Vendredi 19 Mars 2010 | Dernière mise à jour: 13 Mars 2010
Brève
Israël-Gaza - NGO Monitor réclame la démission des dirigeants d’Amnistie, de Human Rights Watch et de B’Tselem pour défaut de dénoncer les boucliers humains à Gaza
8 Janvier 2009Bravo!!!
Quel que soit le nombre de morts causés par l'armée israélienne, c'est toujours un hyperbolique «massacre », quand ce n'est pas un «holocauste» ou un «génocide». Alors que pour le Hamas, les cadavres de femmes et d'enfants palestiniens sont un bonus, autant de «martyrs» qui valent mieux morts que vifs, une réalité que les ONG préfèrent ignorer, trahissant le mandat moral dont elles se réclament.
ces plans étaient manifestes depuis longtemps, les organisations des droits humains, qui se réclament d’un mandat moral, ont plutôt utilisé leurs ressources considérables pour promouvoir un parti pris politique et deux poids deux mesures. Elles ont choisi de déformer le droit international, accusant faussement Israël d’infliger des «punitions collectives» plutôt que de se concentrer sur les violations fondamentales des droits de l'homme par le Hamas. Alors que les dirigeants du Hamas se livraient à la contrebande et à la fabrication de milliers de roquettes, de mortiers, et d'autres armes, déclarant leur intention de les utiliser pour terroriser Israël, ces organisations ont fermé les yeux. Grâce à l'utilisation illégale de boucliers humains, le Hamas a mis des milliers de Palestiniens en
danger. Des mosquées, des écoles, des hôpitaux et des maisons dans des quartiers densément peuplés sont utilisés pour fabriquer, stocker et lancer des armes, et les tristes résultats sont maintenant évidents. Pourtant, pendant que ces préparatifs de guerre très visibles avaient lieu dans la bande de Gaza, les dirigeants d'Amnesty International, de Human Rights Watch, de B’tselem et d’organisations similaires se sont plutôt centrés sur des campagnes politiques biaisées condamnant les efforts d’Israël en vue de prévenir la présente catastrophe humanitaire. Selon le Professeur Steinberg, «La communauté des défenseurs des droits humains, y compris Amnesty International, Human Rights Watch et B'tselem, ne s’est pas clairement et vigoureusement opposée à l’abus de la population civile par le Hamas dans les mois ayant précédé cette opération. Ces organisations et leurs dirigeants doivent maintenant partager le blâme pour le coût humanitaire».
[Autres]
