Jeudi 11 Mars 2010 | Dernière mise à jour: 10 Mars 2010
Brève
Canada - Les thèses non "politiquement correctes" d'une universitaire marxiste de Calgary sur "L'industrie des Autochtones" soulèvent l'indignation
25 Février 2009Dans notre série sur l'érosion de la liberté académique:
Sous le rouleau compresseur du politiquement correct, les campus universitaires se sont transformés en cimetières des libertés. Ces lieux censément de haut savoir où la liberté d'expression et la liberté d'opinion devraient être les valeurs suprêmes, sont dans un tel état de banqueroute intellectuelle que toute opinion qui sort des sentiers battus ou qui déplaît à autrui est vue comme du «harcèlement» quand ce n'est pas un «discours haineux». La pensée unique domine et les dissidents sont mis à l'index. Aux États-Unis, des groupes ont été mis sur pied pour agir comme observatoires de la liberté d'expression et d'opinion sur les campus! En général ce sont les penseurs de tendance centre-droit qui sont ostracisés. Ici, la professeur Frances Widdowson de l'Université de Calgary est une marxiste patentée! C'est dire que nul n'échappe à la suffocante police de la pensée.
La salle de conférence s’est surchauffée. Certains politologues ont commencé à huer Widdowson ... D'autres ont dit que sa présentation était un « discours haineux », et ont demandé à ce qu’elle fasse l’objet d’une enquête en vertu du Code criminel. Quelques participants voulaient que McGill-Queen's University Press soit blâmé pour la publication du récent livre de Widdowson : Disrobing the Aboriginal Industry : the Deception Behind Indigenous Cultural Preservation. D'autres voulaient que le président de la conférence soit blâmé pour avoir organisé un événement où de telles idées étaient exprimées. ...Voir aussi:
États-Unis - Des universitaires veulent annuler un congrès à Toronto vu la précarité de la liberté d’expression et de conscience au CanadaÉtats-Unis - Nouvelle tendance : la liberté d’expression sur les campus limitée aux seules "zones désignées"Canada - L’association étudiante de l’Université Carleton à Ottawa annule une levée de fonds pour la fibrose kystique, une maladie qui n’atteint que les blancs, donc pas assez "inclusive"Canada - L’Université Queen’s instaure une police d’étudiants pour traquer les propos non politiquement correctsÉtats-Unis - Quand lire un livre en public est du "harcèlement"
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Commentaires
Canada - Les thèses non "politiquement correctes" d'une universitaire marxiste de Calgary sur "L'industrie des Autochtones" soulèvent l'indignation
Si vous parlez avec certains amériendien, vous découvrirez que ceux qui sont les plus terre à terre vous diront la même chose. Le moins comique, c'est quand un amériendien te dis qu'il a honte de ce qu'il est à cause des gens des réserves.
Pour ce qui est de l'érosion la liberter d'expression et d'opignon dans les universiters, elle ne me surprend pas depuis la commision des accomodements raisonable.
2 Mars 2009
17:02
17:02
Canada - Les thèses non "politiquement correctes" d'une universitaire marxiste de Calgary sur "L'industrie des Autochtones" soulèvent l'indignation
Ambivalence.
Entre la "réserve" indienne seul lieu de la présevation de la culture et des langues autochtones et la "réserve" le "ghetto" des amérindiens. Le discours n'est pas nouveau, mais est peut-être mal équilibré. Trouvons des pistes de solution entre l'assimilation et la ghettoisation. Ce serait plus constructif.

Fille d'Abitibi
26 Février 200915:48