Vendredi 30 Juillet 2010 | Dernière mise à jour: 29 Juillet 2010

Brève

Pays-Bas - Sondage : ceux qui s’opposent à l’islam sont ceux qui le connaissent le mieux

17 Mars 2008

Glané sur le site de l'Observatoire de l'islamisation:

(Notez que l'équipe de Point de BASCULE propose le terme «islamolucide», nettement plus juste que le terme «islamophobe»).

Sondage : une nette corrélation entre connaissance de l'islam et islamophobie

Une information Fdesouche.com :

Aux Pays-Bas, un sondage récent révèle que les néerlandais connaissent assez bien l’islam. [Pour quelques chiffres, voir la source]. La révélation la plus étonnante du sondage est que ce sont les électeurs et partisans du PVV, le parti de Geert Wilders, qui connaissent le mieux l’islam : ils ont obtenu un score de 100% sur toutes les questions liées à l’islam.

1°) Ce chiffre difficilement manipulable vient briser net le discours convenu faisant de l’«islamophobe» un rustique ignare et incapable d’accéder à la beauté de l’interculturalité.

2°) Connaître l’islam n’a apparemment pas dissuadé ces personnes d’être parfaitement en accord avec les thèses de Geert Wilders. (source et liens)

Conclusion : mieux l’islam sera connu, mieux il sera combattu.


Voir aussi:

Geert Wilders : La tolérance de l’intolérance de l’islam menace la tolérance

Pays-Bas - « Fitna » - Geert Wilders renonce au lancement public de son film, vu le coût de la sécurité

Geert Wilders au parlement des Pays-Bas : interdire le Coran et STOP à l’islamisation

UE - Sondage : les Européens pensent que l’islam menace leur mode de vie

Djihad civilisationnel : entrevue avec le directeur du Center for the Study of Political Islam

La foi, la raison, et le combat idéologique contre le djihad - George Weigel, théologien

« Fitna » - scénario de Point de BASCULE


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Commentaires

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3 commentaires

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Kasteli

19 Mars 2008
22:29

Pays-Bas - Sondage : ceux qui s’opposent à l’islam sont ceux qui le connaissent le mieux

J'attends toujours le film sur la biographie intégral et authentique de mahomet. Celui qui osera le produire, met sa tête sous le sabre mahométan. Allez savoir pourquoi?

Que dirait Ibn Warraq: " Ouvrez n'importe quel livre récent d'introduction à l'islam et vous verrez qu'il commence par chanter les louanges d'un peuple qui a envahi la moitié du monde civilisé dans un espace de temps incroyablement court, d'un peuple qui a fondé un empire qui s'étendait de l'Indus à l'Atlantique. Ce livre racontera sûrement en termes chaleureux les temps glorieux où les musulmans régnaient sur une vaste humanité...Alors qu'on culpabilise tous les Européens avec le colonialisme et l'impérialisme occidentaux (ces deux termes sont désormais considérés comme péjoratifs) et qu'on leur fait porter la responsabilité de tous les maux de la création, l'impérialisme arabe est au contraire présenté comme un objet de fierté pour les musulmans, quelque chose que l'on doit louer et admirer....personne ne s'avise de faire remarquer que l'islam a colonisé des territoires qui appartenaient à des civilisations anciennes, et que ce faisant, il a écrasé et réduit à néant de nombreuses cultures."

Ce sondage est révélateur .



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Charles

20 Mars 2008
12:42

Pays-Bas - Sondage : ceux qui s’opposent à l’islam sont ceux qui le connaissent le mieux

personne ne s’avise de faire remarquer que l’islam a colonisé des territoires qui appartenaient à des civilisations anciennes, et que ce faisant, il a écrasé et réduit à néant de nombreuses cultures."

Mais voyons donc!

l'Islam n'a jamais envahis des pays: Il a les a "ouverts".

Ces pays vivaient dans l'esclavagisme et subissaient la barbarie romaine: Il les a "libérés" (même l'Espagne).

Il n'a jamais imposé de statut de dhimmis aux non-musulmans locaux : Il les a "protégés" moyennant une "petite contribution". Il les a même exemptés de service militaire tellement il craignait pour leurs vies! Et si il leur imposait des gouverneurs arabes c'est qu'ils n'étaient jamais capables de s'auto-gérer.

Il n'a jamais essayé d'envahir la France et toute l'Europe à partir du 8ième siècle: Il voulait porter "la bonne nouvelle" afin de faire goûter aux ignares européens les fruits de la civisation de l'Andalousie (les habitants de Constantinople doivent en savoir quelque chose).

