Samedi 20 Mars 2010 | Dernière mise à jour: 13 Mars 2010
Brève
Arabie saoudite - Non à la réciprocité dans l'interdiction de diffamer les religions
22 Mars 2008L'islam se présente comme religion de tolérance et de paix. Mais la tolérance de l'islam envers les autres religions a ses limites. C'est ainsi que le projet de Convention internationale contre la diffamation des religions promu par l'Organisation de la conférence islamique dans le but de lutter contre l'islamophobie (on vise en fait à créer un «délit de blasphème» poursuivable devant les tribunaux civils) a été jugé inacceptable par le Conseil consultatif de l'Arabie saoudite, vu que l'interdiction de diffamer les religions viserait l'ensemble des religions, ce qui obligerait les saoudiens à «respecter» des croyances comme l'hindouisme, le bouddhisme, la foi bahaï, etc. Le retrait du soutien de l'Arabie saoudite à ce projet de Convention sur le blasphème, quoique fondé sur des motifs odieux, est une excellente nouvelle!
*******************************(CNSNews.com) - Une initiative islamique visant à créer une Convention internationale contre la «diffamation des religions» a rencontré un obstacle inattendu cette semaine en Arabie saoudite, où des membres d'un organe consultatif du gouvernement ont fait valoir que l’initiative pourrait obliger les musulmans à reconnaître les croyances païennes.


«Les musulmans devraient-ils s’engager à respecter et à ne pas critiquer toute croyance déviante que d'aucuns considèrent comme une religion?» a-t-il demandé. Un autre membre, Talal Bakri, a déclaré qu’une convention contre la «diffamation des religions» pourrait conduire à des demandes que les pays musulmans permettent des temples pour les religions païennes. L'Arabie saoudite, qui est citée par le Département d'État américain comme l'un des plus flagrants violateurs de la liberté religieuse, ne permet pas les lieux de culte non musulmans, y compris les églises et les synagogues. Le membre du Conseil qui a présenté la résolution, Mohammed al-Qowaihis, était d’accord de remplacer les mots «figures religieuses» par «les prophètes et les messagers de Dieu». (Dans l'islam, le terme réfère à une série de figures bibliques, d'Adam à Jésus - qui sont tous considérés comme des prophètes de l'islam -, ainsi que Mahomet, le «dernier prophète».)




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Commentaires
Arabie saoudite - Non à la réciprocité dans l'interdiction de diffamer les religions
Les saoudiens sont gens avisés, ils savent qu'ils risquent fort de tomber dans le piège tendu à la liberté d'expression. Le coran lui-même peut être accusé de diffamer le judaïsme et le christianisme. En effet l'accusation contenue dans le coran à l'effet que juifs et chrétiens ont falsifié la bible est suffisante pour que des accusations de diffamation soit portée contre les musulmans qui soutiennent cette affirmation.
Mais il y a plus les imams qui dans leurs prêches du vendredi s'en donnent à cœur joie contre les autres religions, ne pourront échapper ni à l'accusation ni à la condamnation, d'autant plus qu'ils sera très facile d'enregistrer leurs propos.Bien entendu les musulmans se sont toujours réservé le droit de traîner dans la boue les autres religions, ils ont de la difficulté à endurer qu'on leur serve la même médecine. Mahomet avec une bombe dans le turban, c'est comique et cela reflète de très près la réalité, c'est certainement une vérité qui dérange, c'est loin d'être une diffamation, après tout ne reflète-t-elle pas l'esprit djihadiste qui anime tout islamiste qui se respecte?Les saoudiens, tout compte fait, préfèrent continuer à vomir leur haine contre les non-musulmans, pour une fois ils se montrent, bien malgré eux, en faveur de la libre expression!Helios d'Alexandrie
Helios d'Alexandrie
22 Mars 200820:06