cours d'éthique et culture religieuse: Le mea culpa d'un ancien ministre
«ébranler une identité trop massive et y introduire la divergence et la dissonance ».
Le cours sera une macédoine multiculturelle. Il faut pour les gauchistes multicultu détruire l`identité - Chrétienne - de culture francaise et d`origine européenne - (un grand péché) pour créer des enfants sans identité, sans valeurs, avec une morale confuse.Les pédagogues sont fous au Ministere de l`Éducation!Kasteli
21 Décembre 200811:47
Québec - Cours d'éthique et culture religieuse: Le mea culpa d'un ancien ministre
Voilà où nous en sommes rendus...:
le 16 décembre 2008Des parents exigent d'annuler les suspensionsALEXANDRA ARBOUR
La Voix de l'Est
(Granby) Six parents qui s'opposent au cours d'éthique et culture religieuse (ÉRC) ont expédié une mise en demeure à l'école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc. Ils somment la direction de l'établissement d'annuler l'avis de suspension remis à leurs enfants la semaine dernière, sans quoi ils pourraient porter la cause devant les tribunaux.«Nous sommes rendus à une étape où notre bonne volonté ne suffit plus, affirme Linda Foisy, la mère des jumeaux Xavier et Pierre-Élie Lasnier, suspendus respectivement hier et aujourd'hui. Le gouvernement nous a enlevé le droit de regard sur l'éducation de nos enfants. C'est David contre Goliath!» Les parents des élèves se sont présentés à l'école hier matin vers 8h30 pour y rencontrer la direction. Ils avaient en mains trois mises en demeure, concernant quatre élèves de quatrième secondaire. «La direction nous a fait jouer une cassette, raconte Pierre-Yves Lasnier, le père des jumeaux. Ils répétaient constamment que nos enfants devaient assumer les conséquences de leurs absences au cours d'ÉCR.»
Les parents interrogés par La Voix de l'Est considèrent que l'école ne respecte pas leur droit de parent en refusant de motiver les absences de leurs enfants au cours d'ÉCR. Ainsi, les élèves qui boycottent le cours cumulent les absences non motivées et s'exposent à des sanctions prévues par le code de vie de l'école. Les parents indiquent qu'ils se battront tant et aussi longtemps que la commission scolaire du Val-des-Cerfs n'assouplira pas ses règles ou n'exemptera pas leurs jeunes.Contrat de réintégrationAprès avoir rencontré la direction de J.-H.-Leclerc, le père de Jonathan Gagné, suspendu vendredi, ne savait toujours pas ce qu'il adviendrait de son fils aujourd'hui. Pour que Jonathan retourne en classe, ses parents doivent signer une entente de réintégration, qui stipule qu'il assistera à l'avenir à ses cours d'ÉCR.«Hier, ils l'ont laissé aller à ses cours parce que le contrat de réintégration n'était pas prêt, dit Jocelyn Gagné. Alors nous devons attendre que l'école nous fasse parvenir le document. Comme nous refusons de le signer, nous ne savons pas si Jonathan sera réintégré en classe, suspendu à l'interne, renvoyé à la maison ou expulsé.»La balle est maintenant dans le camp de la commission scolaire. «La direction de J.-H.-Leclerc nous a transmis les mises en demeure pour que nos avocats les étudient, dit le directeur général, Alain Lecours. Nous n'avons pas encore déterminé notre plan de match.»M. Lecours déplore la tournure des événements depuis le début de la saga du boycottage du cours d'ÉCR. Il fait valoir que la commission scolaire et les parents ont chacun des responsabilités vis-à -vis des jeunes. «Selon la loi, nous devons appliquer le régime pédagogique, dit-il. Les parents doivent quant à eux prendre tous les moyens nécessaires pour que leur jeune fréquente l'école. On espère qu'on pourra concilier ces deux responsabilités.»Un cours anticonstitutionnel?L'idée d'envoyer une mise en demeure à l'école J.-H.-Leclerc a germé dans l'esprit de l'avocat Jean-Yves Côté dimanche dernier. «Quand j'ai appris que des élèves avaient été suspendus à cause du boycott du cours d'ÉCR, j'ai lancé la balle à leurs parents et ils l'ont vite attrapée, dit celui qui a rédigé les documents déposés ce matin. J'ai été interpellé par la cause non seulement comme avocat, mais aussi comme parent et comme croyant.»L'avocat plaidera au palais de justice de Drummondville en mai prochain au sujet du cours d'ÉCR, dans une autre cause. «La Cour supérieure déterminera si l'obligation de suivre ce cours porte atteinte à la liberté de conscience et de religion, explique-t-il. Si des parents musulmans réussissent à faire exempter leurs enfants d'un cours de musique pour des motifs religieux, je ne vois pas pourquoi on n'accorderait pas la même chose aux parents qui s'opposent au cours d'ÉCR. J'appelle cela de la «christianophobie».» Les familles Lasnier et Gagné espèrent que la commission scolaire du Val-des-Cerfs attendra ce jugement pour décider du sort de leurs enfants.D'ici là , Me Jean-Yves Côté remarque que plusieurs parents retirent leur enfant du cours d'ÉCR sans embûche. «Le seul endroit où il y a un problème, c'est à J.-H.-Leclerc. J'ai moi-même un fils en secondaire 2 dans un autre établissement et je le retire du cours aisément», dit-il. Sur ce, Joyeux Noël quand même M.Brassard
Québec - Cours d'éthique et culture religieuse: Le mea culpa d'un ancien ministre
Relativiser c'est enlever les repères identitaires. Un obstacle dans la construction de l'enfant. C'est seulement quand on sait qui on est qu'on peut dans un deuxième temps se décentrer et adopter le point de vue de l'autre et devenir tolérant pour d'autres croyances. En l'absence d'identité construite et stable c'est la peur de l'autre qui domine. Aucune rencontre n'est alors possible. Tout contact est baigné par l'hostilité. Les populations déracinées et acculturées donnent un exemple de la violence qui peut en découler. Ainsi à la merci de la premiere ideologie qui peut leur apporter un semblant d'identité.

rXnovae-franciae
19 Décembre 200810:42