Dimanche 14 Mars 2010 | Dernière mise à jour: 13 Mars 2010
Brève
États-Unis - À Harvard, le "harcèlement" est tout discours que quelqu'un ne veut pas entendre
26 Février 2009
«Ils ont redéfini le harcèlement pour inclure tout discours que quelqu'un ne veut pas entendre », dit-il, ajoutant que les Superviseurs devraient déclarer inacceptable toute restriction qui limite la liberté académique ou empêche une discussion qui serait protégée hors du campus. Ayant représenté de nombreux étudiants qui ont eu des problèmes avec le Conseil administratif (disciplinaire) de Harvard, il est cinglant sur ce processus. « Le processus est devenu complètement irrationnel et injuste, il n’y a pas d’intérêt dans l’établissement des faits ni dans la recherche de la vérité », dit-il, notant que le conseil n'a pas de représentants des étudiants et ne permet pas à l'accusé de citer des témoins. « Et pourtant, vous n’entendez jamais un mot de la part des Superviseurs sur ce scandale absolu».
M. Freedman s’objecte aux changements au curriculum. Des cours de portée générale ont été retirés au profit de cours spécialisés et ésotériques centrés sur les intérêts idiosyncratiques des professeurs. Harvey Silverglate est co-fondateur de la Fondation pour les droits individuels en éducation (FIRE), et Robert Freedman est un supporter de longue date de FIRE.Via NSSVoir aussi:Canada - Les thèses non "politiquement correctes" d’une universitaire marxiste de Calgary sur "L’industrie des Autochtones" soulèvent l’indignation États-Unis - Nouvelle tendance : la liberté d’expression sur les campus limitée aux seules "zones désignées"
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