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Brève

Grande-Bretagne - Une canadienne condamnée à 8 000$ pour refus d'embaucher une coiffeuse voilée

18 Juin 2008

Une propriétaire de salon de coiffure canadienne qui a refusé d'embaucher une styliste musulmane voilée a été condamnée par un tribunal britannique à payer environ 8000 $ en dommages-intérêts.

Sarah Desrosiers, qui est originaire de Windsor en Ontario, a fait valoir que la styliste n'était pas adéquate pour son salon à la mode de Londres, en Angleterre, car elle a besoin que ses employées montrent leur coiffures funky. Desrosiers, qui a déménagé en Europe il y a une décennie, a déclaré que ses stylistes modélisent essentiellement leurs propres coupes pour leurs clientes.

«La question est: est-elle qualifiée pour l’emploi? Si la réponse est oui, alors la propriétaire n'a aucune raison pour la rejeter.»

«Je n'ai jamais imaginé en un million d'années que quelqu'un pourrait être dans cette industrie tout en refusant complètement de montrer ses cheveux», a déclaré Desrosiers, 32 ans, après que le jugement a été rendu, rapporte BBC News.

«Je ne pense pas que je mérite cela».

Mais un tribunal du travail de Londres a statué lundi que les actions de Desrosiers étaient de la «discrimination indirecte» contre la styliste Bushra Noah, 19 ans, selon la BBC.

Noah a dit au Tribunal qu’elle avait été profondément bouleversée par l’entrevue d’embauche de 15 minutes qu’elle a eue en mai 2007 au salon Wedge dans le quartier King’s Cross de Londres. Elle a dit qu'elle sentait que Desrosiers était choquée par son foulard.

La BBC rapporte que le Tribunal a accordé £ 4000 à Noah (l'équivalent d'environ 8000 $ CAN) pour «atteinte à ses sentiments», mais a rejeté sa prétention que l'incident était de la discrimination religieuse directe ainsi que sa demande de plus de 30 000 $ pour perte de gains et préjudice moral.

Dans sa décision, le Tribunal a déclaré qu'il croyait que Desrosiers aurait traité toute styliste aux cheveux couverts de la même manière, que la styliste soit musulmane ou non, mais le Tribunal a ajouté que Desrosiers n'a pas fourni de preuves quant à l'impact négatif qu’une styliste aux cheveux couverts aurait eu sur le salon.

Noah n’a pas offert de commentaires aux médias après que la décision a été rendue.

Voir aussi:

Londres - Une coiffeuse voilée, poursuit un salon de coiffure


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Commentaires

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6 commentaires

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Marie (chrétienne)

19 Juin 2008
01:30

Grande-Bretagne - Une canadienne condamnée à 8 000$ pour refus d'embaucher une coiffeuse voilée

La leçon de cette histoire: peut-être vaut-il mieux ne pas recevoir en entrevue des musulmanes car elles pourraient causer du trouble et dégarnir votre porte-feuille.

Cette musulmane est raciste à l'égard de la propriétaire du salon: elle ne respecte pas ses coutumes et les besoins de son commerce.

Une propriétaire a parfaitement le droit d'embaucher le personnel qui correspond le mieux à sa conception du travail. En l'occurance, les coiffeuses font parade de leurs cheveux arrangés à la dernière mode, ce qui influence souvent les clientes et bon pour le salon.


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Marie (chrétienne)

19 Juin 2008
01:48

Grande-Bretagne - Une canadienne condamnée à 8 000$ pour refus d'embaucher une coiffeuse voilée

"Noah a dit au Tribunal qu'elle avait été profondément bouleversée par l'entrevue d'embauche de 15 minutes(...) Elle a dit qu'elle sentait que Desrosiers était choquée par son foulard."

Quelle petite constitution! Elle aura sans doute au cours de sa vie à vivre des situations beaucoup plus éprouvantes. Vite un psychiatre!

Pauvre Mme Desrosiers, c'est un 15 minutes qui coûte cher! Elle ne mérite sûrement pas cela.

Avis aux politiciens: aucun accommodement religieux au travail et le bannissement de tout foulard islamique. Les propriétaires ont le droit de travailler en paix sans avoir le djihad juridique qui leur pend au bout du nez à tout bout de champ.


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Jugurten

19 Juin 2008
23:09

Grande-Bretagne - Une canadienne condamnée à 8 000$ pour refus d'embaucher une coiffeuse voilée

Le but des campagne d’endoctrinement islamique dans les pays occidentaux est d’établir un fossé aussi grand que possible entre les immigrants musulmans et la société d’accueil. Les islamistes ont compris que leurs ennemis mortels sont l’intégration et l’assimilation des immigrants musulmans à la culture occidentale. Il suffit de quelques histoires comme celle relatée ici pour que le fossé s’élargisse encore plus. Cela fait la joie des gourous auto proclamés chefs communautaires.