Oui. C'est à peu près ceci qui est enseigné dans les écoles des pays arabo-musulmans, alors qu'en Occident, on réduit 2000 ans de l'histoire de l'Église en une simple question de pouvoir, de pédopilie et d'argent.

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Jugurthen

22 Mars 2008
10:17

Pays-Bas - Sondage : ceux qui s’opposent à l’islam sont ceux qui le connaissent le mieux

La terminologie dont parle Charles est celle qui a officiellement cours dans tous les pays musulmans. Charles en révèle une petite partie pour nous mettre sur la piste, mais cette perversion des mots et des concepts est généralisée dans ce qui est devenu la "culture musulmane". Nous savons débusquer ces supercheries car nous avons à disposition une autre série de termes qui désignent ces concepts selon un repère tout à fait différent, c’est à dire un repère dans lequel l’homme (moderne) est libéré, affranchi de la tutelle doctrinale d’une religion ou d’une idéologie.

D’ailleurs c’est sur cette vérité que se basent les promoteurs du relativisme culturel pour faire accepter aux libres penseurs la culture musulmane qui pervertit le sens des mots en y substituant d’autres, sans demander aux musulmans d’accepter (tolérer) la libre pensée qui regarde l’islam sous un autre angle (référentiel moderne).

Les adeptes du relativisme culturel sont en réalité les vrais racistes. Ils insinuent que les libres penseurs et les peuples affranchis de leur religion sont capables de comprendre et tolérer les dérives islamistes, tandis que les musulmans ne sauraient comprendre et tolérer le mode de vie et la pensée moderne occidentale.

Ce relativisme culturel à sens unique a conduit à cet état requis de non réciprocité entre monde musulman et occident chrétien. La guerre des mots est déclarée depuis bien longtemps (depuis le premier verset coranique rendu public. L’Islam a gagné cette guerre des mots partout où il a gagné la guerre tout court. Son "ministère de la vérité", pour reprendre Georges Orwell, n’est efficace que sur des populations vaincues (soumises par la guerre ou terrorisées par la propagande du AĨDHAB EL QOBR).

Aujourd’hui, l’islam a un sérieux problème avec l’Occident. Il ne peut "l’ouvrir" militairement, il ne peut terroriser les populations par ses descriptions détaillée de l’enfer et des sévices post mortem, et il ne peut mener une guerre de mots efficace car les occidentaux ont d’autre mots pour désigner certaines situations identifiées selon le référentiel occidental. Exemple : le musulman dit que le hidjab sert à protéger la femme et à sauvegarder son honneur et son intégrité. Mais l’occident ne protége plus la femme spécifiquement. Il protége tous les citoyens, hommes, femmes, enfants, aînés, vieillards et même animaux et plantes.

Pour un occidental, le hidjab est un symbole de soumission de la femme, un uniforme révélant l’appartenance de la femme à une société de croyants, basée sur la hiérarchisation des rôles et de statuts. La perversion du mot "protéger", détourné sciemment pour "cacher" quelque chose de douteux, ne marche pas sur les occidentaux. Pour le militant musulman, cela ne marche pas sur l’occidental car ce dernier n’a pas compris l’islam ou n’en comprend pas le contexte. Car, selon le musulman propagandiste, il faut comprendre les mots parlant d’islam comme ils sont énoncés, non comme ils fonctionnent en réalité.

Si le musulman dit que le hidjab protège la femme, l’occidental doit comprendre le mot "protéger" dans son sens courant d’aujourd’hui. Si le musulman demande à l’occidental de mettre les mots et les idées musulmanes dans le "contexte" approprié, il ne demande rien de plus que de "forcer" les mots et les idées coraniques à dire quelque chose de compatible avec nos temps modernes (validité du coran en tous lieux et en tous temps).

En fait, contextualiser n’est rien d’autre que penser comme un musulman. Le contexte des concepts, des idées et des mots du coran et de la sunna, c’est l’Arabie du 6éme siècle, la société arabe de Médine et de la Mecque, le coran lui même, la vie de Mohammed et de tous ses compagnons. Se placer dans ce contexte historique, humain, culturel, géographique, c’est enfin de compte devenir musulman, penser comme un musulman et agir comme un musulman.

Voila pourquoi le musulman demande toujours de contextualiser. Charles a mis le doigt sur la machine sémantique la plus efficace que l’histoire humaine n’ait jamais connue : la perversion des mots et la construction de vérités sur mesure, à consommation musulmane interne.

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