L’islamisme a tout intérêt à isoler les musulmans dans les pays occidentaux pour se constituer des troupes vindicatives, débordantes de ressentiment contre l’Occident. Je connais des personnes dont le nom est à consonance maghrébine qui sont allés jusqu’à inviter les recruteurs à leur poser des questions sur leur religion, leurs coutumes, leur langue, leur vie privée et leur vie de famille. Un ami m’a raconté qu’il a eu du mal à convaincre son interviewer de lui poser ce genre de questions sous prétexte qu’elles sont interdites par la loi.

Cette loi était conçue à l’origine pour protéger les chercheurs d’emploi contre les abus et la discrimination à l’embauche. Mais je pense qu’il y a des limites à ce qu’on peut assimiler à de la discrimination. Un candidat dont la religion et la culture incite à perturber la bonne marche du travail et à troubler les relations entre employés ou avec les clients a tous les risques de ne pas trouver un emploi et cela n’est que justice.

Dans ce cas, moi qui vient d’Afrique du Nord, je serai discriminé dans une telle situation à cause de la loi qui est justement sensée me protéger. Je me dois donc de trouver un moyen de ne pas me faire discriminer sans accuser le recruteur, ni faire appel à la loi, car le faire c’est justement jouer le jeu des islamistes qui exploitent ce genre d’événements.

La seule arme qui me reste est d’autoriser les employeurs à me poser toutes les questions qu’ils ne poseraient ni à un musulman, ni à un québécois pure laine. En fait j’inciterai le recruteur à faire fi de la loi et s’il refuse, je transgresserai moi même cette loi en parlant spontanément de ma religion (ou absence de religion) de ma langue maternelle, de ma culture, de l’éducation des mes enfants, du métier de ma conjointe, de mon état de santé (mentale). Je ferais toujours le contraire de ce que défendent les islamistes et les autres communautaristes. C’est la seule façon d’aider les québécois à ne pas s’en tenir au faciès et au nom pour se faire une opinion sur les immigrants venant d’Afrique du nord.

Il faut faire un choix : aider les gens à se doter de critères objectifs (c’est à dire autres que le faciès et le nom) pour se forger une opinion ou bien se taire et jouer le jeu des islamistes et communautaristes. Dans ce dernier cas, il ne restera aux québécois et au recruteurs que les deux seuls critères qui soient visible : la bouille et le nom.

C’est comme dans le commerce : quand le client ne peut pas ouvrir le paquet pour sentir, voir, goûter le produit, il s’acharne sur l’emballage et essaie d’en tirer le maximum d’information. Même dans les supermarchés, il y a des madames pour vous faire voir, sentir et goûter les nouveaux produits, gratuitement. Il faudrait que les musulmans comprennent qu’en se mettant sur le marché du travail, ils vendent un produit qui est en eux : le futur employé.

La bien pensance érigée en loi peut aussi porter préjudice à bon nombre d’immigrants qui n’ont aucune raison de demander à être positivement discriminés. Si un employeur ne me recrute pas, c’est qu’il juge que je n’apporterais rien de positif à sa business ou que je n’ai pas su le convaincre du contraire. D’un autre coté, même si mes compétences ne posent pas de problème, la loi lui interdit de faire les démarches nécessaires pour se rassurer quant à mon attitude et à mon sentiment d’appartenance à la société dans laquelle je vis. Tout le dilemme est là.

Personnellement, si on me charge de recruter des employés, je demanderais aux candidats musulmans à signer un engagement à ne pas demander des privilèges religieux (lieu de prière, horaires ramadan, fêtes musulmanes, absence de porc aux BBQ de la compagnie etc...). Pourquoi spécialement les musulmans ? Parce que l’actualité montre qu’ils sont les plus susceptibles de se comporter de la sorte. Certaines personnes diraient qu’il s’agit de procès d’intention. Je dirais alors que toutes les mesures prises par précaution sont des procès d’intention. Un ivrogne arrêté au volant avant qu’il ne cause un accident serait aussi un procès d’intention.

Mieux encore : Le système d’alarme installé dans votre maison est aussi un procès d’intention intenté à tous les citoyens, soupçonnés d’être des cambrioleurs alors que vous n’avez encore été victime d’aucun cambriolage. Les immigrants doivent se rendre compte qu’ils sont étrangers et le resteront aussi longtemps qu’ils entretiennent leur statut d’étrangers (religion étrangère, culture étrangère, langue étrangère, attitude étrangère...).

L’intégration se fait sur une longue durée. Cette durée est le temps qu’il faut pour éliminer les pics culturels et religieux les plus saillants, causant un handicap dans la société d’accueil. Les immigrants qui entretiennent et cultivent ces pics saillants n’ont pas l’intention de s’intégrer, mais de s’imposer. Ils ne cherchent pas à vivre dans la société d’accueil, mais DE la société d’accueil. Ils n’apporteront donc rien que des troubles.


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Tristan Valmour

23 Juin 2008
12:54

Grande-Bretagne - Une canadienne condamnée à 8 000$ pour refus d'embaucher une coiffeuse voilée

Cette décision de justice est tout simplement scandaleuse, inadmissible. Il n’y a pas d’autres mots. Les arguments de la responsable du salon de coiffure sont particulièrement pertinents. Un certain nombre de professions sont en relation avec l’image, et on doit respecter cette spécificité, même s’il y a effectivement discrimination. Mais cette discrimination provient de la nature de l’activité. Les cheveux d’une coiffeuse sont un argument de vente, comme les courbes harmonieuses d’un modèle. Autant interdire l’exercice de l’activité de coiffure.

Pourquoi ne pas attaquer les banques pour discrimination lorsqu’elles réservent des crédits à des taux préférentiels à certains clients, les plus fortunés ? Pourquoi ne pas attaquer les instituts d’esthétisme et exiger qu’ils emploient du personnel au teint blafard et maladif ? Chaque équipe de basket devrait également inclure au moins un joueur de petite taille. Chaque troupe de comédiens comiques devrait embaucher des dépressifs profonds. Etc.

Je suis xénophile et absolument opposé à la discrimination. Mais là, on sombre dans l’imbécillité la plus parfaite. Sans compter que les employeurs doivent jouir d’une liberté dans l’emploi.

D’ailleurs, la jeune femme de 19 ans fait preuve elle-même de discrimination puisqu’elle n’attaque pas les 24 autres propriétaires de salon. Qu’elle essaie de monter un salon avant d’embêter d’honnêtes commerçants ! A moins qu’elle n’attaque aussi les clients pour discrimination ?

Source de ce commentaire: Agora-vox


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docdory

23 Juin 2008
13:00

Grande-Bretagne - Une canadienne condamnée à 8 000$ pour refus d'embaucher une coiffeuse voilée

Ce jugement est une infamie !

Evidemment , la patronne du salon de coiffure a fait preuve de naïveté en acceptant une journée d'essai par téléphone . La procédure habituelle est d'envoyer un CV avec photos . En tant qu'employeur potentiel de secrétaires médicales intérimaires , notre SCM reçoit régulièrement des CV de candidatures spontanées au poste de secrétaire . Vont immédiatement à la poubelle , sans autre forme de procès , les CV avec fautes d'orthographe , les CV dont la photo montre des piercings faciaux , des teintures capillaires roses fluo ou vertes , des voiles islamiques ou autres bizarreries vestimentaires .

Dans le cas de cette coiffeuse voilée , ce n'est en fin de compte même pas la patronne qui discrimine , ce sont ses clientes potentielles : quelle cliente d'un salon de coiffure censé être à la mode voudrait se faire coiffer par une coiffeuse au look aussi ringard ? Elle fait penser à un des membres de ce duo comique " les vamps " ! La patronne du salon est ainsi soumise à une double contrainte qui la fait perdre à tous les coups : soit elle embauche et perd ses clientes , soit elle n'embauche pas et perd 4000 livres sterling et les frais d'avocat .

Si cette Bushra Noah veut travailler comme coiffeuse avec un voile , elle n'a qu'à émigrer en Turquie ou au Maghreb , pays dans lesquels elle pourra trouver , sans problème , du travail comme coiffeuse voilée .

Il est certain que ce genre d'extrémisme vestimentaire , qui trouve là un soutien judiciaire fort mal venu , cause un tort considérable aux autres jeunes filles " issues de l'immigration " qui auront , du coup , beaucoup plus de mal à se trouver du travail , les patrons craignant que , en embauchant une femme se présentant par ruse comme non voilée , celle-ci arrive au travail voilée !

Source de ce commentaire : Agora-vox


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Alpo47

23 Juin 2008
13:03

Grande-Bretagne - Une canadienne condamnée à 8 000$ pour refus d'embaucher une coiffeuse voilée

Question: Quel est le salon de coiffure "classique" qui aurait embauché cette jeune femme? Très probablement aucun. Cette jeune femme est une militante qui veut imposer ces croyances aux autres et notre législation, tout comme en GB, est inadaptée à ces tentatives.

Et voici venir l'époque du communitarisme .


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